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 when all that you have's turnin stale and its cold /otis

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Ginger Løvdahl
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MessageSujet: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Lun 6 Avr - 21:47



first comes the blessing of all that you've dreamed,
but then comes the curses of diamonds and rings.

✻ ✻ ✻



« Tu préfèrerais dîner où ce soir, ma chérie ? Au country club ou au Sunny Grill ? » demanda Tanya Jordans à sa fille sans manquer de faire une grimace dédaigneuse à l’annonce du second lieu qu’elle proposait et qui était loin d’être au goût de Clarice, végétarienne depuis des années. Un détail que sa mère semblait avoir oublié. Toutefois, et parce qu’elle s’imaginait déjà un moment privilégié avec la matriarche de la famille, ce qui n’était sûrement pas arrivé depuis ses cinq ans, la rousse décida de ne pas en tenir compte et de sauter sur cette occasion rare. « Et pourquoi pas le Beanstalk ? » Son restaurant préféré, dont la carte ne satisferait peut-être pas sa mère mais elle était prête à sortir l’argument de la ligne pour la convaincre. « Très bien. Je vais réserver une table pour deux. Sois prête dans une heure, et élégante surtout. » Elle quitta la chambre de Clarice qui fronça le nez et fit une légère moue, vexée. Elle était toujours élégante, qu’importe l’occasion. Mais c’est broncher qu’elle s’attela à sa préparation et se fit aussi belle que possible pour faire honneur à sa mère, chirurgienne plasticienne de renommée. C’est dans une petite robe bleu nuit, les cheveux relevés en une queue de cheval et perchée sur des talons d’une dizaine de centimètres qu’elle attendit sa mère dans l’entrée de leur immense demeure, rapidement rejointe par celle-ci, toujours dans son tailleur qu’elle avait emmenée au travail le jour-même. « Ah tu es prête. Marlon t’attend devant le portail, c’est lui qui te conduira au… à ton restaurant. » Marlon, le chauffeur attitré de sa mère ce mois-ci qui serait sûrement remplacé le mois prochain. « Tu ne viens pas ? » Non pas que l’idée de dîner seule dans un lieu public ne l’enchantait mais oui, ça ne l’enchantait pas, bien qu’il lui suffisait d’appeler Ren pour lui tenir compagnie mais elle l’imaginait déjà râler de ne voir aucune viande au menu. Surtout que lorsque Ren râle, ce n’est jamais que cinq minutes. Non, on l’entend toujours une semaine après, à râler pour la même chose parce que Ren n’a pas trente ans mais sept, en réalité. « Tu plaisantes ? De plus, j’ai un dîner d’affaires ici, ce soir. » Alors pourquoi avait-elle réservé pour deux ? « Tu y vas avec le fils Paetz, dont je n’ai pas retenu le nom. Quelque chose de peu ragoûtant et un peu hippie si tu veux mon avis, tout comme sa profession. Il doit faire honte à ses parents, il descend d’une telle lignée. » Tanya soupira avec dégoût et regret. « Puisque vous allez être fiancés, ses parents ainsi que ton père et moi aimerions que vous fassiez connaissance. Simple formalité. » Fiancés. Clarice n’avait pas eu le temps de digérer l’information ni même de protester qu’elle se trouvait déjà dans la voiture conduite par Marlon, en direction du Beanstalk. Jamais il n’avait été question de fiançailles, jamais un tel projet n’avait été mentionné. Et puis pourquoi elle au lieu de Penelope, l’aînée ? Maureen était peut-être devenue un cas désespéré mais il restait toujours Penelope. C’est alors que la jeune femme se souvint de l’humour douteux de ses parents et en conclut qu’il s’agissait d’une blague de mauvais goût, et qu’ils avaient en réalité autre chose en tête. Peut-être n’allait-elle même jamais arriver au Beanstalk. « Nous sommes arrivés. Le Beanstalk. Excellente soirée mademoiselle Clarice », lâcha le chauffeur en refermant la porte du véhicule derrière elle. Jamais elle n’avait été aussi déçue de voir ce restaurant. La jeune femme pénétra dans le bâtiment et c’est avec regret qu’on lui confirma qu’une table avait bien été réservée aux noms de Paetz et Jordans. Table à laquelle il n’y avait encore personne alors qu’il était 20.00 tapantes, soit l’heure annoncée pour ce ‘rendez-vous’. Heure à laquelle s’ajoutèrent cinq minutes puis dix, et enfin trente minutes sans que personne ne dédaigne la rejoindre tandis qu’elle enchaînait les cocktails fruités sans alcool — elle était à peu près certaine de les avoir tous testés désormais. Elle ignorait s’il s’agissait bel et bien d’une blague mais une chose était sûre : on se moquait d’elle, dans tous les sens du terme.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Mer 8 Avr - 22:54



Stop pretending, cause we're going down
If you let go, then just let go.

