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 the name of the game / otis.

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Ronnie Potts
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MessageSujet: the name of the game / otis.   Mer 15 Juil - 22:28



i've seen you twice, in a short time
i'm a bashful child, beginning to grow

✻ ✻ ✻


Château Petrus, 1997. Lorsque Ronnie posa son regard sur la bouteille de vin, le nom lui parut convaincant. N’y connaissant strictement rien en grands crus, son esprit de criminel s’aiguisa lorsqu’il remarqua la délicieuse couleur vermillon et l’étiquette dorée qui brillait sous les lumières tamisées. Un peu de baratin par-ci par-là au caviste, quelques battements de cils pour la beauté du geste et la silhouette disparut dans la nuit noire. L’un des nombreux avantages à exercer la profession d’escroc fut sans nul doute la possibilité d’adapter ses connaissances à son quotidien. Ainsi, Ronnie ne comptait plus le nombre d’articles volés et ce, sans ne s’être jamais fait remarquer par la sécurité. Ce soir-là en était une nouvelle fois la preuve. Un sourire en coin sur son visage, la jeune femme roulait dans un Belmont Spring pas encore endormi. L’horloge de sa Mini affichant à peine dix heures, la voiture filait sans respecter les innombrables feux de circulation et les priorités qui en découlaient. Une conduite imprudente qui n’inquiétait pas vraiment la voleuse, trop occupée à suivre les indications de son GPS qui la conduisait tout droit vers les hauteurs d’Ocean Grove, un endroit que la jeune Potts ne fréquentait presque pas, pour ainsi dire jamais. Parmi les demeures toutes aussi gigantesques les unes que les autres, Ronnie laissait vagabonder son regard sur certaines d’entre elles, au risque de quitter par moments sa route. Une imprudence qu’elle laissa de côté lorsque la voix féminine du GPS lui indiqua qu’elle était enfin arrivée. Devant ses yeux se dressait un immense portail et bien évidemment à côté, un interphone. Interphone qui devait sans nul doute la mettre en relation avec la sécurité – ce qu’elle avait déjà plus ou moins prévu. Mais que nenni. Ronnie Potts, l’illustre et talentueuse voleuse Potts ne se laissa absolument pas démonter par la présence de gorilles rasés. La voiture avança donc lentement en direction de l’interphone et puis, sans se presser, la brune appuya sur le bouton. « Hi. Name ? » L’accueil fut glacial. Mais pas assez pour la déconcentrer. « Lauren Dunway. Personal assistant of Victor Demarchelier. I’m here to see Mr. Paetz. » Une voix fluette dotée d’un accent californien un peu trop prononcé permettrait de la faire pénétrer à l’intérieur de la demeure sans trop de soucis. D’autant plus que pour l’avoir vu en vrai, Lauren Dunway était véritablement l’assistante du photographe. Un détail que Ronnie se souvenait depuis cette fameuse fois. « You’re not on the list. » Sérieusement. « Of course I am you dumbass. I need to see Mr. Paetz to get his approval for his GQ photoshoot. » « And I’m the Queen of England. » « Oh grow some balls, man. The shit is real – I have the pictures with me AND my boss’ phonenumber. If you seriously think you can interfere with my job then you’re fucking wrong. How about I report your behaviour to your boss ? » Et pour prouver ce que Ronnie avançait la jeune femme brandit carte de visite de M. Demarchelier et enveloppe marron sous la petite caméra qui se dissimulait dans l’interphone. Bien que l’enveloppe contenait les photos de son ancien book, la jeune femme cherchait à bluffer son interlocuteur, chose qui n’apparaissait pas trop compliquée quand on connaissait la taille du cerveau de la plupart des gardes de sécurité. A sa plus grande surprise, le portail finit enfin par s’ouvrir, découvrant une demeure splendide, à la hauteur du compte en banque de l’homme. « HOLY SHIT », lâcha de façon distinguée Ronnie alors qu’elle se garait aux côtés de voitures de collection en tout genre. Pas étonnant qu’il parvenait à ramener autant de jeunes femmes chez lui le soir. Alors que ses yeux ne quittaient pas d’une semelle la bâtisse, sa main agrippa son sac et manqua de renverser la bouteille de vin, bouteille qu’elle rattrapa de justesse.
Ronnie ne comptait pas sur la présence d’Otis. A vrai dire, lorsque son doigt avait pressé le bouton de la sonnette, elle s’attendait à tomber nez à nez avec un concierge, un intendant ou une femme de ménage. Pas la star en personne. Et même s’il ne l’avait jamais impressionnée lors de leurs rencontres précédentes, la jeune femme ne put s’empêcher de lâcher un rire nerveux lorsqu’il lui ouvrit la porte. « I found your adress on a creepy celebrity blog. Hope you don’t mind. » Une pause, un regard derrière elle, puis en direction du portail avant de revenir à Otis. « You should reconsider your security, by the way. I mean – they let me in. » Un deuxième rire, légèrement plus désinvolte que le premier fendit l’air. Après tout, ils s’étaient suffisamment détestés la fois d’avant lors de leurs échanges. Une preuve d’amabilité qu’elle espérant qu’il ne prendrait pas mal.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Sam 18 Juil - 22:31



Nothing beautiful without struggle.
✻ ✻ ✻

Après avoir passé plusieurs jours à travailler … Travailler voulait dire chez Otis qu’il avait passé les derniers jours à enchainer des interviews pour divers magazines et émissions, fait un photoshoot pour Men's Vogue, et manger avec quelques directeurs pour essayer de trouver son prochain rôle au cinéma. Si jamais une perle se présentait, il ne voulait pas la rater. Journées épuisantes, pas vrai ? C’était ça son métier, et il devait dire qu’il préférait largement faire ça qu’être dans un bureau, travaillant 8 heure par jour pour gagner un salaire misérable. Sa collection de voiture était le résultat de son succès, sa maison était la preuve qu’il avait réussi. Jamais son père n’aurait accepté de lui donner le moindre sous s’il avait été une personne lambda, s’il avait été invisible, passant ses journées le cul sur une chaise bon marché. La réussite n’avait pas été mieux, il ne lui donnait pas d’argent, estimant qu’il en avait déjà assez comme ça, et n’était pas fier de son fils. Et il ne le serait sans aucun doute jamais, Otis le savait au fond de lui même mais ne pouvait s’empêcher de plaire à son père, de faire tout ce qu’il pouvait pour le rendre fier de lui. Seule & unique raison qui l’avait poussé à accepter l’idée de se fiancer avec une fille comme Ginger. Heureusement que cette dernière avait disparu de la maison. Ou peut-être qu’elle était là, cacher dans sa partie de la maison. Il ne savait pas. Il s’en foutait. Tant qu’il n’avait pas à la voir. Il avait décidé de prendre la journée pour être lui-même, pour être tranquille, en paix, et voir sa prétendue fiancée ne l’aiderait pas. Pas du tout. L’article de TMZ n’était pas resté bien longtemps dans le top des Hot Stories pour son plus grand bonheur. En même temps, il était très difficile d’identifier son interlocutrice & ce n’était pas comme s’il y avait une vidéo qui aurait pu prouver la dispute. La jeune femme aurait pu faire tomber son verre sur lui sans le faire exprès. Le manque de fondement aurait pu être la raison du décès rapide de cette histoire. La vérité était que les photos de Jason Ciabrini, membre d’un groupe à la mode, avait été photographié en compagnie d’une autre jeune femme que sa copine. Sauf que la photo le montrait clairement en train de mettre une main aux femmes de cette inconnue et en train de l’embrasser. Si seulement il n’avait pas confirmé être très heureux avec sa copine quelques jours plus tôt, il aurait pu s’en sortir. Il s’était tiré une balle dans le pied. Comme Otis avait failli le faire avec Ronnie. Comme il aurait pu le faire avec Ronnie ou avec une autre jeune femme qui répondait à ses critères. Seulement Ronnie aurait été la plus probable. Celle avec qui il avait baissé sa garde. Jamais il n’aurait été photographié dans une situation comme celle de la soirée de bienfaisance. Le problème Ronnie était de toute façon réglé, elle ne voulait plus rien à faire avec lui, à juste titre, il s’était comporté comme le pire des cons avec elle, et sincèrement, il n’avait pas envie de passer son temps à se prendre la tête avec une personne qui passait son temps à lui faire comprendre qu’il était la dernière des merdes. Habillait d’un simple débardeur blanc & d’un short de sport, il était bien loin des images qu’on voyait de lui dans les magasines, ou de l’image qu’il présentait aux yeux de la population américaine. Même lorsqu’il sortait faire des courses pour prouver aux gens qu’il était lui aussi un citoyen lambda, il faisait attention à sa tenue, se voulant être décontracté mais aussi présentable. Si sa tenue du jour était aussi simple, c’était surtout qu’il n’avait rien fait aujourd’hui, si ce n’est faire un tour à la plage pour faire un peu de surf. Le reste de sa journée consistait à lui regardant un film, puis deux, puis faisant une sieste de deux heures, épuisé par sa journée à n’avoir rien fait. Commandant des pizzas pour repas, il était déjà dix heures. Peut-être qu’il pourrait prendre aussi la journée de demain pour se reposer totalement, et pouvoir recharger les batteries avant d’enchainer avec différents évènements. Le popcorn sur la table basse en métal du salon, l’écran plat en pause après dix minutes de Big Hero 6, il accourut jusqu’à la porte pour récupérer son repas. Il mourrait de faim. Le rire de Ronnie. Il ne l’avait jamais entendu rire comme ça. Après tout, sur leur trois rencontres, elle avait joué le rôle de cruche sur deux d’entre elles, et avait utilisé la troisième occasion pour se moquer de lui & l’insulter. L’entendre rire de cette manière était une première. Qu’est-ce qu’elle venait foutre là ? Il n’avait jamais imaginé la revoir & cette idée lui plaisait pas mal. Elle était cette saloperie qui passée son temps à lui prendre la tête, et cette chose qu’il appréciait sans réellement savoir pourquoi. La voir disparaitre était tellement plus simple. Plus de question à se poser. Plus besoin de faire attention à ce qu’il faisait. Plus besoin de vérifier qu’ils étaient bien seuls. Plus simple. « I found your adress on a creepy celebrity blog. Hope you don’t mind. » Pas du tout rassuré par ce qu’il entendait, il ne souriait pas de son côté. Déjà, il mourrait de faim & aurait voulu voir sa pizza arriver. Et puis, vu comment ils s’étaient quittés la dernière fois, la présence de la jeune femme chez lui était … louche. Voir même inquiétante. « You should reconsider your security, by the way. I mean – they let me in. » Regardant le portail, il les aurait tué s’il avait pu. Incompétent. « I’m gonna fire their asses … » dit-il tout bas, pour lui. Et il ne rigolait pas le moins du monde. Si quelques jours plus tôt, il avait été tout sourire, accueillant la jeune femme avec plaisir, il ne l’était plus. Il avait eu le temps de réfléchir & estimait avoir une bonne idée de ce qu’elle voulait. Si elle était là, c’était qu’elle avait besoin de quelque chose, ou parce qu’elle voulait faire du repérage. Contre le cadre de la porte, il regarda longuement la jeune femme dans les yeux. « If you want to stole something, I’m sorry but I’m here. You can come back another time. I will be out of town in three days. Happy ? » Il y aurait quelqu’un chez lui en toute logique mais, c’était un détail. Il n’allait pas faire preuve de bonne foi avec elle juste parce qu’elle s’était pointée devant chez lui. Elle lui avait déjà fait comprendre un certain nombres de fois qu’ils n’étaient pas amis, et qu’elle n’en avait rien à faire de lui & de sa grosse tête. Elle n’avait aucune raison d’avoir changé d’avis. Il n'avait pas encore remarqué la bouteille de vin qu'elle tenait.

