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 took it out on the street /otis

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Blythe Wilson
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MessageSujet: took it out on the street /otis   Mar 30 Juin - 23:21


in a way i need a change from this burnout scene
how many times can i break 'til i shatter
all that it takes is some time but i'm shattered

✻ ✻ ✻

Blythe en avait marre. De tout. Elle en avait marre de sa putain de maison aussi petite qu'elle et dans laquelle elle n'arrivait plus à faire un pas sans se cogner quelque part. Elle en avait marre de sa putain de famille qui avait eu raison depuis le début de sa relation avec Clark. Elle en avait marre de ce putain de Clark qui avait brisé son coeur en mille morceaux. Et surtout, elle en avait marre de son putain de patron qui la prenait pour une sous-merde. Voilà qu'elle se retrouvait à faire une énième course pour lui alors que son job, à la base, était d'aider les futures mariées à choisir leur robe, à faire les bons choix de décorations, à décider d'un groupe. C'était ce qui l'avait motivée à postuler pour cet emploi — en plus des raisons économiques évidentes — mais elle s'était bien faite avoir. Comprenant qu'elle avait besoin de ce job et qu'elle n'allait pas partir par simple question de fierté parce qu'elle avait trop besoin de cet argent, son patron n'hésitait pas à se servir d'elle pour aller au pressing à sa place et la faire travailler des heures pas possibles. Combien de fois s'était-elle retrouvée à nettoyer une cérémonie alors que les organisateurs allaient tranquillement se coucher? Entre ce job et ses études, inutile de préciser que la jeune femme manquait de sommeil et cela se ressentait dans son humeur quotidienne. A cran, Blythe envoyait chier tout le monde et surtout réussissait à tenir le coup grâce à des petites pilules blanches magiques. Autrefois il y avait eu Clark pour la détendre après une journée pourrie — petites attentions, massage, préparation de bons petits plats et câlins avant de dormir, il lui avait permis de tenir le coup durant tous ces mois. Mais aujourd'hui il n'était plus là et elle devait faire face à tout ça seule. Elle était à bout et sentait qu'elle était sur le point d'exploser à tout moment. Quand, là était toute la question... Aujourd'hui encore son patron l'avait prise pour la bonne à tout faire. Elle était censée aller chercher une robe de mariée au pressing et lui ramener son café au passage, car évidemment elle n'avait pas mieux à faire de sa journée que de satisfaire les besoins d'un gros connard comme lui. La robe en main, Blythe avait laissé tombé la protection en plastique post-pressing car elle n'avait pas le temps d'attendre. De toute façon elle n'allait pas avoir le temps de salir la robe entre ici et là-bas. Elle passa au café du coin et commanda trois cafés, un pour son patron et son assistante et un pour elle, elle en aurait bien besoin pour continuer la journée. Une fois dehors elle pressa le pas, attendue dans cinq minutes à la boutique qui se trouvait bien à un quart d'heure de là où elle se trouvait. A l'angle de la rue la jeune femme se cogna à quelqu'un, si fort que les cafés se déversèrent par terre non sans avoir au préalable tâché la robe blanche qu'elle tenait entre les mains. Putain mais c'est pas vrai ! s'exclama-t-elle, observant les trois gobelets et le liquide marron sur le bitume. Elle releva le regard vers l'abruti qui venait de lui rentrer dedans — car bien sûr, c'était de sa faute à lui, pas à elle — et un rire sarcastique s'échappa de ses lèvres quand elle vit Otis Paetz devant elle. Non mais je rêve. Super, ma journée pouvait pas être plus merdique que ça. Putain mais t'es toujours aussi con ma parole. Le pauvre n'avait rien demandé mais Blythe n'avait jamais pu se le voir — ajoutez à cela sa mauvaise humeur constante et la connerie qu'elle venait de faire, et vous obteniez un mélange explosif. Tu peux m'dire ce que je fous avec cette robe maintenant? Tu t'ennuies trop dans ta vie, faut que tu fasses virer les autres? Blythe soupira et leva sa main à son front, observant les dégâts. Elle était dans la merde et commençait légèrement à paniquer. Elle détestait son job mais ne pouvait pas se permettre de se faire virer, pas dans cette économie.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: took it out on the street /otis   Lun 17 Aoû - 19:44