✻ ✻ ✻


« Bonjour toi. » Ouvrant difficilement les yeux, Otis se retrouva face à une blonde qui lui affichait un sourire angélique qui allait parfaitement avec son visage. Et son corps de déesse. Souriant à son tour, il l’embrasse, se leva & s’étira longuement en tenu d’Adam sans aucune gêne. Il sortait plus ou moins avec elle depuis quelques semaines déjà, et commençait à se lasser de cette dernière. Elle était belle, canon, avait une imagination débordante au lit mais, une cruche de première. Et puis jalouse, elle l’engueulait à chaque fois que ses yeux profiter du spectacle qui s’offrait à lui, sous la forme de jeune femme diverses & variés. Il était grand temps qu’il se débarrasse d’elle, avant qu’elle ne s’imagine qu’il l’aimait. Il ne manquerait plus que ça. « Hey … » son prénom … son prénom … merde, il y avait un gros trou de mémoire là. Impossible de se rappeler. Quelque chose comme Kathy ou Emma. «  beautiful. » Sourire charmeur sur le visage, il jeta un coup d’oeil rapide à son réveil. Seize heures. Elle l’avait tenu réveillé jusqu’au petit matin, pas étonnant qu’il soit aussi tard. « J’ai un rendez-vous important dans trente minutes, je suis à la bourre. Je t’appelle ? » Peut-être que c’était Brittany en fait son prénom. Sincèrement, il n’en avait rien à faire, il n’avait pas prévu de la rappeler de toute manière. En moins d’un quart d’heure, il avait fait disparaître la cruche de sa maison, et se jeta sur son canapé. Un bol de céréale en main, il était prêt à profiter pleinement de sa journée, il feuilleta rapidement un script que lui avait envoyé son agent. Il était cependant plus intéressé par les photos qu’il avait prit la veille de sa désormais ex, que du script. Comédie romantique. Qui lui irait comme un gant si on écoutait son agent. Un sourire aux lèvres, il fit défiler les photos unes à unes. Peut-être qu’il pourrait encore la supporter une semaine. Une petite semaine. Puis il se rappela qu’elle lui avait demandé combien de lune il y avait. Parce que les personnes d’Europe ne pouvait pas avoir la même que les américains. Une évidence. Lui coupant toute envie de la revoir, il se lança dans son programme habituel, une heure de jogging au bord de l’eau, le reste à surfer, il sortit de sa douche à dix-neuf heures trente. « Rendez-vous à 20h au Beanstalk. Ta future fiancée t’attend, Clarice Jordans. Soit adorable, pas comme d’habitude. Merci. » Incapable de bouger, il regarda pendant une demi-heure son téléphone, pensant que son père se foutait de sa blague et qu’il allait lui envoyer un LOL d’un moment à l’autre. Sauf que son père ne se moquait jamais de lui, il était toujours aussi sérieux qu’une pierre. Il devrait déjà être au restaurant mais fuck it. Son père était en train de se foutre de lui, et il avait besoin de réponse. Passant encore 10 minutes à tenter de l’appeler, il se retrouva au téléphone avec le patriarche qui n’avait pas l’air heureux d’être dérangé par son unique enfant. Comme si Otis était heureux d’apprendre qu’il était fiancé. Non mais on était au 21ème siècle. « Les Jordans sont une famille importante de la région, si tu te maries avec leur fille ont gagnera un peu plus d’importance. Tu te démerdes, tu seras charmant avec la Clarice et c’est tout. » dit-il sèchement avant de raccrocher au nez d’Otis. Ce n’était pas une blague. Son père avait eu la brillante idée de le promettre à quelqu’un pour assouvir son besoin de puissance. Ne voulant pas écarter la possibilité d’une caméra cachée, ce qui restait le plus probable aux yeux du chanteur, il enfila un bas de costume, une chemise rayée & récupéra la clef de sa I8, traversant la ville à une vitesse folle, se moquant des limitations de vitesse à cet instant précis. En moins de quinze minutes, il se trouvait devant le fameux Beanstalk. Restaurant végétarien, très bon à ce qu’il avait entendu dire. Sauf que lui aimait la viande, le poisson. Les légumes n’étaient qu’un simple accompagnement. Pas un plat complet. Il aurait dû se barrer, partir récupérer la cruche & passer la soirée, la nuit en sa compagnie. Elle était capable de faire des choses avec son corps qui aurait fait oublié à Otis l’idée stupide de son père. Il ne savait même pas pourquoi il était là. La vérité c’était qu’il avait espoir qu’il s’agissait d’une mauvaise blague. Avec plus d’une demi-heure de retard, trente six minutes précisément, il se présenta à l’entrée & donna son nom. On lui indiqua une table, au fond de la salle où une jeune femme se trouvait déjà. Sans bouger, il la fixa longuement, avant de se dire que son père avait beau être un connard de première, il ne ferait jamais ça. Ce n’était pas comme si Otis avait une chance de vendre le fiancé, il n’avait même pas de petite amie aux yeux du monde, il ne pouvait pas débarquer avec une fiancée. « Clarice ? » dit-il avec un sourire charmeur, tendant sa main. Il se devait de jouer le gars parfait au cas où il s’agissait d’une mauvaise blague destinée à la caméra. « Désolé, j’ai appris à propos de ce rendez-vous il n’y a même pas une heure. » Commandant un double whisky, il allait avoir besoin d’alcool tout de même. Il ne fallait pas déconner. « Je suis obligé de demander … C’est une blague ? » Sa tension avait grimpé en flèche, il avait besoin de savoir. Il risquait la crise cardiaque & il n’était pas prêt à mourir. Il était encore trop beau, trop riche & trop jeune pour claquer à cause d’une blague.

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Dernière édition par Otis Paetz le Jeu 9 Avr - 10:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Mer 8 Avr - 23:48

Clarice jeta un coup d’oeil à l’écran de son iPhone et se retint de lâcher un bruyant soupire. Comment pouvait-on avoir autant de retard, surtout à un rendez-vous qui se voulait au final aussi important ? Une chose était certaine, ledit fiancé n’accumulait pas les bons points et au vu de ce qu’annonçait la soirée, elle n’avait pas de grandes attentes. Ses parents étaient arrivés à un accord avec une autre famille pour leur fortune, leur réputation, leur héritage et leur puissance, la gueule que devait avoir le gamin leur importait probablement — certainement — peu. S’il était aussi beau qu’il était ponctuel alors elle s’imaginait déjà un homme plus petit qu’elle (alors qu’elle-même était relativement petite), chauve et avec un bide à bière. Un véritable Dieu vivant quoi. La rousse soupira à nouveau et se promit qu’elle n’attendrait pas plus de quarante-cinq minutes. Qu’elle poireaute depuis si longtemps après un homme était déjà suffisamment humiliant et s’il ne s’agissait pas de ses parents, elle serait partie depuis bien longtemps. Mais peut-être n’y avait-il personne à attendre ? Le premier avril remontait à quelques jours à peine, père et mère Jordans avaient peut-être eu l’envie soudaine de faire une blague à leur petite dernière ? Tous ses espoirs d’humour douteux tombèrent à l’eau lorsqu’elle entendit son nom et elle s’apprêtait à aboyer sur celui qui avait enfin dédaigné la rejoindre jusqu’à lever les yeux vers ce dernier. Paetz. Comme Otis Paetz. Soit l’un des hommes les plus beaux de cette planète et sur lequel elle bavait dès qu’il sortait un film. Il était là, devant elle. Non, ça aussi c’était une blague, n’est-ce pas ? « C-C’est — Elle-même, oui », dit-elle en tendant à son tour sa main vers la sienne. Venait-elle bel et bien de toucher la main d’Otis Paetz ? Il n’en fallut pas plus pour qu’elle oublie toute la colère ressentie les dizaines de minutes plus tôt, comme si elles n’avaient jamais existé. « Oh il n’y a pas de mal, je viens tout juste d’arriver de toute façon. » C’était faux mais il s’agissait d’Otis Paetz, du grand, du beau, du célèbre, du parfait Otis Paetz. Consciente que son visage devait laisser transparaître la groupie hébétée en elle, Clarice se redressa et tenta de se ressaisir par la même occasion, se raclant la gorge alors qu’il s’installait face à elle. Le serveur à leur table, elle en profita pour commander un nouveau cocktail fruité pour remplacer celui qu’elle venait de terminer. « J’espérais que vous me le diriez, et surtout que vous me confirmeriez. Tout ce qu’on m’a dit, grosso modo, c’est ‘fais-toi belle et va rencontrer ton fiancé’. Et autant dire que j’ignorais que j’avais un ‘fiancé’ jusqu’à ce soir. » Elle fit des air quotes au mot fiancé, désormais sceptique maintenant qu’elle avait découvert l’identité du prétendu futur époux. Chanteur à l’origine, il était aussi un brillant acteur et Clarice ne pouvait écarter le fait que cela puisse être un coup monté et que cet homme (et accroissement huitième merveille du monde) jouait la comédie. Elle le dévisagea, les yeux plissés, pendant de longues secondes, en silence, comme si elle attendait un signe, un tic qui lui permettrait de le démasquer mais sans succès. « Vous me menez en bateau en fait, c’est ça ? On vous a payé ? C’était pas un grand brun, plutôt maigrichon, beaucoup de cheveux sur la tête et des Converses usées aux pieds ? Non ? » Ren en était tout à fait capable mais il savait qu’il encourait le risque de finir la tête rasée avec un coup pareil. « Non parce qu’on va pas se mentir. On sait tous les deux qui vous êtes. » Elle se recula et s’enfonça dans son siège, bras croisés. Comme si on allait lui faire gober qu'elle épouserait Otis Paetz, tiens.