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Ronnie Potts
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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Dim 19 Juil - 14:01

Etre détesté de Ronnie Potts n’était pas une situation des plus confortables. Deux options peu ragoûtantes s’offraient aux objets de sa haine : soit continuer une existence misérable en rasant les murs pour l’éviter, soit oser lui adresser la parole et se faire rhabiller pour l’hiver illico presto. Si Otis Paetz remplissait les critères de la deuxième catégorie, il n’en restait pas moins un cas à part. Malgré les horreurs que la jeune femme avait pu lui balancer à la figure la dernière fois avec pour seul et unique but d’avoir le dernier mot et de lui prouver qu’il était bel et bien un con fini, il semblerait que son opinion sur le sujet eut légèrement évolué. Ainsi, lorsque Ronnie s’était emparée du numéro de téléphone qu’Otis avait laissé peu après son départ, elle avait longuement hésité avant d’appeler. Finalement, quelques jours plus tard, sa curiosité se faisant de plus en plus grande, elle fut surprise de constater qu’il lui donnait l’opportunité de travailler avec l’un des meilleurs photographes du métier. Et parce que l’expérience fut absolument merveilleuse pour ce mannequin habitué aux studios louches et aux salons automobiles, Ronnie sentait dès lors qu’il était temps d’entamer une période de temps mort. Mais aussi de s’excuser. Et de clarifier la situation. Comme beaucoup le soupçonnaient, présenter des excuses et remercier quelqu’un étaient deux mots qui étrangement, ne faisait pas vraiment partie du dictionnaire de la jeune Potts. D’aucuns penseraient qu’elle serait tombée sur la tête, d’autres au contraire y verraient là un moyen pour elle de rebondir. Même si le voler de nouveau ne faisait pas partie de ses plans, Otis n’était quand même pas à l’abri. Bien que Ronnie essayait d’arborer un sourire légèrement forcé pour détendre l’atmosphère, Otis, lui, ne semblait pas particulièrement de la voir chez lui. Même les deux-trois phrases prononcées allègrement ne trouvèrent guère de réponse, ce qui fit hausser les sourcils de la jeune femme. Nul doute qu’il trouvait sa démarche déplacée et qu’il ne mordrait pas à l’hameçon une nouvelle fois. « If you want to steal something, I’m sorry but I’m here. You can come back another time. I will be out of town in three days. Happy ? » Deuxième haussement de sourcils. L’homme ne lui faisait strictement pas confiance. Pire, il l’associait à une cambrioleuse de bas-étage, ce qu’elle n’était nullement. « I’m not a burglar, thanks for the compliment. Do I look that desperate, seriously ? » Pour Ronnie, tout ça était d’une évidence déconcertante. « Besides you already know my tricks, why would I scam you again? I’m not a masochist, duh. » Une experte en la matière telle que Ronnie ne supportait pas que l’on associe les escrocs aux cambrioleurs. Et pour cause. Les cambrioleurs violaient l’intimité de leurs victimes, les dépouillaient de leurs bien les plus précieux en toute connaissance de cause alors que les arnaqueurs officiaient discrètement et surtout, sur une échelle bien plus importante. Ainsi, une journée ou un évènement d’ampleur nationale pouvait leur rapporter quelques millions. Un cambrioleur, lui, se satisfaisait platement d’un écran plat à la mode qu’il revendrait sur le marché noir pour trois fois rien. La jeune femme balaya cependant l’étincelle qui aurait pu alimenter une nouvelle dispute. Ronnie était là pour un but bien précis,  celui d’apaiser les choses, ce qu’elle faisait très rarement. Au vu de son caractère, la brune espérait d’ailleurs qu’Otis montrerait un peu plus d’entrain ou la bouteille de vin lui échapperait accidentellement des mains pour atterrir entre ses jambes. « Anyway. Things have been tense between us so I was hoping we could make peace. » Une pause. « Victor has been amazing with me, I had such a wonderful time. So, well…Thanks, I guess. » Son pseudo remerciement ne découlait pas aussi facilement que prévu. Depuis quand Ronnie Potts devait-elle remercier quelqu’un ? En vingt-quatre ans d’existence, en dehors des simples preuves de politesse jamais ô grand jamais la jeune femme avait daigné reconnaître l’utilité de quiconque en dehors de sa personne. Une première qui ne l’enchantait guère et qui ne la rassurait absolument pas. D’une humeur relativement normale, Ronnie enchaîna donc avec le reste. « Also…I’m kinda…Er…Sorry about last time. But for the record – you kissed me in the car the first time and that wasn’t a goodnight kiss. So I had all the reasons to believe this charity thing was a subtle way of saying ‘tonight I’m getting in your pants.’ » Les hommes comme lui se croyaient généralement tellement tout permis que lui acheter une robe pour ensuite passer à autre chose ne l’étonnait guère. Pire, elle croyait Otis largement capable de se jouer d’elle pour en profiter le temps d’un soir, avant de la jeter. Non pas que Ronnie voyait un quelconque inconvénient dans ce genre de relation, bien au contraire, mais la bafouer de la sorte était une pratique qu’elle ne pouvait cependant que condamner.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Dim 19 Juil - 19:38

