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 dancing with fire / ronnie

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Otis Paetz

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MessageSujet: dancing with fire / ronnie   Sam 1 Aoû - 19:29



We looked at each other a little too long to be ‘just friends’.
✻ ✻ ✻

Les pieds dans le sable, le regard cherchant une silhouette familière, il avait abandonné Ginger depuis une dizaine de minutes. Il avait beau faire des efforts, il n’était pas la compagnie la plus agréable qu’elle pouvait avoir. Il n’était que minuit, elle pourrait passer le reste de la nuit avec sa meilleure amie, celle qui passait son temps à lui piquer des affaires quand elle venait chez lui. Elle s’amuserait plus avec cette dernière, qu’avec lui. Et puis, il avait autre chose à faire. Cette situation était une blague. Ou un cauchemar. Essayant de s’envoler, il fut déçu de voir qu’il n’y arrivait pas, et par conséquent qu’il n’était pas en train de rêver. La seule explication logique restante était qu’il avait énervé quelqu’un là haut & que cette personne avait décidé de se venger. Ou qu’il avait été quelqu’un d’horrible lors de sa vie précédente. Déjà qu’il n’avait pas été le mec le plus sympa au monde durant celle-ci. Ronnie aux Maldives. Ronnie & Ginger dans la même pièce. C’était la pire chose qui pouvait lui arriver. Pire que le fait qu’on découvre que son couple était totalement bidon, son publiciste ne serait pas d’accord avec cette vision des choses mais, pour l’instant c’était bien comme ça qu’il le voyait. Ronnie ayant refusé ses explications lorsqu’elle était venue le confronter, il avait laissé tomber l’idée de passer pour le fiancé modèle. Toujours correct vis à vis de sa prétendue fiancée, il avait cependant beaucoup moins envie de faire des efforts. Non, ce qu’il voulait c’était de partir de cette soirée & de trouver Ronnie. De lui expliquer la situation. Ce qui était ridicule. Elle n’était pas sa petite amie, elle n’était même pas une amie. Elle était Ronnie. Ils avaient couché une fois ensemble, et c’était tout. Elle ne représentait rien. Ou en tout cas, il refusait de l’accepter. Il ne comprenait même pas pourquoi elle avait fait une scène. C’était elle avait disparu au petit matin de chez lui. Pas l’inverse. D’ailleurs elle ne pouvait pas être loin, elle n’avait quitté la soirée qu’une petite minutes avant lui. Et pourtant, il était incapable de la trouver. Bien décidé à la retrouver, il alla à l’accueil. « Hi. » Sourire charmeur sur le visage, il remerciait le bon dieu de se trouver en face d’une femme. « I’m a bit embarassed. I was suppose to meet a friend half a hour ago, but I can’t remember the number of her room. Could you look for it, it’s Ronnie Potts. » Vu le visage de la jeune femme, elle devait avoir ses règles. « I can’t give you this information. » « Please. It will be our little secret. » Se penchant sur le comptoir, il espérait qu’elle allait coopérer. Et s’il fallait pour ça qu’il la drague, il allait le faire. « I'm gay. » Merde. Elle avait compris où il voulait en venir. Posant deux billets de $100, il la regarda changer soudainement d’avis & lui inscrire le numéro sur un bout de papier. Il avait connu bien mieux comme service … Sans la remercier, il glissa le bout de papier dans sa poche après y avoir jeté un rapide coup d’oeil & se dirigea vers la petite maison sur pilotis qui y correspondait. Elle était beaucoup plus douée que lui pour arriver à ses fins. Ce qui avait le don de l’énerver. Elle avait le don de l’énerver de manière générale. Il était Otis Paetz, il n’avait pas à se casser les fesses pour la retrouver, il n’avait pas à s’excuser. Et c’était exactement ce qu’il était en train de faire. Il méritait de se foutre deux baffes. Et tout ce qu’il fit fut de donner deux coups secs sur la porte de sa suite. L’absence de lumière indiquait l’absence d’individu à l’intérieur mais, il préférait ne pas prendre de risque. Elle était encore dehors. S’asseyant à côté de la porte d’entrée, il était prêt à attendre qu’elle rentre. Lui. Prêt à attendre qu’une jeune femme lambda rentre chez elle, pour pouvoir lui parler. C’était du n’importe quoi. Mais, elle n’était pas une jeune femme lambda. Dix minutes plus tard, il commençait à en avoir marre, il n’était pas quelqu’un de patient. Il ne l’avait jamais été. Et c’était une véritable torture que de rester assit. Prêt à retrouver sa suite à lui, à aller dormir pour oublier cette soirée à la con, oublier la présence de Ronnie avec l’aide d’une des bouteilles d’alcool qui se trouvait dans le bar. Elle arriva enfin. Debout en moins de deux, il jouait avec le feu. « Finally. » Et apparemment avait amené les allumettes & l’essence. « What the fuck is wrong with you ? Why did you make a scene ? » Les allumettes. «  We are nothing. » L’essence. Et il n’avait apparemment pas peur de déclencher une troisième guerre mondiale. Mais, il voulait des réponses sur son comportement. SI elle voulait lui pourrir la vie, il pouvait en faire de même. Seulement, elle n’avait pas à se comporter ainsi. Gonflé, puisque s’il avait été le premier à la remarquer au bras de l’autre, il aurait fait de même. Elle n’était pas sa propriété mais, il ne prenait aucun plaisir à la voir en compagnie d’un autre homme.