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Jeu 9 Avr - 17:04

Le jeune homme avait eu peur, très peur. Il aurait pu se retrouver devant une femme de quarante ans, ayant une dizaine de kilos en trop. Ce n’était pas comme si son père en avant quelque chose à faire de la tête de sa fiancée. Il voulait bien essayer de jouer le jeu, il avait beau refusé de l’admettre, il voulait faire plaisir à son père. Il voulait son avoir son approbation. Il voulait qu’il soit fier de lui. C’était peine perdue. Dans le cas où il serait trouvé face à un thon, il aurait prit ses jambes à son coup, après une explication rapide. Ce n’était pas lui qui voulait, c’était son père, il n’était pas intéressé par des fiançailles fictives. Merci, au revoir. Et il aurait disparu. Il voulait bien essayer de faire croire à une relation sérieuse avec une demoiselle mais, il fallait rester réaliste. Il ne sortait pas avec n’importe qui. Rencontrant la fameuse Clarice, il estima qu’il aurait pu tomber sur pire. Elle était mignonne, très mignonne. Par forcément le genre de femme avec qui il sortait, mais elle ferait parfaitement l’affaire pour une fiancée fictive. La fixant sans aucune gêne, elle faisait de même avoir lui, elle le connaissait. Il pouvait le voir à ses yeux grands ouverts, à sa bouche légèrement entre-ouverte. Elle savait qui il était. Priant pour ne pas être tombé sur une folle furieuse, une groupie, il hésita à lui proposer une bassine, histoire qu’elle puisse baver en paix. Avant qu’il ai eu le temps, elle retrouva une attitude normale. La probabilité d’une folle avait disparu. Maintenant, il ne restait plus qu’à savoir s’il s’agissait d’une blague foireuse ou non. Ecoutant attentivement ce qu’elle disait, il voyait cette possibilité devenir de plus en plus mince. Il suffisait de regarder les différentes preuves : la seule chose qui faisait plaisir à son père était de lui pourrir la vie, une caméra cachée n’était pas assez marrant pour qu’il prenne la peine d’y participer. Elle avait eu les mêmes informations que lui. Et surtout, si ça avait été une caméra cachée, il aurait engagé une meilleure actrice. Pas une fan. Et non, il n’avait pas été engagé par la description d’un adolescent qu’elle faisait, il avait autre chose à faire que de participer à une blague à la con organisée par un de ses amis. La confirmation de ce qu’il savait déjà arriva, elle savait qui il était. Un petit sourire gêné pour faire croire qu’il ne s’y attendait pas. Il y était habitué depuis le temps. « Ca ne te gêne pas si on se tutoie ? » Réponse positive de la part de Clarice, il se lança dans ce qu’il savait. « Je n’ai absolument aucune idée de qui tu me décris. Tout ce que je sais c’est que mon père m’a envoyé un message il y a une heure pour me dire de retrouver ma fiancée … » il ne pu s’empêcher de rire en prononçant le mot fiancée. « ici. L’idée du message étant : future fiancée. Sois charmant. Et démerdes-toi. Pour faire court. » Son verre arriva, il bu une longue gorgée. Il était prêt à faire beaucoup pour rentrer dans les bonnes grâces de son père. Même faire semblant d’être fiancée avec ladite Clarice. Surtout qu’il savait que cela ne pourrait que faire du bien à son image. Il pouvait jouer le fiancé parfait, ça il en était parfaitement capable. « J’ai une assez bonne idée de qui je suis. Oui. » Souriant, il savait qu’il était un connard dans un corps plus que plaisant & un visage angélique. Cela faisait 15 ans qu’il travaillait cette image. « Je n’ai malheureusement aucune idée de qui tu es. Ni de ton âge d’ailleurs. » Pas que le fait qu’elle puisse être mineure le gêne particulièrement, il n’aurait pas posé la question s’il avait juste prévu de coucher avec elle. Il valait mieux qu’il ne sache pas ce genre d’information, pouvant la carte de l’innocence si besoin est. Mais s’il devait être fiancé avec elle, il fallait qu’elle soit majeure, et depuis un an au moins. Il ne pouvait pas faire croire qu’il avait commencé une relation avec une mineure, ce n’était pas bon pour son image, ce n’était pas ce qu’il cherchait à faire. « Toi aussi, tu trouves ça totalement dingue ? »