Bien sûr qu’il était sur ses gardes. Il n’était pas fou, ni stupide. IL n’allait pas accueillir Ronnie chez lui, à bras ouverts alors que la troisième guerre mondiale avait failli éclater entre eux la dernière fois. Elle lui avait clairement comprendre qu’elle ne voulait rien à voir avec lui, et qu’elle le détestait. Laisser le numéro de Victor Demarchelier avait été un moyen de s’excuser pour son comportement, pour avoir débarqué chez elle dans le seul but d’avoir le dernier mot & de la rabaisser. Il savait qu’il était allé trop loin. Le sorry inscrit sur le bout de papier était pensé. Ce qui était un évènement rare. L’acteur avait l’habitude de dire désolé, de s’excuser, il avait même l’air sincère lorsqu’il le disait mais, ce n’était jamais le cas. S’excuser faisait partie de son monde, tout faire pour avoir l’air gentil, pour faire comme s’il comprenait ses erreurs & qu’il était assez humble pour les accepter, pour les reconnaître. Le jeune homme était une drôle de créature. Il avait fait assez confiance à Ronnie pour l’inviter à une soirée, persuadé qu’elle viendrait mais, et alors qu’elle n’avait rien fait qui aurait pu changer cela, maintenant qu’elle était devant chez lui, il refusait de lui faire confiance. C’était stupide. Elle n’avait pas changé. Mais maintenant qu’elle le détestait, il n’avait aucun mal à l’imaginer décidé à lui pourrir la vie, comme une mission. Voilà pourquoi il restait appuyé contre le cadre de la porte et n’avait pas prévu de la faire rentrer chez lui. Il n’allait pas l’accueillir les bras ouverts non plus. « I’m not a burglar, thanks for the compliment. Do I look that desperate, seriously ? Besides you already know my tricks, why would I scam you again? I’m not a masochist, duh. » Le regardant comme si ce qu’elle venait de dire était parfaitement évident, il ne pu s’empêcher d’hausser un sourcil. C’est que ça semblait assez logique … Si elle venait à le cambrioler, il n’aurait aucun mal à indiquer où elle vivait, ce n’était pas dans son intérêt. N’ayant pas non plus envie de lui donner la satisfaction d’être d’accord avec elle, il ne dit rien, attendant désormais une explication. Pourquoi était-elle ici ? Chez lui ? Même si cela ne lui avait pas demandé énormément d’efforts, elle avait quand même pris le temps de rechercher son adresser & déjouer la vigilance des gardes pour arriver jusqu’à sa porte. « Anyway. Things have been tense between us so I was hoping we could make peace. » Se retenant de rire, il avait toujours un peu de mal à y croire. Ils n’étaient pas amis, ils n’étaient rien, elle l’avait bien dit la dernière fois. Qu’est-ce que ça pouvait lui faire qu’il y ai des tensions entre eux ? « Victor has been amazing with me, I had such a wonderful time. So, well…Thanks, I guess. » Ah. Oui. Victor Demarchelier. Elle avait donc appelé et était allé à la rencontre du photographe de mode. Le plus surprenant n’était pas qu’elle avait profité de cette opportunité, elle aurait été totalement stupide de ne pas le faire. Et Ronnie n’était pas une femme stupide. Ce qui était bizarre était qu’elle était venu le remercier. Elle n’était pas obligée, elle aurait pu faire son photoshoot, utiliser la carte que lui avait offerte Otis, & ne plus jamais le contacter. C’était la solution la plus logique à ses yeux, elle avait toujours chercher à l’utiliser à ses fins personnelles, et ce numéro de téléphone était le graal. Ou peut-être qu’elle s’était rendu compte qu’il était capable de lui offrir bien plus qu’un simple numéro de téléphone, qu’il était capable de lui offrir une véritable chance pour devenir une mannequin connue et reconnue de tous. Il n’en savait rien. « No problem. » dit à voix basse, il n’était pas encore totalement à l’aise. Bien sûr qu’il voulait la croire mais ce n’était pas aussi simple. « Also…I’m kinda…Er…Sorry about last time. But for the record – you kissed me in the car the first time and that wasn’t a goodnight kiss. So I had all the reasons to believe this charity thing was a subtle way of saying ‘tonight I’m getting in your pants.’ » Levant les yeux au ciel, elle s’excusait mais ne s’excusait pas vraiment. Je suis désolée mais, en même temps je ne suis pas du tout désolée puisque c’est entièrement de ta faute. Il doutait cependant de pouvoir obtenir mieux de la part d’une personne comme Ronnie, s’excuser ne faisait pas partie de ses habitudes & sa présence ici devait être un exploit. « That wasn’t a goodnight kiss, I don’t really do that kind of thing. » Une pause. Elle le savait aussi bien que lui. « And your theory could have been valid if I didn’t invite you to the charity before this kiss. » Même s’ils avaient couché ensemble ce soir-là, elle aurait toujours été invité à passer la soirée avec lui, elle aurait quand même reçu la robe en cadeau. S’il avait voulu lui faire comprendre qu’elle devait coucher avec lui, il lui aurait imposé de venir, à porter sa robe, et lui aurait proposé après le baiser. De toute façon ce n’était pas le style d’Otis, il n’avait pas besoin de forcer des jeunes femmes à coucher avec lui, il y arrivait très bien avec leurs consentements. La regardant encore quelques secondes de plus, il remarqua enfin la bouteille de vin qu’elle tenait dans la main. Se décalant pour la laisser rentrer, il n’allait pas la foutre à la porte, et très sincèrement, il n’avait pas envie de la voir disparaitre immédiatement. Il jouait à un jeu dangereux mais, il n’avait pas envie d’y réfléchir pour l’instant.

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Lun 20 Juil - 13:49

Ronnie ne prévoyait pas de s’attarder trop longtemps chez Otis. La raison ? Elle était bien simple. Une soirée d’anniversaire organisée en l’honneur de son agence dans un club plus ou moins louche. Bien loin des boîtes ou des bars lounge branchés de Belmont Spring, l’agence de mannequinat de la jeune femme devait constamment revoir son budget à la baisse chaque année. Le nombre de contrats signés avec de jeunes mannequins diminuait un peu plus à chaque fois, certaines se voyaient offrir des propositions plus alléchantes et d’autres, comme Ronnie, continuaient à s’y accrocher pour une raison lambda. En l’occurrence, la brune se contentait de l’amateurisme de son agence non pas par amour mais simplement pour permettre à son travail d’escroc de se poursuivre sans accroc. Sauf que depuis quelques temps, avec cette histoire de photo, Alfie avait littéralement pété les plombs au point d’interdire à Ronnie de participer aux missions de terrain, de peur qu’on la reconnaisse trop facilement. Alors la jeune femme s’était retranchée avec les autres, dans les bureaux, à donner des consignes, à attendre le butin de la soirée. Un rôle qui ne l’avait pas spécialement enchantée. Fort heureusement, la photo avec Otis avait rapidement disparu des médias, ce qui voulait donc dire que Ronnie reprendrait sa place. Malgré son allégeance à l’organisation et à son patron, son attitude ne resterait pas impunie. Alfie allait payer pour avoir mis la jeune femme de côté, c’en était certain. Mais pour l’instant, ce qui intéressait Ronnie était de mettre les choses à plat et réparer une situation chaotique qui aurait pu encore plus mal se terminer. Les remerciements et les excuses qu’elle déblatait presque avec désinvolture ne trouvaient pas d’écho auprès d’Otis. Une simple réponse à peine audible et puis une explication, une explication dont Ronnie se moquait un peu à vrai dire. « That wasn’t a goodnight kiss, I don’t really do that kind of thing. » C’était exactement ce que la jeune femme impliquait. D’où sa méfiance face à cette invitation qu’elle avait jugé étrange. Elle leva les yeux au ciel, signe qu’elle connaissait déjà ce type de discours. « And your theory could have been valid if I didn’t invite you to the charity before this kiss. » Et même s’il avait entièrement raison, sa théorie à lui ne semblait pas trouver grâce aux yeux de Ronnie. « Whatever. Guys get pretty creative when it comes to sex. » La jeune femme ne voulait pas une fois envenimer la situation. Si elle argumentait une fois encore, un deuxième Hiroshima allait certainement avoir lieu. Ronnie lui adressa donc un sourire sec lorsqu’il la dévisagea un instant de plus. Un geste sur le côté pour lui faire signe de rentrer, ce qu’elle fit sans se faire prier. « Finally », lâcha-t-elle lorsqu’elle passa à côté de l’homme. La main de la jeune femme en profita pour tapoter la joue d’Otis. Voilà, il pouvait se montrer aimable parfois et ce, malgré ce caractère de cochon qui amusait beaucoup Ronnie. A l’intérieur de la demeure, Ronnie ne put s’empêcher de contempler la décoration impressionnante de la maison. Pas mal. Pas mal du tout. L’ambiance lui paraissait cependant un peu trop froide, comme si le lieu était bien trop parfait pour être habité. Pire, il ressemblait à ces maisons d’architecte « test » que son beau-père faisait visiter à de potentiels clients. Beau mais trop grand. Que pouvait faire un homme seul, dans une telle demeure, à part organiser des fêtes ? Une chose était certaine, Otis devait vraiment s’ennuyer lorsqu’il ne jouait pas aux faux semblants devant les caméras. Un mode de vie qui n’impressionnait pas véritablement la jeune femme, bien qu’elle parut épatée au premier abord. « So this is where you live…, commença Ronnie, son regard détaillant les moindre recoins de la pièce, that’s….Nice. » L’autocensure était de mise. Ne pas prononcer un mot de travers et l’équilibre serait brisé. Non pas que Ronnie tienne énormément à Otis, mais elle n’avait pas envie de se liguer contre lui, tout ça pour des mots prononcés à tort. Par ailleurs, elle se souvint de la bouteille que sa main tenait. Un cru qu’il allait certainement ranger avec tous les autres et qu’il n’ouvrirait probablement pas. Mais peu importait. Cette bouteille n’avait rien coûté à la jeune femme. « Oh I almost forgot. I st…bought this for you. I don’t know a single thing about wine so it might be shitty. » Ronnie tendit la bouteille à Otis, son éternel sourire sur les lèvres pour faire oublier la bourde qu’elle allait faire. Oh et puis merde. Il savait très bien au fond qu’elle n’allait pas débourser un centime pour lui.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Jeu 23 Juil - 20:18