Otis aurait pu passer une bonne journée. Il aurait pu, si seulement la connasse de ce matin n’avait pas cherché à le faire passer pour le connard qu’il était en réalité lors d’une interview. Il était neuf heure du matin, il était debout depuis déjà quatre heure –histoire de pouvoir faire sa séance de sport et arriver au studio télé à l’heure prévu-. Faire une interview à sept heure du matin n’était jamais une bonne idée, il le savait, il était plus un animal nocturne que matinal, se lever était une épreuve quotidienne. Se lever à cinq heure pour répondre à des questions à la con était encore pire. La stupidité humaine était toujours quelque chose qui l’avait impressionné & la stupidité de la journaliste était encore plus impressionnante. Une ancienne conquête qu’il avait jeté du jour au lendemain un an & demi plutôt. Une femme qu’il pensait professionnel mais qui avait décidé de régler ses comptes à la télévision. Erreur de débutante. Elle était déjà fiancé à l’époque & ne pouvait pas vendre la mèche sur une chaine nationale sans se tirer une balle dans le pied. Un sourire sur le visage, il avait répondu à chacune de ses attaques avec un calme olympien. Elle était passée pour une vieille mégère alors que lui n’avait pas terni sa réputation. Merci bon dieu. Il en avait déjà assez marre de tout dernièrement, de ses fiancailles bidon, des promos qu’il devait faire, encore & encore. Il n’aimait même plus son dernier album, il ne correspondait plus à ce qu’il ressentait & avait sérieusement envisager de l’abandonner, de le tuer dans son œuf. Le balancer gratuitement sur internet, un cadeau à ses fans, deux trois concerts mais surtout pouvoir se reconcentrer sur un autre. Histoire de sortir ce qu’il voulait, avoir une liberté totale sur la production, les paroles, l’instrumentale. Tout. De A à Z. Pour l’instant coincé dans une situation qu’il n’aimait pas, il détestait ne pas pouvoir tout maitriser. Se dépêchant, il devait retrouver un ami pour prendre un café non loin de là où il était, il se retrouva agressé par une jeune femme qui faisait une tête de moins que lui & qui était déjà en train de lui gueuler dessus. Pas encore totalement réveillé, il savait surtout qu’il était plein de café & qu’il allait devoir se changer. Great. Non mais je rêve. Super, ma journée pouvait pas être plus merdique que ça. Putain mais t'es toujours aussi con ma parole. Blythe. Charmante. Prenant trois secondes pour observer la situation, il comprit qu’elle était réellement dans la merde. La robe était foutue. Tu peux m'dire ce que je fous avec cette robe maintenant? Tu t'ennuies trop dans ta vie, faut que tu fasses virer les autres? Et elle continuait à l’agresser en plus, comme si c’était de sa faute. A lui. Ce n’était pas lui qui avait eu la brillante idée de courir avec 3 cafés dans les mains & d’enlever la protection autour de la robe. Erreur de débutante. « Je ne savais pas que tu allais te marier. Mon invitation a du se perdre. » Dit-il avec un petit sourire alors qu’il la débarrassait des trois tasses de cafés pour les jeter dans une poubelle non loin de lui. Il ne servait à rien qu’elle continue à conserver leurs cadavres. Le café était foutu, la moitié se trouvait sur la robe de marié, l’autre moitié sur sa chemise. « En attendant c’est toi qui t’es jetée sur moi & qui a bousillé ma chemise. D’ailleurs, tu comptes me payer le pressing ? Ca te coutera rien en comparaison de ce que tu vas devoir sortir pour récupérer cette robe. » Non, il n’était pas sympa. Il n’avait pas envie de l’être avec elle. Blythe n’était pas son amie, elle l’agressait, elle venait de le condamner à se changer. Chose qu’il n’avait pas envie de faire, il aimait sa tenue. Le fait qu’elle puisse perdre son job n’était qu’un détail.

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MessageSujet: Re: took it out on the street /otis   Dim 30 Aoû - 21:01