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Jeu 9 Avr - 20:21

Toujours impressionnée par la célébrité à ses côtés, Clarice ne parvint à répondre que par un hochement de la tête mais savait qu’elle tutoierait difficilement le jeune homme. Tout d’abord parce que malgré leurs jeunes âges ils ne se connaissaient pas et ensuite, et surtout, parce qu’il était une personnalité. En soi, à part la reconnaissance auprès du public et cette carrière qu’elle-même prisait tant, il n’avait rien de plus qu’elle, et s’ils s’avéraient qu’ils étaient bien fiancés alors il lui fallait prendre cette habitude dès maintenant. Elle trempa ses lèvres dans son verre et esquissa un léger sourire amusé quand elle comprit qu’ils étaient dans la même galère dès le début. Informations minimum et lâchés à eux-mêmes pour rencontrer leur ‘moitié’. Que pouvait-elle demander de plus, elle qui était si peu romantique ? « J’en déduis, compte tenu des circonstances, qu’il ne s’agit pas d’une mascarade de mauvais goût. » Bien que cela restait de mauvais goût dans tous les cas mais elle ne voyait pas en faire la remarque devant son interlocuteur qui devait aimer cette situation autant qu’elle. Elle n’en restait pas moins surprise d’apprendre qu’il subissait lui aussi une quelconque pression parentale même si elle estimait que sa position devait lui permettre de décliner ses fiançailles en carton. Otis était jeune, beau, riche et célèbre, soit tout à fait capable de se dégoter une petite amie, fiancée, épouse, qu’importe, sans que ses parents ne s’en mêlent. « Clarice Jordans, vingt-deux ans, étudiante en dernière année de sciences politiques et l’une des héritières de la Jordans Corp. » Soit l’une de plus grandes compagnies de communication médiatique au monde, no big deal. Ce qui était plus triste en revanche était de constater que sa vie entière se résumait en cette simple phrase et que c’était tout. Rien de phénoménal à raconter, rien de croustillant, un résumé tout à fait banal, surtout comparé à Otis Paetz. « Disons que ce n’est pas exactement ce que je m’étais imaginée pour des fiançailles mais je pense qu’on pourra toujours applaudir l’originalité de nos parents. Leur délicatesse et leur génie beaucoup moins. » Aussi beau était Otis, cette situation était loin de la ravir. Clarice ne courait pas après le mariage et ne pas finir la bague au doigt n’était pas ce qui la préoccupait le plus, malgré le pacte qu’elle avait passé avec son meilleur ami, alors si en plus on lui forçait la main, autant dire qu’elle cachait un peu plus sa joie. De plus, Otis demeurait un parfait inconnu — si l’on retirait tous les potins étalés dans la presse, bien sûr. « Je n’irais pas jusqu’à me plaindre cependant, j’aurais pu tomber bien pire. Je pense que beaucoup de vos fans et autres admiratrices adoreraient être à ma place, surtout qu’on vous attribue toutes les qualités et que vous semblez être le gendre idéal. Bien que pour être tout à fait honnête, vous n’êtes pas vraiment au goût de ma mère. » Ce qui, au final, était ce qui lui plaisait le plus dans toute cette histoire : voir sa mère contrainte de la marier à un homme qu’elle-même n’approuvait pas. Les Jordans refusaient d’imaginer leur fille actrice, un rêve qu’elle nourrissait depuis des années maintenant, mais l’unissaient pourtant à un acteur doublé d’un chanteur. Un comble. « On n’est pas vraiment obligés de faire ça, n’est-ce pas ? D’accepter toute cette mascarade ? » Demanda la rousse en plongeant son regard dans le menu à l’approche du serveur. Clarice savait qu’elle n’irait pas à l’encontre de la volonté de ses parents. Elle avait été éduquée de façon à aller dans leur sens et il en avait toujours été ainsi. Ces fiançailles n’allaient pas échapper à la règle mais elle espérait qu’Otis refuserait, que tout tomberait à l’eau et que ce serait terminé plus vite que cette histoire n’avait commencée.

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Ven 10 Avr - 14:05

C’était la triste réalité. Leurs parents les avaient promis l’un à l’autre. Comme dans l’ancien temps, comme s’ils étaient incapables de trouver l’amour, la personne avec qui il voulait passer le reste de leur vie. Enfin, Clarice semblait capable de trouver telle personne. Pour Otis, cela impliqué de trouver quelqu’un qu’il aimerait plus que sa propre personne. Pas impossible mais aussi probable que de se prendre la foudre en même temps que de se faire manger par un requin. Lui restait maintenant deux possibilités, s’excuser et partir, histoire de reprendre le cours normal de sa vie, ou faire plaisir à son père tyrannique et donner une chance à cette farce. Le pire étant qu’il ne lui fallu pas plus de trois minutes pour décider de rester et de voir ce que pouvait donner ce rendez-vous. Apprenant un peu plus sur Clarice qui lui donna les 4 informations qui semblaient définir sa vie : prénom, âge, métier et raison de sa présence ici. Héritières de la Jordans Corp. Il aurait dû faire le rapprochement dès le début quand il avait entendu le nom de famille de la demoiselle. Bien sûr que son père avait choisi une entreprise leader mondiale dans son domaine, il n’allait pas prendre la petite startup du coin. Le con. Il imaginait déjà la tête de Seona, son attachée de presse, s’il venait à lui apprendre qu’il était fiancé. Il nota de prendre un garde du corps pour cet instant, ne doutant pas une seule seconde que cette dernière serait prête à l’étrangler. Déjà qu’elle devait maintenir sa bonne image en permanence mais, maintenant elle devait se démerder pour faire croire qu’il était avec une fille depuis assez longtemps pour avoir posé la fameuse question. Il lui donnait un challenge, elle devrait être heureuse, elle devait toujours repousser ses limites avec lui. Elle ne devait pas l’étranger mais, le remercier pour ça. « Tu es fille unique pour que tes parents décident que tu devais te fiancer à vingt-deux ans ? Et tu peux me tutoyer s'il-te-plait ? Tu me donnes l'impression d'être un grand-père. » Pas qu’elle était trop jeune pour jouer se rôle, il avait couché avec des filles plus jeunes qu’elle mais, à son âge, il faisait une tournée sur le sol américain pour son deuxième album, passant ses soirées à boire comme un trou, prendre diverses drogues & couchant avec une fille différente pratiquement tous les soirs. Pas dans un restaurant, suivant gentiment l’ordre de ses parents lui disant de venir rencontrer un parfait inconnu qui serait désormais son fiancé. Quoi que, il pouvait parler, vingt-neuf ans & il cherchait à faire plaisir à un son paternel qui n’avait jamais porté grand intérêt sur lui. « J’ai déjà un ennemi dans la famille Jordans alors. » dit-il avant de lâcher un petit rire. Ca lui faisait une belle jambe que sa mère ne l’aime pas. Son propre père ne l’aimait pas. « On n’est pas obligé de faire ça. Je n’avais pas prévu de me fiancer avec une fille de vingt-deux ans aujourd’hui. Mais, je ne peux pas dire à mon père que j’ai refusé son plan à la con. Et comme il est parfaitement capable d’aller voir tes parents & demander des explications. » Se fiancer avec une fille de son âge quand il aurait cinquante ans n'était cependant pas une idée qu'il avait écarté. En gros, il était impossible pour eux de dire à leurs parents respectifs que c’était l’autre qui avait refusé. « Si tu es prête à assumer le truc, moi ça me convient parfaitement. » Prend le blâme, comme ça je ressors blanc comme neige auprès de mon père. Bien que ce dernier était capable de lui trouver une autre fiancée. Beaucoup moins plaisante pour les yeux. « Mais … » et il insista lourdement sur le mais. « … si on venait à accepter, tu aurais le droit de vivre ta vie, sortir avec qui tu veux, pareil de mon côté, ça serait uniquement pour les caméras & les voisins. » Il n’allait tout de même pas mettre sa vie en pause, sur tous les domaines, juste pour jouer le rôle du fiancé parfait. Attrapant la carte tendue par la serveuse, il feuilleta rapidement le menu, cherchant désespérément la section viande ou poisson. Rien. C’était encore une blague ? Il était dans un restaurant végétarien ? Grimaçant, il avala une nouvelle gorgée de son whisky & était déjà en train d’imaginer son passage à un Burger King après ce restaurant. « Typique de mon père, un restaurant végétarien pour bien me faire chier. Il y a un restaurant pas mal à 100m, si tu veux parler des détails de l’idée brillante de nos parents. Sinon, je pense qu’on peut rentrer chez nous. » Il n’imaginait pas une seule seconde qu’elle puisse encore habiter chez ses parents & que s’il venait à partir, elle serait obligée de faire un tour pour faire croire qu’ils avaient quand même discuté de la possibilité de se fiancer.