Sa petite soirée pizza/Big Hero 6 semblait foutu. Et sincèrement, il ne savait pas ce qui était le mieux entre passer sa soirée devant sa télévision, tranquille, ou la passer avec Ronnie. Il avait peut-être l’air pathétique dans le premier cas, en mode grosse larve sur son canapé, mangeant de la pizza directement du carton, devant un dessin animé mais, c’était aussi la solution qui lui apporterait le moins de problème. La deuxième solution quant à elle était tentante. Elle impliquait Ronnie. Le seul problème avec le fait de passer sa soirée avec Ronnie était que, statistiquement, cela impliquait qu’elle allait se terminer en engueulade. Et qu’il allait passer une partie de sa nuit à réfléchir à tout ce qui s’était passé avant. « Whatever. Guys get pretty creative when it comes to sex. » Il aurait pu dire qu’il avait l’impression que les choses étaient bizarre entre eux, ou en tout cas il y avait une certaine distance dans leur manière de faire. Il ne cherchait pas à la draguer, à flirter avec elle, et elle n’était pas en train de le descendre & de l’engueuler. Les choses étaient donc assez inhabituelles, et Ronnie semblait faire des efforts pour ne pas qu’une nouvelle engueulade. Sans rien dire, il se décala pour la laisser entrer dans sa maison. Bonne idée ou idée à la con ? La réponse ne pourra être déterminé qu’à la fin de la soirée, quand la jeune femme serait partie de chez lui. « Finally » Passant à côté de lui pour rentrer dans la maison, elle lui donna deux petites tapes sur la joue au passage, comme s’il était un bon petit garçon, ce qui lui arracha un rire. Dans l’entrée de sa maison, elle resta immobile quelques secondes, sans aucun doute le temps pour elle d’observer le lieu où elle se trouvait & le temps de trouver quelque chose à critiquer selon le jeune homme. « So this is where you live… that’s….Nice. » Elle n’avait pas critiquer, ni dit un mot de travers depuis le début de leur conversation. Miracle. Cela devait être horriblement difficile pour elle. Elle faisait vraiment des efforts, et Otis appréciait le geste. « Oh I almost forgot. I st…bought this for you. I don’t know a single thing about wine so it might be shitty. » Acheter … Etrangement, il doutait fortement qu’elle ai acheté cette bouteille, qu’elle ai utilisé de l’argent pour lui. Souriant malgré tout, elle avait pris la peine de la voler déjà, c’était pas mal. Il ne devait pas s’attendre à mieux de sa part de toute façon. « Thanks. » Château Petrus, 1997. Définitivement pas la meilleure année mais, c’était un cru respectable. Et puis ce n’était pas comme si elle avait pu voler un de 1998. L’année 1997 valait déjà plus de $1500 la bouteille. « Not a bad choice. » Lui non plus ne voulait pas déclencher une énième dispute, et voulait calmer les choses. Une soirée de paix. Allant directement dans sa cuisine, il déboucha la bouteille et alla chercher deux verres histoire de pouvoir le déguster maintenant. Deux verres pleins, il en tendit un à la jeune femme. « Do you plan to throw this one on me ? » Dit-il légèrement, il espérait que ce n’était pas le cas et tentait de détendre un peu plus l’atmosphère. « I’m teasing you. Did you eat ? I ordered a pizza, it should be here in a minute or two. » Appuyé sur le comptoir, il n’attendait pas qu’elle accepte son invitation, comme il ne s’attendait pas à ce qu’elle reste bien longtemps chez lui. Elle était venu & avait fait la paix avec lui. Elle devait donc estimer qu’elle avait fait ce qu’il fallait faire et pouvait continuer sa petite vie tranquille sans se soucier de lui. Peut-être même espérer pouvoir lui demander un ou deux services. « Do you have the shoot you did with Victor ? » Qui ne tente rien à rien. Il voulait bien voir le fruit de leur collaboration, Victor était brillant & Ronnie à tomber, le résultat devait être parfait. Mais, ça il n’allait pas le lui dire. Et puis au moins en le regardant, elle n’allait pas se retourner & voir sa télé en pause sur le film d’animation. Il ne savait pas pourquoi, mais il s’attendait à ce qu’elle lui fasse une remarque à la con sur son choix, le fait qu’il était un véritable gamin. Il s’attendait au pire avec elle. Déjà plus détendu, il bu une gorgée de la bouteille de vin qu’elle avait apporté. Son choix était plutôt bon. Pas la meilleure bouteille qu’il avait eu l’occasion de boire mais, un vin plus que respectable.

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Ronnie Potts
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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Sam 25 Juil - 22:52

Ronnie se doutait pertinemment que la bouteille de vin ne conviendrait pas à Monsieur Paetz. Trop habitué à ce qu’on lui donne le meilleur quand bien même il ne le méritait pas, elle ne s’attendait pas à ce qu’il s’extasie devant son présent, présent allègrement volé. Il le prit donc et remercia brièvement Ronnie pendant que la jeune  femme restait là, l’observant déboucher le cru. Et elle leva les yeux au ciel, discrètement. Visiblement, l’homme n’allait pas la laisser partir de sitôt. Etait-ce par simple politesse ou par réelle envie qu’il lui tendait ce verre de vin ? Ronnie l’ignorait. Tout ce qu’elle allait faire, pour ne pas le froisser, c’était de prendre le verre, de le boire rapidement sans rechigner et de s’éclipser. Passer une soirée en sa compagnie ne lui déplaisait pas mai Ronnie avait appris à se méfier de cet homme. « Do you plan to throw this one on me ? » La brune haussa un sourcil, à moitié amusée. « Only if you’re being an ass. », répondit-elle sur le même ton que son interlocuteur. « I’m teasing you. Did you eat ? I ordered a pizza, it should be here in a minute or two. » Ronnie s’était progressivement détachée d’Otis. Elle regardait les moindres recoins de la pièce, se maudissant intérieurement d’être rentrée. « I have this party thing to go but thanks for the invite. », murmura la jeune femme, sans grande envie. Son regard n’observait plus son interlocuteur. L’endroit paraissait tellement irréel pour Ronnie qu’elle en oubliait presque l’objet de sa visite. A vrai dire, un objet en particulier posé sur un meuble attirait beaucoup plus son attention que la conversation en elle-même. Un objet qui témoignait de la carrière oh so boring d’Otis Paetz mais qui devait certainement représenter le travail de toute une vie. Mais ce qui attirait la jeune femme ne fut pas tant la symbolique qui entourait la statue. Non, ce qui brillait dans ses yeux était clairement le métal, l’or, un or qui ne laissait pas la voleuse indifférente.  Doucement, la main de Ronnie effleura l’objet précieux, comme si ce contact la rassurait. Voler la bouteille de vin ne lui suffisait désormais plus. « Do you have the shoot you did with Victor ? » Subitement, la brune rompit le contact et revint vers son interlocuteur. Ah oui, le shoot. Le merveilleux photoshoot qu’une amatrice comme elle avait eu l’occasion de réaliser avec l’un des meilleurs photographes de cette planète. Probablement au même niveau que Mario Testino, du moins, pour la plupart des mannequins. Ronnie ignorait si Victor avait apprécié la photographier ou pas. Et à vrai dire, son opinion sur la question lui était complètement égale. Tout ce que Ronnie savait, c’était que son book comportait des photos précieuses. Photos qui ne lui seraient d’aucune utilité mais qui, quand même, valorisait son maigre travail de mannequin. Sans dire un mot, la jeune femme ouvrit sa pochette pour en sortir une clé USB qu’elle jeta à Otis. « These are samples. He hasn’t finished editing the whole thing. » Victor devait la ternir informée à ce propos. Non pas que Ronnie eut besoin de subir un ravalement de façade sur Photoshop, le photographe restait très minutieux dans son travail et espérait que tout serait terminé d’ici la semaine prochaine. Otis pouvait lui servir ses petites remarques pour la rabaisser comme il semblait le faire avec tout le monde, Ronnie n’avait pas dit son dernier mot. Même si la jeune femme se forçait à maintenir une conversation civilisée, un mot de travers de sa part et l’escroc faisait feu. Ronnie but une longue gorgée de vin, le liquide sombre n’étant pas aussi mauvais qu’elle l’avait prédit. Sans prêter de nouveau attention à Otis, elle laissa une fois de plus son regard vagabonder sur l’ensemble de la pièce, se tournant et se retournant, son verre de vin toujours dans la main. Mais lorsque ses yeux se posèrent sur l’écran de télévision, le visage de la jeune femme changea. D’une expression  indescriptible, Ronnie ne put contenir un rire tellement fort qu’elle dut mettre la main sur sa bouche pour le réprimer. Otis Paetz regardait un dessin animé. Lui, le grand acteur, l’homo sapiens viril avec ses abdos en bétons qui faisait des allusions salaces se terrait chez lui devant un film d’animation. Une situation cocasse qui fit rire davantage Ronnie lorsqu’elle se tourna dans sa direction. « By pizza you mean Happy Meal, right ? Come on, I won’t judge. » Un énième rire, une énième gorgée de vin, son verre se vidant un peu plus à chaque fois. L’alcool ne lui faisait pas particulièrement peur, à vrai dire. Loin d’être une consommatrice avertie, la jeune femme pouvait se vanter de dire à tout va que le vin passait plutôt bien chez elle. Ronnie se rapprocha d’Otis et une fois à sa hauteur, elle jeta un nouveau coup d’œil à la télévision. « So what’s next ? Frozen ? » Même si la brune se moquait ouvertement de son interlocuteur, tout ça n’en restait pas moins bon enfant. La Ronnie balançant des piques à tout va était sensiblement différente de celle qui taquinait ouvertement. Et parce qu’elle persistait dans la veine moqueuse, Ronnie se mit à fredonner Let It Go avant d’avaler innocemment une nouvelle gorgée de vin. Ce qui lui faisait déjà un verre de vide, le premier d’une longue soirée. « Careful, the shoot contains nsfw pictures. Not suitable for children », prononça Ronnie, un sourire moqueur en coin.