Aussi loin qu'elle s'en souvienne, Otis Paetz avait toujours été un connard narcissique qui ne pensait qu'à sa petite personne et se croyait irresistible. Combien de fois avait-il essayé de la mettre dans son  lit alors qu'elle était en couple avec Clark, avec qui il travaillait à l'époque? Blythe avait toujours été parfaitement conscience qu'il le faisait simplement pour titiller son acolyte mais la jeune femme n'avait jamais aimé cet affront et l'avait toujours gentiment remis à sa place. Il l'énervait déjà beaucoup à l'époque, maintenant il ne faisait que lui rappeler Clark et le fait qu'elle l'avait perdu alors cette malheureuse rencontre était encore plus insupportable qu'autrefois. Tu m'as pas l'air d'un mec à mariage, je pensais te faire une faveur. Quoique te taper les demoiselles d'honneur doit être une passion, à condition qu'elles soient casées, right? Blythe leva les yeux au ciel, signe qu'elle était déjà exaspérée par la conversation. La simple vue d'Otis l'avait toujours mise hors d'elle et ne pas l'avoir vu depuis un bon moment maintenant n'avait pas apaisé sa colère. Le chanteur avait plus d'une groupie et l'une d'entre elles aurait sûrement aimé être à sa place, pensant que rencontrer le grand Otis Paetz valait la peine de se faire virer. Mais celles qui l'idolâtraient ne le connaissaient pas comme elle le connaissait — à chaque fois qu'elle voyait un énième article sur le gendre idéal qu'il était soi-disant, Blythe avait envie de vomir. Le pire dans tout ça, c'est qu'il n'avait pas honte de duper tout le monde, il en avait même l'air très fier. Te payer le dressing? Tu te fous de ma gueule? Comment voulait-il qu'elle paye tous les dommages? Elle était fauchée et c'est bien la raison pour laquelle elle ne pouvait pas se permettre de perdre ce boulot. Clark n'était plus dans sa vie et ne pouvait pas l'aider financièrement — même si elle avait toujours refusé d'emprunter son argent, préférant se débrouiller seule. Mais évidemment Otis ignorait que le couple n'était plus et n'avait pas à le savoir, ce n'était pas ses affaires. C'est à toi de m'écrire un chèque, Paetz. s'énerva-t-elle, donnant un coup dans son torse pour essayer -en vain- de le pousser. J'ai vu la bague ridiculement chère que tu as offerte à ta très chère fiancée. Me sauver la mise ne te coûterait rien en comparaison. Semblant se souvenir de quelque chose, Blythe se recula d'un pas, secoua la tête et fit un geste des mains pour montrer qu'elle abandonnait. Pourquoi je m'emmerde à te parler? Tu te soucies de personne à part toi, c'est pas maintenant que ça va changer. Alors dégage de mon chemin et disparais de ma vie, on était très bien sans toi dans les parages. "On". Un automatisme pour parler de Clark et elle — c'était au-delà de sa volonté, elle avait toujours connu Otis quand elle était avec Clark et inversement, Otis l'avait toujours connue en couple avec le musicien. Blythe essaya d'ignorer le goût amer dans sa bouche et darda sur Otis un regard noir.

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MessageSujet: Re: took it out on the street /otis   Ven 11 Sep - 1:30

Blythe ne l’aimait pas. Il n’aimait pas Blythe. Au moins les choses étaient claires, ces deux individus ne pouvaient pas se voir en peinture. Il était donc parfaitement incompréhensible qu’ils puissent entamer une conversation. Enfin conversation était peut-être un peu fort puisqu’ils passaient ce peu de temps ensemble pour se faire des reproches & des piques. Ce qui allait parfaitement au chanteur d’ailleurs, s’il restait ici c’était simplement parce qu’il préférait faire chier Blythe que d’être à l’heure. Après tout, elle le méritait bien. L’attaquer ainsi avec un café brulant, ruinant sa chemise au passage, et l’obligeant à devoir se changer. Le fait qu’elle puisse perdre son travail n’était qu’un détail aux yeux d’Otis. Il passait pour le connard de première, et il n’en avait rien à faire. Pourquoi devrait-il être gentil avec elle ? Elle se comportait comme une connasse de première elle aussi. Sa réponse était donc appropriée. « Tu m'as pas l'air d'un mec à mariage, je pensais te faire une faveur. Quoique te taper les demoiselles d'honneur doit être une passion, à condition qu'elles soient casées, right? » Quelle conne. Pour qui elle se prenait ? Lui faire ce genre de remarque alors qu’elle ne le connaissait pas du tout. En même temps, vu son comportement avec elle, depuis leur première rencontre, il était normal qu’elle puisse en tirer ce genre de conclusion. Cependant vu qu’elle était celle qui venait de lui renverser du café dessus, il estimait qu’elle avait plus intérêt à s’excuser & continuer sa route qu’autre chose. Pas l’insulter. « C’est même un sport. Combien de demoiselles d’honneurs je peux me taper avant la fin des festivités ? Et puis je ne fais pas de différence entre les célibataires & celles en couple. Si elles acceptent de coucher avec moi, c’est que le copain ne doit pas faire son boulot quelque part … » Un sourire hautain sur le visage, il faisait tout ce qu’il pouvait pour la foutre hors d’elle. Bon dieu, elle aurait pu lui balancer un autre café à la gueule, il aurait vu ça comme une victoire. « Te payer le dressing? Tu te fous de ma gueule? C'est à toi de m'écrire un chèque, Paetz. J'ai vu la bague ridiculement chère que tu as offerte à ta très chère fiancée. Me sauver la mise ne te coûterait rien en comparaison. » Mais c’était qu’elle était réellement en train de s’énerver contre lui la petite. Son petit coup n’eu aucun effet sur lui, il ne recula même pas d’un pas. Souriant, toujours, il trouvait la situation comique. Bien sûr qu’il avait de quoi se payer le pressing, il avait également assez d’argent pour payer le dressing de la robe, voir même de lui en acheter une autre mais c’était une question de principe. « Pourquoi je m'emmerde à te parler? Tu te soucies de personne à part toi, c'est pas maintenant que ça va changer. Alors dégage de mon chemin et disparais de ma vie, on était très bien sans toi dans les parages. » Si c’était censé le blesser, c’était raté. Qu’est-ce qu’il en avait à faire d’elle ? Rien. Son opinion était tout autant inexistante à ses yeux. « Je me soucis d’autre personne que moi, seulement tu ne fais pas partie de ces individus. Et ne compte pas sur moi pour t’écrire un chèque, c’est pas parce que j’ai acheté une belle bague à ma fiancée que je vais sortir de l’argent pour toi. C’est toi qui m’es rentrée dedans. Pas l’inverse. Donc si quelqu’un doit faire un chèque à l’autre, ce n’est pas moi mais tu as de la chance, je suis d’humeur généreuse, je t’en fais cadeau. Utilise l’argent pour t’acheter quelque chose, ta garde robe semble en avoir besoin. » Adorable. Elle pouvait lui lancer un regard noir, le frapper, lui balancer du café à la gueule. C’était inutile.