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Ginger Løvdahl
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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Sam 11 Avr - 15:47

« Je suis la cadette de six enfants dont trois filles. Je pense que je dois être le cas le moins désespérée de nous trois mais aussi le meilleur cobaye. J’ignore si je dois m’en sentir flattée cependant. » Certes l’idée d’être officiellement en couple avec l’un meilleurs musiciens et acteurs de sa génération était bon à la fois pour l’ego et pour l’image mais en soi, elle n’en tirait aucune satisfaction personnelle. Ils ne se connaissaient pas, ne s’aimaient et ne s’aimeraient sûrement jamais, et le seul plaisir qu’elle pouvait avoir était visuel, ce qui était une bien maigre consolation si elle acceptait l’arrangement passé par les deux familles, mais Clarice savait que cela rendrait ses parents heureux — à condition qu’ils puissent l’être. Et alors qu’elle espérait que son futur fiancé lui propose une échappatoire ou quelconque issue de secours, celui-ci semblait prêt à accepter cet accord, laissant la responsabilité de choisir sur les épaules de la rousse. Elle l’écouta avec attention et elle manqua de rire jaune lorsqu’elle comprit qu’il n’en avait strictement rien à faire de sa petite personne et qu’elle ne serait rien de plus qu’un accessoire supplémentaire lors de ses sorties. Et ça convenait à monsieur. D’un autre côté elle ne s’était pas attendue à ce qu’il prenne la peine de se mettre à sa place et songe à ce qu’elle pouvait ressentir mais il était à des années lumière de l’image qu’elle s’était faite de lui et qu’il offrait au public. « Malheureusement nous allons rester ici. Le restaurant était mon idée et il s’agit de mon préféré. Je ne doute pas qu’il deviendra très prochainement le tien aussi, puisque tu réduis ta consommation de viande, n'est-ce pas ? » Encore une de ces conneries qu’il avait inventé pour passer pour l’homme parfait, sans l’ombre d’un doute. Clarice se redressa et vint s’appuyer sur la table avec ses coudes, son menton posé sur ses mains jointes devant elle. « Tout d’abord, sache que tu n’as pas à me dire ce que j’ai le droit ou non de faire. Il va de soi que si nous devions être fiancés, je serais de toute façon libre de faire ce que je veux, comme je veux et avec qui je veux. Ça a toujours été comme ça et ça continuera. Mais merci de te montrer aussi généreux d’entrée de jeu, j’apprécie. » Pour qui se prenait-il ? Pensait-il vraiment qu’il serait celui qui prendrait les décisions et qu’elle se contenterait de satisfaire ses volontés sans rien dire ? « Il en va de même pour les caméras ou voisins. Je ne ferai des efforts que lorsque je les estimerai nécessaires, ce qui veut dire que je ne me priverai pas de faire la gueule si j’en ai pas envie. Après tout, tous les couples ne sont pas heureux vingt-quatre heures sur vingt-quatre et quelque chose me dit que le nôtre ne le sera que rarement. » Il suffisait de les voir sur l’instant, c’était plutôt révélateur de leur relation future. « Mais puisque nous avons tous les deux une image à entretenir, je ferai ce qu’il faut. » Elle n’abdiquait pas, elle pensait en son propre intérêt et commençait à voir cette relation sous un nouvel angle. Finalement, peut-être pourrait-elle lui être utile à elle aussi. Malgré la volonté de ses parents, Clarice rêvait toujours d’être actrice et bien que la chanson était son domaine de prédilection, Otis était aussi établi dans l’industrie du cinéma, et ça pouvait lui servir. « Je te conseille l’hamburger au steak de soja, tu devrais te régaler », dit-elle avec ironie tandis qu’elle parcourait la carte et commanda un plat d’aubergines aux épices auprès du serveur.