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Dim 26 Juil - 19:20

« I have this party thing to go but thanks for the invite. » Cela répondait à la question d’Otis se posait intérieurement depuis qu’elle avait débarqué chez lui. Elle n’était que de passage. Venue déposer une bouteille de vin en signe de paix, s’excuser rapidement, ou plutôt donner un semblant d’excuse, c’était tout. Dans moins d’une demi-heure, elle aurait de nouveau disparu, jusqu’à une date indéterminée, si un jour elle revenait dans sa vie. Il lui avait déjà proposé de manger avec lui, il n’allait donc pas lui proposer de rester ici un peu plus longtemps, c’était inutile après cette nouvelle informations. Ils étaient quittes, elle aussi avait débarqué chez lui sans prévenir, ils pouvaient reprendre leurs petites vies tranquille comme si de rien n’était. Ronnie profitant de sa venue ici, observait sa maison dans les moindres recoins, ce qui ne rassurait guère le chanteur, particulièrement quand elle se rapprocha de son awards. Un parmi tant d’autre mais, le plus important à ses yeux. Il ne l’affichait pas aux yeux de tous pour réconforter son égo, ou parce qu’il avait une tête plus grosse qu’une pastèque. Non. Il le faisait parce que c’était un moyen de se rappeler qu’il n’était pas invisible. Qu’il n’était pas un petit merdeux qui se rebellait contre son père, comme c’était le cas lorsqu’il avait commencé. Son seul but à l’époque avait été de mettre en rogne son père, et il avait réussi très facilement, seulement en cours de route, il a fini par se prendre au jeu & adorer son métier. Il ne sauvait peut-être pas des vies, ni de défendait de pauvres innocents mais, il faisait ce qu’il aimait. Et ce trophée représentait la validation ultime de ses pairs. Il avait du talent, il n’était pas qu’une simple belle gueule faisant de la musique commerciale pour adolescentes pré-pubères. La jeune femme semblait hypnotisé par cet objet, un sourire en coin sur les lèvres, ne s’imaginant pas un seul instant qu’elle puisse vouloir lui voler son Grammy, il la fit revenir sur Terre en lui demandant si elle avait des photos du shoot qu’elle avait fait avec Victor. Curieux de voir ce que leur collaboration avait pu donner. A ses côtés en quelques pas, elle lui balança avec délicatesse une clé USB. Charmante. Récupérant son ordinateur, il bu une longue gorgée de vin avant de le lancer, il allait avoir besoin de courage si elle continuait comme ça, une fois charmante, une fois je-m’en-foutiste. Il avait du mal à la suivre. « These are samples. He hasn’t finished editing the whole thing. » Il aurait préféré voir les photos brutes de toute façon. Il savait parfaitement qu’une photo éditée pouvait être totalement différentes de la réalité, il avait parfois du mal à se reconnaître sur la couverture de magasine tellement les graphistes avaient eu la main lourde sur Photoshop. En moins de deux minutes, il était déjà en train d’observer les photos, sirotant tranquillement son verre dont le niveau de vin diminuait rapidement. Deux minutes, c’était le temps suffisant à Ronnie pour remarquer ce qu’il allait regarder comme film. Un film d’animation. « By pizza you mean Happy Meal, right ? Come on, I won’t judge. » Il aurait pu être gêné par ce qu’elle venait de découvrir, et en colère par une réaction pareille de sa part. Sauf qu’elle n’était pas en train de se moquer de lui, elle le taquinait. Il était surpris d’arriver à remarquer la différence entre les deux mais, se moquer de lui, elle l’avait fait un nombre incalculable de fois au cours de leurs rencontres précédentes. Le taquiner gentiment ? Jamais. De toute façon, ce n’était pas comme s’ils allaient se revoir un jour, il ne servait à rien de s’énerver ou de jouer le rôle d’Otis Paetz, artiste dont les chevilles l’empêchaient de passer les portes. « Maaaaaaan, I was hoping you would never found out. You should see the collection of the toys they give. » C’étais faux mais, autant rester dans l’ambiance. Et puis il appréciait la Ronnie qu’il voyait, souriante, rigolant, pas prête à lui arracher la tête. « So what’s next ? Frozen ? » Pour appuyer ses paroles, elle commença à fredonner Let It Go. L’accompagnant pendant quelques secondes, il s’arrêta rapidement, il avait trop entendu cette chanson. «  Sorry, I’m more of a Tangled kind of guy. » Pour appuyer ses paroles, il chantonna le refrain avant de rire à son tour. « Careful, the shoot contains nsfw pictures. Not suitable for children » Un sourire en coin, elle était bien loin de la Ronnie qu’il avait vu jusque-là. Lui servant un nouveau verre de vin, remplissant également le sien au passage, il avait déjà vu la plupart des photos mais recommença le diaporama pour les voir cette fois-ci avec la jeune femme. Ne disant rien, il attendait d’avoir tout vu pour exprimer une opinion. Il prenait tout son temps, restant parfois une minute entière sur une photo, il ne s’exprima qu’une fois, devant une photo assez suggestive. « Not suitable for children. » Un sourire en coin à son tour, il ne s’était pas retourné en direction de Ronnie, préférant enchainé avec le reste des photos. Chose qui lui prit à peine deux minutes, ne se gênant pas, il fit une copie du dossier contenant les photos sur son bureau. « You know that with shoots like that, you could enter IMG ? » soit l’une des plus grosses agences du pays. Et avant d’avoir eu le temps de dire quoi que ce soit d’autre, on frappa à sa porte, il était temps de récupérer son repas du soir. Laissant Ronnie en plan durant quelques secondes, il revint avec la boite à pizza, comme si de rien n’était. Elle n’était pas encore partie.