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MessageSujet: Re: took it out on the street /otis   Mer 16 Sep - 18:43

Elle n'en croyait pas ses oreilles. Blythe s'était rendue compte depuis longtemps qu'il n'avait pas une seule qualité pour rattraper tous ses défauts, mais là c'était le pompon. Elle n'arrivait pas à croire ce qui était en train de sortir de sa bouche, n'avait-il donc aucun respect pour personne? Il faut croire que Clark faisait bien son boulot, alors. Elle haussa les épaules, les bras croisés sous sa poitrine et sourire moqueur sur les lèvres. Si Blythe avait tellement de mal avec Otis Paetz, c'est aussi parce qu'il avait fait une très mauvaise première impression — la draguer ouvertement alors qu'il savait parfaitement qu'elle était en couple, qui plus est avec son collègue de travail. S'il n'avait fait ça que pour emmerder Clark et ne voulait pas vraiment coucher avec elle, c'était quand même ahurissant de voir à quel point il se fichait de tout et de tout le monde. Elle se demandait si c'est ainsi que pensait Clark, maintenant, si la gloire et l'argent l'avaient rendu aussi méprisable qu'Otis. Elle espérait que non mais les moyens qu'il avait employés pour mettre un terme à leur histoire lui indiquaient le contraire. Dégoûtée par les propos qu'il tenait, Blythe se retenait de lui foutre une claque dont il se rappellerait pour le restant de ses jours. Elle n'avait aucune envie de faire une scène en plein milieu de la rue surtout avec un homme aussi connu — la dernière chose qu'elle voulait était attirer l'attention et se retrouver sur internet où elle passerait pour la folle furieuse qui s'en est pris physiquement au grand Otis Paetz. Tout le monde la penserait alors bonne à interner, mais peut-être qu'ils n'auraient pas tort, finalement. Je t'emmerde, Paetz. Au moins je fais pas chier le monde pour du café renversé sur mes fringues. Elle payait ses vêtements tellement peu chers que s'ils finissaient par être salis, elle s'en fichait complètement, contrairement à Otis qui lui faisait un caca nerveux parce qu'elle avait bousillé sa chemise hors de prix. Ce seul vêtement devait probablement coûter plus cher que ses études. Lançant un regard noir à l'intention du chanteur, elle passa à côté de lui non sans cogner son épaule dans la sienne -ou plutôt dans son bras vu la différence de taille- pour lui montrer à quel point elle était énervée. Mais alors qu'elle n'avait effectué que quelques pas, elle s'arrêta et se retourna vers le blond qui semblait avoir repris sa route. Otis ! Quand il se retourna, son regard glissa vers le sol avant qu'elle n'approche. Elle mettait sa fierté de côté et ça la tuait. J'ai besoin de ce fric. S'il te plaît. Comment veux-tu que je paye tout ça? J'ai à peine de quoi payer mon loyer, si tu m'aides pas je vais me faire virer. Demande-moi ce que tu veux en échange, mais donne-moi un coup de main. Essayant de ne pas montrer à quel point elle se sentait pathétique, elle releva le menton et planta son regard dans le sien sans ciller. Elle n'avait plus qu'à prier qu'une once de bonté s'empare de lui ou elle était officiellement dans la merde.

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