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Sam 11 Avr - 20:02

C’était que la cadette Jordans commençait à sortir les griffes. A se détacher de l’image de fille plate, suivant les instructions de papa & maman à la lettre. Elle avait du mordant. Elle passait de mignonne à sexy à ses yeux. Il adorait ça. Une fille qui avait du répondant, c’était toujours plaisant. Bien que si elle voulait essayer de l’énervée, c’était totalement raté. Au contraire, un large sourire s’étira au fur & à mesure qu’elle lui expliquait la situation, lui faisant même des petits piques sur ce qu’elle avait lu de ses interviews. Car c’était bien le seul moyen pour qu’elle sache qu’il tentait de réduire sa consommation de viande. Un mensonge comme un autre qu’il avait dit pour améliorer légèrement son image. Ce petit rendez-vous allait être beaucoup plus intéressant que ce qu’il avait imaginé. Surtout si elle continuait comme ça. Le seul problème de leur situation actuelle était bien qu’il se trouvait dans un restaurant végétarien, le fait qu’elle ai plus ou moins accepter le fait d’être sa fiancée n’était qu’un détail, le fait que cela voulait dire qu’il était fiancé aussi. C’était un rôle, un rôle qu’il allait jouer merveilleusement devant les caméras comme il le faisait toujours. « Tu aurais pu finir avec un gars de quatre-vingt ans, avec un dentier & impuissant. Quoi que, ça aurait été un avantage ça. Donc, tu peux estimer que tu as de la chance. » dit-il, il se moquait à moitié d’elle. Elle était tombée sur Otis Paetz bordel, pas un vieux croulant, elle pouvait s’estimer heureuse. Il n’était pas un dégénéré, et elle aurait pu faire largement pire. Sans se démonter une seule seconde, il continua. « Notre « couple » ne sera probablement jamais heureux, tout simplement parce qu’il n’existera que devant les caméras. Tu peux faire la gueule devant les caméras, tu peux faire ce que tu veux derrière. Je m’en tape royalement. Mais, d’une force, que tu ne peux même pas imaginer. Ton seul rôle est de jouer la fiancée relativement heureuse. » Vu comment ils se parlaient, on pouvait partir du principe que les deux avaient acceptés la situation. Ils étaient fiancés. Pour le meilleur, comme pour le pire. Principalement le pire d’ailleurs. La serveuse arrive, à qui il fit un grand sourire charmeur dont il avait le secret, et commanda l’hamburger au steak de soja. Il était pratiquement certain de détester ce qui allait se trouver dans son assiette, mais pour le plaisir de faire chier la demoiselle qui se trouvait en face de lui, il allait le déguster. Il se demandait bien qu’ellle image elle avait à entretenir, elle, une étudiante de vingt-deux ans, dont connu uniquement grâce à ses parents. Ce n’était pas comme si elle se trouvait fréquemment à la une des magasines peoples, bien que cela allait bientôt changer. « Dois-je en conclure que tu acceptes et que nous pouvons nous considérer fiancés ? » Que quelqu’un essaie de battre le romantisme de cette proposition, car on ne pouvait pas faire mieux. « Si c’est bien le cas comme j’en ai l’impression, il va falloir que nous parlions. Pour ton plus grand plaisir & pour le mien. » Sirotant son verre, ils allaient bientôt devoir parler de certains détails. Comme le fait qu’elle allait devoir venir habiter chez lui (dans la chambre la plus éloignée de la sienne), qu’elle allait devoir lui faire une liste détaillée avec toutes les conneries qu’elle aimait, sur sa famille. Il estimait que de son côté, il n’aurait pas à faire grand-chose, elle devait déjà savoir pas mal de choses sur son sujet via les articles qu’elle avait lu sur lui. S’il devait jouer le fiancé parfait, il allait avoir besoin de plus d’informations que le fait qu’elle était une véritable pain in the ass. Et qu’ils trouvent comment annoncer la nouvelle, parce que tout le monde le croyait encore célibataire de son côté.

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Mar 14 Avr - 23:55

Otis pensait-il réellement qu’elle devait se considérer comme chanceuse d’être tombée sur lui ? Autant dire qu’ils n’avaient pas la même définition du mot chance. « Un petit vieux aurait été du pain béni : une mauvaise chute dans les escaliers et, oh quel dommage, mariage terminé. Au contraire, ta mort me donnera plus de fil à retordre car elle ne passera pas inaperçue. » Et avec sa dite chance, Clarice entendrait parler de son défunt mais non moins adoré époux jusqu’à la fin de ses jours et Monsieur serait encore plus populaire une fois parti vers les cieux. Non merci quoi. « Mais je ne désespère pas. » Envisageait-elle de tuer Otis ? Non, bien que cette pensée lui était tentante, qu’elle regorgeait d’idées et qu’elle avait le nombre de billets nécessaires pour entraîner sa regrettable disparition. Mais là encore, elle redoutait les conséquences ne soient plus pénibles que l’homme lui-même, un risque qu’elle n’était pas prête. Pour le moment. Bien sûr, en homme aussi charmant que galant envers celle qui allait partager sa vie, Otis continuait d’améliorer son cas et plus il parlait et plus Clarice sentait que leur entente n’en serait jamais vraiment une. « L’emploi du premier adverbe n’était pas nécessaire mais j’avoue être touchée par cet élan d’optimisme. Probablement jamais heureux… C’est trop mignon. » Non, vraiment. Ils ne seraient jamais heureux, point. Elle n’avait aucun doute là-dessus. « Ce que tu peux être directif, je trouverais ça presque sexy. Seulement non. Toutefois j’apprécie que tu te sentes aussi concerné par ma personne, j’en verserais presque une petite larme. Mais c’est comme pour le sexy, juste presque. » Bon d’accord, elle n’était pas tout à fait honnête pour ce qui était du sexy mais elle n’estimait pas nécessaire de flatter son ego qui devait être déjà bien assez développé sans qu’elle n’en rajoute une couche. De plus, ce n’était pas son attitude qui le rendait sexy mais juste ce qui en était ressorti du coït de ses parents : une belle gueule. Ce qui n’était déjà pas si mal dans un cas comme le sien, il fallait bien quelque chose pour jouer en faveur de ce pauvre homme. Sans qu’elle ne s’en rende compte, Clarice s’était mise à jouer avec son couteau avec lequel elle dessinait des cercles sur la table, ce qui ne pouvait signifier qu’une chose : qu’en plus d’avoir des envies de meurtre (le couteau devait bien être un symbole de son ressenti) elle s’ennuyait. Otis Paetz était con et chiant. Quelle tristesse. Après quelques instants, elle releva les yeux vers lui, ses traits inexpressifs laissant place à une moue qui soulignait l’évidence de la situation. « Dois-je en conclure que tout espoir n’est pas perdu et qu’il est possible que tu sois doté d’un minimum de sens de la déduction ? » Rétorqua-t-elle du tac au tac. « Hum, intéressant. Mais la réponse est oui. J’accepte et par conséquent nous sommes effectivement fiancés. » Ces mots manquèrent de lui écorcher la langue lorsqu’elle les prononça et elle ne put s’empêcher de grimacer. Et alors qu’elle avait bon espoir de mettre un terme à cette conversation et possiblement passer le reste du repas en silence, sa joie fut de courte durée quand Otis évoqua une nouvelle discussion. « D’autres informations sur ce que j’ai le droit de faire ou de ne pas faire ? » Elle espérait que non, sinon ce n’était pas dans ses aubergines que couteau et fourchette finiraient mais bien dans son oeil droit et bien sûr le gauche, pas de jaloux. « Je t’écoute », dit-elle finalement sans prendre le soin de cacher sa joie déjà inexistante.