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Lun 27 Juil - 18:14

Contre toute attente, Ronnie Potts ne possédait pas une montagne d’amis. Des copines, des filles avec qui sortir, des connaissances, oui. Mais de vraies personnes qui la connaissaient sur le bout des doigts, en dehors de ses parents et de son patron, pas vraiment. Quelque part, cela ne la gênait pas des masses. Entre ses chaussures Louboutins et les soirées bien arrosées où elle entrait librement, pas le temps de se lamenter sur l’absence d’amis. Ce qu’Otis devait certainement expérimenter dans sa vie quotidienne. Etaient-ils justement en train de faire connaissance dans l’optique d’une « amitié » ? Ou était-ce juste une façon de flirter ? Ronnie n’en savait rien. Elle se laissait porter par la situation, essayait de ne pas raviver leur dispute de la dernière fois, ce qui fonctionnait plutôt bien vu qu’il se joignait à sa petite plaisanterie. « Maaaaaaan, I was hoping you would never found out. You should see the collection of the toys they give. » « What kind of toys are we talking about ? », répliqua Ronnie en souriant. Leur conversation tournait au n’importe quoi mais elle appréciait. Otis n’était pas aussi crétin qu’il le laissait entrevoir, point positif. « Sorry, I’m more of a Tangled kind of guy. » La jeune femme acquiesça, la bouche légèrement entrouverte et les sourcils froncés, comme si elle comprenait tout à fait ce qu’il voulait lui dire. Ce qui, quelque part, n’avait ni queue ni tête. Il souriait, elle aussi. Il la resservait, il se resservait. Et naturellement, il commença à re-regarder les quelques images du shoot que Victor avait laissé à Ronnie. Malgré son avertissement sur certaines photos qui pouvaient être légèrement dénudées et point adaptées à un jeune public, Otis observait silencieusement les images diffusées par son ordinateur. A ses côtés, la brune continuait, sans rien dire, à déguster son verre de vin dans l’attente d’un verdict. Non pas qu’elle se souciait de ce qu’il pouvait en penser mais cette attente devenait pesante. Lui faisait-il passer un casting déguisé ? Avait-il des problèmes d’élocution ? « Not suitable for children. » Ah. Enfin. Quatre mots prononcés. Même si, pour Ronnie, la photo n’avait strictement rien d’osé. « Have you ever seen a pair of legs in your life ? », répondit-elle, une pointe d’amertume dans sa voix. La jeune femme n’était pas vexée mais tellement satisfaite et parfaite pendant ce shoot qu’elle comprenait à moitié son commentaire. Même si Otis disait ça de bon cœur. « You know that with shoots like that, you could enter IMG ? » IMG Models. Rien que ça. Agence connue et reconnue par les professionnels du métier, IMG représentait le Saint-Graal pour les jeunes mannequins de la même trempe que Ronnie. La jeune femme esquissa un sourire en coin à peine visible par son interlocuteur. Otis n’était pas cassant. Ni blessant. En fait, il semblait même adresser un compliment qui ne la laissait pas indifférente. Mais parce que Ronnie refusait de lui laisser le privilège d’entrevoir qu’il l’avait touchée, elle préféra se réfugier dans son verre de vin. Après tout, personne, en dehors de ses parents, ne connaissait vraiment Ronnie Potts. Personne ne se rendait compte qu’elle aussi pouvait se comporter comme une jeune femme de vingt-quatre ans, normale, passant ses soirées à fantasmer sur tel ou tel acteur, possédant un semblant de sensibilité qu’elle ne criait pas sur tous les toits. Fort heureusement, le livreur de pizza interrompit ce moment qui allait sans doute devenir particulièrement embarrassant pour Ronnie. Otis délaissa temporairement son invitée improvisée, ce qui laissa Ronnie seule, face à l’ordinateur. Une idée farfelue traversa son esprit et, jetant un rapide coup d’œil en direction de la porte d’entrée, elle lança le Photo Booth de l’appareil et enchaîna les poses, grimaces ridicules, en un temps record. La brune en profita pour renommer les dossiers de ses bêtises « IMG material, really ? » avant de revenir discrètement à son verre de vin, comme si de rien n’était. « My book is way too weak for IMG », continua Ronnie, comme si Otis ne s’était pas absenté. « In fact…Ok you can’t tell anyone what I’m about to say. » Elle posa son verre sur le comptoir. « Modelling is an excuse to cover up my real job. I’ve never considered it seriously. And if I ever think of doing so, my boss would literally kill me. That way it doesn’t get suspicious for my parents and everyone else. They believe that I’m having a hard time because everyone wants to be a model in California. And it has to stay that way. » Le ton de sa voix était relativement calme. Pas de plaisanterie, pas de commentaire déplacé, par de bitchface. Simplement une Ronnie normale qui parlait de sa vie comme elle le ferait tous les jours, bien qu’évoquer cet aspect de sa carrière ne soit pas vraiment un sujet quotidien. Histoire de couper court à cette conversation, la jeune femme souleva d’un doigt le carton de la boîte à pizza et après une seconde d’hésitation, le referma. « Hmmm, ‘kay, I might stay a bit. », conclut-elle.

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Lun 27 Juil - 23:21

Otis ne savait pas ce qu’il faisait avec Ronnie, il ne savait pas s’ils étaient en train de flirter, de tenter d’apprendre à la connaître. Il n’en savait rien mais, il n’allait pas chercher à comprendre. Il n’allait pas chercher à mettre un nom dessus, tout ce qu’il allait faire, c’était profiter de ce moment de paix entre eux. Après tout, il était fort possible qu’il ne dure pas plus d’une heure ou le temps de cette soirée. Pourvu que cette ambiance reste le temps de la soirée complète. Elle était mignonne quand elle souriait. Vraiment. Et pas avec ce sourire de cruche qu’elle lui avait sortie lors de leur première rencontre. Sauf qu’il n’allait pas le lui dire. Si elle se comportait normalement avec lui, il allait en faire de même, il allait laissé tomber l’acte du gros lourd, du connard. De ce mec qu’il était en permanence avec les autres mais qui n’était pas qui il était dans la vraie vie. Seulement, il passait tellement de temps à jouer ce rôle, que parfois il oubliait que c’était le cas. Gendre parfait aux yeux pour la télévision & pour les spectateurs, connard sans coeur quand les projecteurs venaient à s’éteindre. Il était en réalité un mec relativement normal dans la vraie vie. « What kind of toys are we talking about ? » C’était n’importe quoi. Comment avaient-ils pu en arriver à une conversation pareille ? Un sourire en coin, il ne la regarda pas, trop concentré sur son ordinateur, lorsqu’il lui répondit. « The kind you don’t let your kid play with. » Se concentrant à partir de ce moment-là sur le shoot de la demoiselle, il la sentait impatiente à ses côtés. Ce qui lui donnait envie de ralentir un peu plus son analyse, de rester un peu plus sur chaque photo. Mais, cela ne servait à rien, si ce n’est de foutre Ronnie en rogne, ce qui n’était pas du tout le but. Continuant son tour de chaque photo, il les regarda un peu plus rapidement à partir de ce moment-là. Ne s’arrêtant que sur une photo en particulier. « Have you ever seen a pair of legs in your life ? » Il la taquinait. Mais, elle n’avait pas l’air d’avoir apprécié. Sans rien dire de plus pour ne pas envenimer la situation, il termina son tour. La complimenta, même s’il s’agissait à ses yeux de la simple vérité. Si elle voulait, elle pouvait vraiment rentrer dans une des meilleures agences du pays. Elle avait le look, le physique, et avec des shoots comme ça, elle pouvait constituer le book parfait. Celui dont chaque apprentie modèle pouvait rêver, composée uniquement de grands noms du milieu. Et il pouvait lui fournir tout ça. Mais, il fallait qu’elle le veuille. Sans compter qu’il ne le ferait pas comme ça, non pas qu’il attendait quoi que ce soit de la part de Ronnie, mais ils n’étaient pas amis. Ils passaient enfin une soirée agréable. La première, et Otis n’était pas certain de revoir un jour la jeune femme. Il était donc parfaitement inutile de partir dans des idées pareilles. Chaque chose en son temps. Le livreur de pizza avait choisi le moment parfait pour arriver. Il n’avait pas voulu la gêner, comme il n’avait pas voulu rendre les choses bizarre. Mais, c’était ce qu’il avait réussi à faire. Comme ça, Ronnie aurait aussi le temps de finir son deuxième verre de vin, avant de s’éclipser à sa soirée. Après tout, elle n’avait pas prévu de rester longtemps à la base, il se demandait même si elle avait prévu qu’il ouvre la bouteille & lui serve un verre de vin. C’était quelque chose qui semblait normal à Otis, boire la bouteille avec la personne qui lui avait offerte. Surtout si cette personne ressemblait à Otis, car il avait une cave à vin rempli de bouteille, sans aucun doute meilleure que celle qu’ils étaient en train de boire mais, offerte par un individu quelconque, un lécheur de botte, un « ami » à qui il n’avait pas parlé plus de dix minutes mais qui espérait un coup de pouce. Le plus souvent. Sa mère. Ou lui, cherchant à étendre ses horizons & essayer des vins toujours plus unique les uns que les autres. Prenant tout son temps pour récupérer la pizza, il ne la retrouva que quatre minutes plus tard, et déposa le carton à pizza sur le comptoir. « My book is way too weak for IMG » It’s now. « In fact…Ok you can’t tell anyone what I’m about to say. » Buvant une gorgée de vin, il se demandait bien où elle allait en venir. Et puis ce n’était pas comme s’il pouvait parler de cette conversation à qui que ce soit. « Modelling is an excuse to cover up my real job. I’ve never considered it seriously. And if I ever think of doing so, my boss would literally kill me. That way it doesn’t get suspicious for my parents and everyone else. They believe that I’m having a hard time because everyone wants to be a model in California. And it has to stay that way. » Wait. What ? Il pouvait voir qu’elle était sérieuse, elle ne rigolait pas, ne se foutait pas de lui. Il avait toujours pensé qu’elle était une mannequin/jeune femme qui avait du mal à percer & qui faisait ce qu’elle pouvait pour gagner un peu d’argent. Soit arnaquer des gens. Il se plantait sur toute la ligne. « Hmmm, ‘kay, I might stay a bit. » dit-elle en attrapant une part de pizza. Lui avait toujours du mal à digérer la nouvelle. « I’m sorry. You’re real job is stealing people ? Not the other way around ? » Devait-il être rassuré ? Lui demander de partir ? Se casser en courant de chez lui ? Plutôt que de faire tout ça, il choisit de dire ce qui lui passait par la tête & était la vérité à ses yeux. « You just became one thousand time hotter. » lâchant un petit rire, il se sentait con de ne pas l’avoir compris avant. Comme si c’était possible. Le fait qu’elle restait n’était pas arrivé jusqu’à son cerveau. Chose qui se passa rapidement. Un sourire sur le visage, il souleva à son tour le carton de sa pizza et récupéra une part. « Glad to hear it. But you can’t laugh if I cry in front of the movie. ‘Kay ? » Comme s’il avait prévu de regarder le film avec Ronnie à ses côtés. Maintenant qu’elle avait commencé à s’ouvrir un peu, il voulait en savoir plus sur elle.

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Mar 28 Juil - 21:10

Ronnie devait à Otis certaines explications. Même si elle l’avait pris pour un crétin de bas-étage à qui elle pouvait prendre tout ce dont elle désirait, il méritait après tout qu’on lui explique de quoi retournait cette situation farfelue. Alors oui, Ronnie Potts n’était pas vraiment mannequin. Alors oui, son véritable job consistait de battre des cils pour vider les poches de ses victimes. « I’m sorry. Your real job is stealing people ? Not the other way around ? » La jeune femme lâcha un rire sonore. Etait-il aussi naïf qu’il le laissait deviner ? Il fallait croire que oui. C’en était presque touchant. « I’m a conman before being a model, yes. I’m not scamming people because I’m starving, if that’s what you meant. » Ce soudain intérêt pour son métier continuait de l’amuser. Là où Otis avait certainement beaucoup plus de choses à raconter en étant la personne la plus bankable dans le monde de la musique et du cinéma, la situation était, cette fois-ci, inversée. « You just became one thousand time hotter. » Le rire de la jeune femme s’intensifia de plus belle. « If knowing that I’m a criminal makes me even more hotter than I already am to you, I’m flattered. » Non, Ronnie ne se prenait pas pour n’importe qui. Elle savait à la base que son physique pouvait lui ouvrir bien des portes en temps normal tout comme elle savait pertinemment comment en jouer. Otis était déjà tombé dans le piège plus d’une fois, d’ailleurs. « Glad to hear it. But you can’t laugh if I cry in front of the movie. ‘Kay ? » S’il se mettait véritablement à pleurer devant le film, la jeune femme allait commencer à se poser de sérieuses questions. Pas surprenant au vu de sa vie de célibataire. Une vie d’un ennui confondant, songea Ronnie. « Okay. Only if you forget about what I’ve just said. » C’était donnant-donnant. Même sur le ton de la plaisanterie, Ronnie restait escroc à toute épreuve.
***
Les minutes défilaient. Les verres de vin s’enchaînaient. Ronnie ne surveillait pas vraiment l’heure. Son téléphone rangé dans son sac à main docilement posé sur le comptoir, le seul objet digne d’intérêt à cet instant fut probablement la bouteille de vin et celle d’après qu’elle et Otis descendaient à mesure qu’ils discutaient. Si la conversation tournait autour de sujets banals, les deux jeunes gens en venaient parfois à aborder certains aspects de leur vie qu’ils n’auraient pas dévoilés en temps normal. Ronnie ne se voyait pas vraiment parler de son métier d’escroc, encore moins de sa famille. Et encore moins de son père biologique. Même si le sujet n’était pas un problème pour la jeune femme, ça n’était pas pour autant qu’elle en dissertait longuement avec Otis. Malheureusement, la dose d’alcool ingurgitée n’aidant pas, Ronnie se retrouvait à parler de choses intimes comme si elle s’était lancée en pleine conversation avec un membre de sa famille. En fait, même face à un membre de sa famille et ce, sous la pire des tortures, la brune ne cèderait pas facilement. Sa vie lui appartenait. Ses « problèmes » également. Personne n’était suffisamment doué et sain d’esprit pour les comprendre, ce qui lui était, au final, bien égal. Bien loin d’être entièrement ivre mais juste joyeuse, Ronnie se doutait pertinemment qu’Otis se souviendrait de leur conversation le lendemain matin. La jeune femme s’en moquait comme de l’an deux, surtout qu’elle comptait disparaître de sa vie de la même manière qu’elle y était entrée. Telle une victime qui en savait trop sur son meurtrier, Otis en savait beaucoup trop sur la vie de la jeune Potts et il devrait l’oublier à partir du moment où elle franchirait le pas de la porte. Si leur petite soirée avait commencé à proximité du comptoir, ils se trouvaient désormais dans les canapés, dans une position, du moins pour Ronnie, peu acceptable pour une invitée bien éduquée. Assise à proximité d’Otis, ses chaussures à talons au sol et ses jambes reposant sur le sofa, elle l’écoutait religieusement, vidant son dernier verre de vin. Il lui arrivait de lâcher un rire joyeux sans grande raison avant de replonger dans le breuvage alcoolisé. Vint un moment où Ronnie finit par poser son verre vide sur la table basse. Un rapide coup d’œil à son smartphone lui indiqua qu’il n’était pas loin des minuits trente, ce qui était encore relativement tôt pour sa soirée. « Never thought the Hollywood prick could actually be nice », conclut la jeune femme. « I should be going. Pretty sure they miss me. » Ronnie posa ses pieds au sol et remit ses chaussures une à une avant de revenir à son interlocuteur. « I had a great time Otis, thanks. » Comme pour accompagner la parole au geste, la jeune femme déposa un baiser sur sa joue avant de l’observer un instant, ses pupilles dilatées hésitant grandement. Il était quand même pas mal. Il savait écouter. Pas trop bête, un poil égocentrique sur les bords mais sympa. Pourquoi ne pas prolonger un peu la soirée ? Ils auraient tout le temps d’oublier lendemain. « Fuck, why are you so hot ? », se résout à conclure Ronnie, une moue sur son visage. Une moue qui rapidement réduisit l’espace jusqu’à ce que ses lèvres ne rencontrent les siennes dans un baiser chaste, bien loin de celui qu’il lui avait asséné quelques semaines plus tôt.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Jeu 30 Juil - 17:48