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Dim 19 Avr - 12:34

En train de prévoir un meurtre, c’était qu’elle était de plus en plus charmante la petite. S’inquiétant pendant une demi-seconde qu’il était tombé sur une folle furieuse, une meurtrière qui allait le tuer dans son sommeil, il l’évalua longuement & estima qu’elle n’aurait jamais le courage de le faire. Au cas où, il sortit son iPhone 6 & lança le dictaphone. « Si vous me retrouvez mort, la responsable est Clarice Jordans, même s’il n’y a aucune preuve, c’est elle. » Une pression sur le carré rouge signifiant la fin de l’enregistrement, il rangea son téléphone dans sa poche en affichant un grand sourire à l’étudiante. On n’est jamais trop prudent. « Et honey, tu ne survivrais pas une semaine en prison. » Il était stupide de sa part de la mettre au défi de le tuer mais, comme il doutait fortement qu’elle ai le courage, et l’intelligence pour commettre le crime parfait, il tentait sa chance. En tout cas, elle avait du répondant. Une bonne chose s’ils devaient vivre ensemble, car oui, maintenant qu’elle avait dit oui, il avait commencé à faire une liste mentale de tout ce qu’ils allaient devoir faire pour faire croire qu’ils étaient fiancés, & ça impliquait qu’elle vienne habiter chez lui. Ils allaient d’ailleurs devoir parler de tous ces petits détails à la con. A peine un vingt minutes après s’être rencontré. Récupérant son couteau, non pointu, ce n’était pas comme s’il avait vraiment besoin de couteaux qui coupent dans un restaurant végétarien, il fit semblant de se le planter dans le cœur & de mourir, comme si le fait qu’elle le trouve presque sexy pouvait le blesser. Il fallait d’un qu’elle arrête de se faire des illusions, et deux qu’elle arrête de se mentir. Il n’était pas presque sexy, il était sexy as fuck. Elle le savait, il le savait. Pas besoin de se mentir. « Tu sais que tu aurais presque pu être crédible ? Presque. Il y a vingt minutes, tu avais la bouche grande ouverte et le filet de bave n’était pas loin. » Là il exagérait un peu, mais si elle voulait jouer à ce petit jeu, lui aussi pouvait le faire. L’attitude de la jeune femme commençait à lui taper sur le système. Elle le prenait pour un imbécile de première. Connard de première ? Oui, mais il était loin d’être stupide. Si elle avait la moindre idée de ce qu’il fallait faire pour monter les échelons, pour réussir à se présenter comme un gars formidable sans en faire trop, elle comprendrait qu’il fallait un minimum d’intelligence. Il était allé à Berkley merde ! Ok, parce que son père avait des connexions mais, ça elle n’avait pas besoin de le savoir. Il avait peut-être été un élève moyen mais, il était un élève moyen à Berkley. L’envie de la mettre plus bas que terre, de lui faire comprendre qu’elle n’était rien lui était forte, fermant le poing, il se retint de faire quoi que ce soit. Il n’allait pas lui gueuler dessus en plein milieu d’un restaurant, et puis il ne voulait pas la laisser gagner. Desserrant le poing, qui n’avait été là que pour le calmer, jamais il n’aurait frappé une femme. Il pouvait être violent, mais jamais, au grand jamais il ne s’attaquerait à une femme. « Déjà tu pourrais descendre de tes grands chevaux. J’ai dit que tu faisais ce que tu voulais, la seule chose … Non, l’unique chose que tu as à faire est de jouer ton rôle devant les caméras. Je ne t’ai jamais dit comment tu devais vivre ta vie, alors si tu pouvais arrêter de jouer les victimes, ça serait pas mal. Personne ne t’a forcé à accepter. » Jusque-là il avait été gentil, il n’avait, après tout, pas forcé la jeune femme à faire quoi que ce soit, elle pouvait arrêter son numéro comme quoi il l’avait déjà forcé à être quelqu’un qu’elle n’était. Il n’avait pas essayé de la contrôler, rien. Si elle ne voulait pas jouer le jeu devant les caméras, autant que leurs chemins se séparent maintenant, un gain de temps pour eux deux. « L’imbécile se demandait si tu avais une préférence pour annoncer la nouvelle à la population américaine. Et que vous allez devoir passer un certain temps ensemble. Si nous sommes fiancés, youhouuuu, il va falloir que nous sachions un certain nombre de chose l’un sur l’autre, que nous trouvions une histoire crédible sur comment nous nous sommes rencontrés, et notre magnifique histoire de couple. »  Il ne cherchait pas à la faire peur, mais c’était des informations importantes s’ils voulaient maintenir l’image du couple parfait. Ils devaient se fabriquer une histoire, un passé ensemble. Ils devaient passer un certain nombre d’heure ensemble pour connaître au maximum son partenaire, ils allaient avoir besoin de sortir ensemble, dans les rues, jouer le couple amoureux, un paparazzi pas loin pour les prendre en photos ensemble. Lui allait devoir commencer à faire le tour des bijouteries pour trouver une bague indécente à Clarice, qu’il payerait avec la carte de son père parce qu’il ne fallait pas déconner. Une liste impressionnante de chose à faire, ensemble, pour berner la population.