Un sourire constamment présent sur son visage, la première bouteille de vin se retrouva rapidement vide. Ce qui valu à Otis de se lever pour en chercher une deuxième. Habitué à boire, il tenait l’alcool sans trop de problème, une bouteille de vin le rendait joyeux mais, il était bien loin d’être bourré. Il savait ce qu’il faisait & était encore responsable de ses actions. Il savait parfaitement ce qu’il faisait lorsqu’il racontait à Ronnie pourquoi il avait commencé à faire son métier, exposant ses daddy issues, chose qu’elle avait évoqué lors de leur dernière rencontre & qui lui avait fait péter les plombs. Ce n’était pas la dernière fois, il semblait qu’ils étaient deux personnes totalement différentes, civilisés & ne cherchant pas à détruire l’autre. Ne voulant pas pourrir la vie de l’autre mais, désirant passer une soirée agréable. Miracle, univers alternatif, les explications étaient diverses & variées mais, il fallait voir le résultat. Cela fonctionnait. Il s’ouvrait à Ronnie comme, elle le faisait avec lui. Elle en savait plus sur lui que quatre-vingt dix-neuf pourcent de ses sois-disant amis. Elle faisait partie des rares personnes sachant pourquoi il avait fait ce métier, qu’il jouait un rôle devant les caméras, qu’il jouait un rôle dans sa vie générale. Ce dernier point n’avait pas été explicitement dit, mais elle pouvait s’en douter, ou en tout cas le deviner, vu son comportement actuel. A cet instant précis, il était lui. Il ne se prenait pas la tête, laissait les évènements suivre son cours. Pas de drague, flirtant vaguement avec elle, il n’avait encore rien fait qui puisse lui indiquer qu’il avait prévu de coucher avec elle ce soir. Oui, ils étaient un peu trop proche, les jambes de l’escroc terminant parfois sur ses cuisses alors qu’ils discutaient d’un sujet ou d’un autre, ils ne regardaient pas le film, et ne remarquèrent même pas que ce dernier était terminé depuis plus d’une demi-heure. La pizza n’était plus depuis un moment également. Seule la bouteille de vin restait, et son niveau continuait à descendre au fil de la conversation. Moment particulièrement agréable, c’était ce genre de soirée qu’il avait voulu passer avec elle lors du gala de charité. Sauf qu’il n’aurait pas livré la moitié des informations qu’il avait donné ce soir, comme elle ne l’aurait pas fait. Informations qui devaient rester entre eux, et si possible disparaitre de leurs petites têtes demain matin. Contrat implicite. Ce n’est qu’une fois les minuits bien entamé que Ronnie fini par se lever, au plus grand regret d’Otis. Il appréciait ce moment, peut-être un peu trop pour un homme qui se voulait la virilité incarnée. « Never thought the Hollywood prick could actually be nice. I should be going. Pretty sure they miss me. » Déçu de la voir disparaitre, cela ne faisait même pas trois heures qu’elle était là, il accepta cependant son départ sans broncher. Ce n’était pas comme s’il allait lui courir après pour lui demander de rester. Bien qu’il trouvait cela dommage qu’elle disparaisse, il l’appréciait, et il avait bien envie de coucher avec elle tout de même. Surtout qu’il se doutait pertinemment qu’ils allaient disparaitre de la vie de l’autre dès le lendemain matin. Ils n’étaient pas amis et avaient partagé certaines informations à l’autre, qu’ils allaient faire semblant de n’avoir jamais entendu. Se levant à son tour du canapé, et la laissa remettre ses chaussures. « I had a great time Otis, thanks. » Ca, c’était quelque chose qu’il n’avait jamais entendu après une soirée comme ça. Il l’avait entendu de la bouche de jeune femme après une nuit passée ensemble, quand cette dernière était assez intelligente pour comprendre qu’il ne s’agissait que d’une histoire d’un soir, mais jamais après avoir passé une soirée à discuter. Jamais. « Me too. » Un baiser sur sa joue, il voulait plus. Il en voulait toujours plus. Et il ne voulait pas tout gâcher, mais il voulait l’embrasser. C’était plus fort que lui. Se regardant dans les yeux, il pouvait voir qu’elle avait trop bu. Encore maître de ses actes, sachant parfaitement ce qu’elle faisait mais, ayant trop bu pour conduire. Il était plus prudent qu’elle reste. Right ? La forcer à rester chez lui encore quelques heures serait lui rendre un service. « Fuck, why are you so hot ? » Son sourire en coin réapparu, sourire qui disparu lorsque leurs lèvres se rencontrèrent pour la deuxième fois. Cela n’avait rien à voir avec celui de la dernière fois, beaucoup plus doux, il glissa une de ses mains sur la hanche de Ronnie pour la rapprocher de lui. Doucement, sans la brusquer. Son autre main sur sa nuque, il ne faisait pas la même erreur que la dernière fois. Ses lèvres quittèrent celles de la jeune femme après quelques minutes, pour s’arrêter sur sa mâchoire avant de descendre sur sa nuque. Ronnie était un OVNI dans son monde. Cette soirée était un OVNI dans ses habitudes. Retournant à la rencontre de ses lèvres, il se voulait moins sage, plus pressant. La poussant sur le canapé, ses mains commençaient à s’aventurer sur le corps de Ronnie, toujours recouvert par sa robe, robe qu’il ne chercha à enlever que quelques instants après. Se débarrassant de son tee-shirt, il fit suivre le bout de tissu de l’escroc, et eu un petit sourire face à son corps. Elle n’avait pas besoin de photoshop. Elle était magnifiquement bien foutu. Allongé au dessus d’elle, ce n’est que lorsqu’elle passa ses jambes autour de sa taille qu’il se releva, la portant sans grande difficulté jusqu’à sa chambre. S’arrêtant contre quelques murs au passage, il la déposa sur son lit, laissant de nouveau ses lèvres, effleurant son corps du bout de ses lèvres, il descendit lentement jusqu’à son ventre, et continua à descendre. 


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Ronnie Potts
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MessageSujet: Re: the name of the game / otis.   Jeu 30 Juil - 22:34

Tout était parti de ce baiser. Ronnie était probablement un brin trop intoxiquée pour s’en apercevoir mais ses lèvres ne quittaient plus celles d’Otis qui, quant à lui, l’avait rapprochée d’un simple geste de la main posée sur ses hanches. La jeune femme s’accrochait docilement à ce contact inhabituel qu’ils partageaient et vint naturellement entourer ses bras autour de son cou. Elle voulait bien plus qu’un simple baiser et au vu du deuxième essai, beaucoup plus révélateur des intentions de son hôte, Ronnie sut qu’ils partageaient la même idée. Elle se retrouva sur le canapé à l’embrasser, joignant de temps en temps ses jambes autour des siennes jusqu’à finalement l’aider à se débarrasser de sa robe. Sans même qu’elle n’eut le temps elle aussi de lui retirer son tee shirt, ils se retrouvèrent face à l’autre, Otis observant délibérément son corps et Ronnie observant délibérément ce qui se dessinait sous ses yeux. Même si sa maigre expérience de mannequin lui permettait de côtoyer des hommes du même gabarit que l’acteur, tout lui paraissait toujours différent – voire mieux quand il s’agissait d’Otis. Et en l’occurrence, Ronnie allait pouvoir enfin y goûter. Ses jambes autour de son corps alors que les gestes étaient de plus en plus pressants, elle se laissait porter, son dos heurtant de temps à autres un mur mais cela lui était bien égal au fond. Tout ça jusqu’à ce qu’ils atteignirent la porte de la chambre dans un silence presque sacré.
Ce ne fut point la lumière du jour qui réveilla la jeune femme. A vrai dire, habituée à se lever aux aurores, son cerveau l’interdisait généralement de faire la grasse matinée en semaine. Les seuls jours où Ronnie Potts s’autorisait à rester au lit furent les week-ends et certains lendemains de soirée carabinés, quand il lui semblait impossible de poser un pied au sol. Là en l’occurrence, c’était différent. Bien qu’elle aurait pu s’autoriser à rester un peu, se réveiller en douceur ou parler avec Otis, Ronnie n’en avait simplement pas envie. Enfin si, elle en mourrait d’envie. Mais un problème de taille se posait. Malgré la délicieuse soirée de la veille, Otis en savait déjà bien trop sur sa vie, ses problèmes. Réciproquement, la jeune femme avait découvert quelqu’un aux antipodes de son personnage public, ce qui, elle ne l’admettrait peut être pas, avait grandement contribué au baiser qu’elle avait provoqué. Et parce que ces deux inconnus partageaient désormais bien plus, Ronnie sut que la seule solution était de filer à l’anglaise, ce qui ne changeait pas vraiment de ses habitudes. Ses yeux désormais ouverts ne contemplaient pas la chambre mais l’homme à ses côtés plongé dans un sommeil de plomb. Une pointe de culpabilité habitait Ronnie qui, pourtant, n’avait aucune intention de renoncer à son triste plan. Sans réfléchir un instant de plus, la jeune femme se dégagea délicatement de l’étreinte de son amant, tout en veillant à ne pas le réveiller. Elle collecta ses sous-vêtements sur le sol et les remit silencieusement et, avant de quitter la chambre, revint vers Otis doucement pour déposer un baiser sur ses lèvres. Une façon pour elle de se dédouaner de son geste, quelque part. Marchant sur la pointe des pieds, Ronnie remit par la suite sa robe, sa veste, reprit son sac resté sur le comptoir, et prit soin de ne remettre ses chaussures qu’une fois à l’extérieur. Le jour commençait à peine à se lever et un coup d’œil rapide sur son téléphone lui indiqua qu’il n’était pas loin des sept heures vingt. Particulièrement tôt pour s’enfuir, songea-t-elle. Mais Ronnie ne pouvait décemment pas revenir à l’intérieur, se déshabiller et reprendre sa place auprès d’Otis. Surtout s’il avait remarqué son absence. Peu importait, se résout à penser Ronnie alors qu’elle démarrait le moteur. Toujours dans l’optique de ne réveiller personne, elle roula lentement dans l’allée et attendit patiemment qu’un des bolosses ne lui ouvre le portail. A sa plus grande surprise, le malin de la veille était toujours à son poste et plutôt que de s’enfuir comme une voleuse, elle s’arrêta à sa hauteur, un sourire mauvais sur son visage. « The Queen of England says ‘hi’. », se moqua-t-elle avant de reprendre sa route, s’enfonçant dans les rues d’un Belmont Spring encore endormi.

THE END.

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