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Ven 15 Mai - 21:32

Bien qu’elle fit tout son possible pour garder son sérieux, Ginger ne put s’empêcher d’esquisser un sourire amusé en voyant Otis faire avant de finalement laisser échapper un rire moqueur. « Encore faudrait-il que j’aille en prison, n’est-ce pas ? Ne me sous-estime pas, Paetz. Je suis capable de beaucoup plus que tu ne le crois. » Si elle était parvenue à entrer à l’université de Belmont et en plus intégrer le cursus de sciences politiques c’était bien grâce à son intelligence et non pas dû à l’argent de papa et maman. Elle avait beau ne pas envisager de le tuer, Gin savait (hypothétiquement parlant) qu’elle s’en sortirait. De plus pensait-il vraiment qu’elle se salirait les mains elle-même alors qu’elle avait plus que l’argent  nécessaire pour déléguer le sale boulot à un autre ? Cependant, et bien que ça lui ferait un mal de chien de le reconnaître, elle appréciait de voir que cet homme avait du caractère et ne manquait pas de répartie. Elle aurait été déçue de découvrir qu’il correspondait en tout point au cliché de la plante verte : beau et con. Bien que con il demeurait, à ses yeux. « Vraiment ? La bouche grande ouverte ? Hum non, j’en ai vraiment pas souvenir. » Surtout qu’il exagérait, même si oui il était canon et qu’elle n’avait aucun doute sur le fait qu’il le savait parfaitement. Narcissique. Sans aucun charme donc. Ginger l’ignora lorsqu’il partit dans sa tirade qui ne l’intéressait en aucun cas et préféra guetter l’arrivée de leur plat ou encore observer les autres clients, auxquels elle accorda quelques sourires quand elle remarqua qu’ils étaient observés. Ils devaient sûrement reconnaître Otis et puisqu’ils avaient accepté leur nouveau statut, ils devaient jouer les fiancés dès maintenant. « Prends ma main », le coupa-t-elle alors qu’elle n’avait écouté que d’une oreille distraite tout son blah blah de caméras et victime. Toutefois il avait raison pour la suite : ils allaient devoir passer du temps ensemble et apprendre à se connaître pour rendre cette histoire crédible, et se tenir la main en public n’allait pas suffire. Mais c’était un début. Et Otis ne s’en rendait peut-être pas compte mais ce simple geste pouvait être un élément déclencheur de leur histoire médiatique. Après tout, le chanteur n’avait été aperçu avec aucune femme au cours des derniers mois et puisque cette sortie serait forcément reportée dans la presse, autant s’en servir. « Faisons simple : quelques balades main dans la main, histoire de laisser la presse s’agiter puis une annonce officielle, que ce soit par ton agent ou par toi-même lors d’une interview, peu importe. Si on pose des questions sur l’apparition soudaine d’une fiancée, tu dis qu’on a gardé profil bas à cause de mes études. Je ne tenais pas à ce que toute l’attention que m’apporterait mon statut de ‘petite amie de’ interfère dans mon parcours et puisse me gêner. Si les gens sont aujourd’hui au courant c’est parce qu’on n’a pas été assez vigilants, comme maintenant. » Ils étaient dans un lieu public, à se tenir la main sur cette table, cela suffirait à rendre la chose naturelle. Elle se détendit d’ailleurs et entra dans son rôle de fiancée, tout sourire et l’air amoureuse. « Pour la rencontre pas besoin de faire dans le folichon non plus. On évite de tomber dans les clichés du style collision et renversage de café, chute dans les bras, tous ces trucs. » Même si au final c’était ce qui marcherait sûrement le plus auprès du public, surtout les demoiselles un peu fleur bleue, soit la majorité des fans de monsieur. « Et ça me fait mal de dire ça mais puisque nous sommes fiancés et que nous devons apprendre à nous connaître… Il va falloir qu’on s’installe ensemble. » Après tout ils étaient censés se marier un jour et la logique voulait qu’un couple fiancé partage le même toit, même si l’idée était loin de l’enchanter.

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MessageSujet: Re: when all that you have's turnin stale and its cold /otis   Ven 22 Mai - 19:41

Aucun doute, vu comment ces premières minutes se passaient entre eux, Ginger allait avoir envie de le tuer, plus d’une fois. Comme lui en rêverait la nuit. Seulement entre pouvoir, vouloir & réussir à franchir l’étape, il y avait le Grand Canyon, que jamais Ginger ne pourrait franchir. Elle n’avait pas ça en elle. Il ne disait pas qu’il était un expert en serial killer mais, ça ne ressemblait pas à la femme qui se trouvait devant lui. Au moins, il avait réussi à la faire sourire, même rire, c’était mieux. Bien qu’il ne doutait pas une seule seconde qu’elle aurait envie de le baffer d’ici leur prochaine rencontre. Ce fut à son tour de rigoler. Non, elle n’avait pas eu le filet de bave quand il était arrivé & qu’elle l’avait reconnu mais, sa bouche c’était définitivement entrouverte et il y avait plusieurs secondes avant qu’elle la ferme & ne lui adresse la parole. Il savait qu’il était beau, il ne disait pas qu’il était the sexiest man alive, bien que People Magazine lui avait décerné cet award deux ans auparavant, mais il savait aussi qu’il avait un physique plaisant aux yeux des femmes, et de certains hommes. Laissant tombé, il ne servait à rien d’argumenter sur ce détail pendant cent cinquante ans, elle savait la vérité, et lui aussi. Elle pouvait se voiler la face, continuer à lui dire que non pour essayer de l’énerver, c’était parfaitement inutile. Alors qu’il commençait à être légèrement énervé par l’attitude de sa douce fiancée, le prenant pour un parfait imbécile, un blond avec une graine pour guise de cerveau, il fut stoppé dans son élan par la remarque de la jeune femme & le fait qu’elle lui prenait la main. Elle n’était pas stupide, elle avait remarqué que les gens commençaient à les regarder. Elle allait peut-être pouvoir lui servir à quelque chose en fait. Il était vraiment miraculeux qu’aucunes photos de ses conquêtes ne soient arrivés à la presse au cours de ces six derniers mois. « Je ferais l’annonce, je ne veux pas que mon agent fasse ça via un communiqué de presse. Une fois qu’une ou deux photos seront sorties dans la presse, on me posera la question. » Il le savait, c’était une question qu’on désirait lui poser en permanence à laquelle il était obligé de répondre à son plus grand déplaisir. « Mais j’aime ta manière de penser. » C’était un compliment venant d’Otis, elle allait devoir en profiter. « Je préfère laisser la presse s’agiter pendant quelques temps, avant de faire une apparition chez Cartier, ça laissera le temps aux gens de digérer la nouvelle. » Ce n’était pas comme s’il pouvait se présenter du jour au lendemain en tant que fiancé. Non, il voulait que la presse imprime quelques photos, que les gens se posent des questions sur l’identité de la mystérieuse jeune femme. Il ne ferait l’annonce de son couple, et de ses fiançailles qu’après avoir été vu en train de choisir une bague. D’ailleurs il allait falloir qu’il commence à l’envisager, l’achat de cette bague. « Je te ferais passer les clés de ma maison, tu peux prendre l’aile gauche, tu auras ta chambre, ta salle de bain, ton dressing, on aura même pas besoin de se croiser. » dit-il en la regardant amoureusement & en entrelaçant ses doigts avec les siens. « Pour la rencontre, je pense qu’on peut garder une part de vérité. On s’est connu via nos parents, lors d’une soirée organisée par l’un d’eux. Je n’ai pas pu lâcher mes yeux de ta silhouette, blablabla. Je te laisse choisir la manière dont je t’aurais demandé ta main. » C’est qu’on atteignait le paroxysme du romantisme avec cette conversation.

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    It was like shooting a sitting duck, a little small talk, a smile and baby I was stuck I still don't know what you've done with me. A grown-up man should never fall so easily. I feel a kind of fear, when I don't have you near. Unsatisfied, I skip my pride I beg you dear... Don't go wasting your emotion lay all your love on me
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