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Ronnie Potts
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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Dim 2 Aoû - 22:25

GOT ME BEGGIN FOR THREAD
my disproportionate reactions fuse with my eager state
that's why you wanna come out and play with me© banks.

Lorsqu’Alfie Griffiths avait proposé ce séjour de rêve aux Maldives avec pour simple contrepartie de faire semblant d’être un couple, Ronnie s’était immédiatement imaginé qu’il s’agirait des meilleures vacances de sa vie. Après tout, Alfie n’avait besoin que d’elle pendant quelques heures seulement. Sauf que tout ne se passa pas comme prévu. Ce qui semblait être merveilleusement bien parti tourna au cauchemar dès lors que la jeune femme posa ses yeux sur une silhouette féminine qui ne l’impressionna pourtant guère. La dulcinée d’Otis Paetz. La dulcinée de cher connard d’Otis Paetz que Ronnie haïssait en cet instant présent. Jamais ô jamais durant leur petite escapade d’un soir l’homme n’avait jugé bon de lui préciser qu’il était fiancé, probablement pour attirer la jeune Potts dans ses filets plus rapidement. Et Ronnie, pourtant douée dans l’art de manipuler et de détecter ceux qui essaieraient de se jouer d’elle, n’avait rien vu venir. Elle s’était laissée aller, à boire son vin, à flirter, à accepter ce qu’il lui proposait et ce, jusqu’à la porte de sa chambre. Non vraiment, il avait fait de l’escroc une idiote finie. Une idiote finie qui n’avait, en plus de cela, pas respecté l’avertissement de son patron. Ne jamais se prendre d’affection pour sa cible. Malgré leur relation bizarroïde et instable, Ronnie n’avait pas pu s’empêcher de penser qu’Otis n’était pas aussi inintéressant qu’elle le pensait. Et qu’il se débrouillait pas mal au lit. Et aussi qu’il pouvait également ses propres préoccupations. Mais tout ça ne trouvait plus d’écho maintenant qu’il batifolait avec l’autre. Ses explications vaseuses sur le sujet d’ailleurs, ne calmèrent guère la colère de la brune. Au contraire. Plus Otis essayait de s’expliquer, plus Ronnie avait la sensation qu’il cherchait à trouver la première excuse qui lui tombait sous la main. Alors au lieu de rester à cette soirée sans queue ni tête, elle préféra partir en trombe afin de se calmer. Mais se calmer, pour Ronnie, était loin d’être chose aisée. Sa démarche déterminée, furieuse, ses poings serrés comme si elle s’apprêtait à frapper la première personne qui croisait sa route, la seule idée qui lui vint en tête fut de se diriger vers son bungalow afin de prendre une serviette de plage. Une baignade nocturne ne pouvait que lui rafraîchir les idées, n’est-ce pas ? Probablement. Alors, toujours aussi déterminée, elle prit une direction quelconque la menant directement vers la plage d’où elle retira sa robe. Pas le temps de rentrer progressivement dans l’eau, Ronnie préféra plonger directement, ne se souciant guère de son maquillage ou de sa coiffure. Peu importait. Otis la mettait en rogne et il fallait qu’elle se détende où elle allait noyer l’immondice rousse lors d’un pseudo accident de jet ski. Une demi-heure plus tard, la jeune femme sortit enfin de l’eau, à peine calmée. Elle se sécha brièvement, secoua énergiquement sa tête et remit sa robe avant de revenir vers son bungalow. Et là, ô surprise, le grand Otis Paetz, jouant le plus grand rôle de sa vie, se trouvait devant la porte, comme s’il l’attendait depuis des heures. A cette vision, un rire sarcastique s’échappa des lèvres de la jeune femme. « Finally. What the fuck is wrong with you ? Why did you make a scene ? »  Cette conversation devait-elle vraiment avoir lieu ? Devait-il sincèrement prétendre, même en vacances ? Il était gonflé. Relativement gonflé qu’après leur petite soirée, Ronnie avale la pilule doucement et lui serve son plus beau sourire en signe d’excuse. «  We are nothing. » La jeune femme arqua un sourcil. Avait-elle insinué un seul instant qu’ils partageaient un type de relation en particulier ? Pas à sa connaissance. Ronnie n’était pas assez stupide pour penser une seule seconde qu’elle pouvait représenter quoi que ce soit à ses yeux. A part être un énième nom sur sa liste de coups d’un soir. « Thank you Captain Obvious for sharing this thoughtful remark. », répondit Ronnie avec une pointe de sarcasme dans sa voix. « And I’m the one who’s making a scene. How funny of you. I already told you to stop obsessing over me and thinking that we were intimate. » A son tour de rallumer l’étincelle du gala de charité. « You are fucking kidding me, continua-t-elle en insistant lourdement sur chacun de ses mots, you fucking played me and you think you can get away with this ? Oh well. Wow. You’ve reached a whole new level on the bullshit scale. Congrats. » Une pause, tandis que la jeune femme s’avançait pour ouvrir la porte de son bungalow. « Now go away. Your ego is sucking the air. » Bon certes, Ronnie y était allée un peu fort. Mais Otis devait bel et bien comprendre que se jouer d’une escroc allait lui retomber dessus et ce, pas de la plus belle des manières.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Jeu 6 Aoû - 14:29

Pourquoi était-il incapable de laisser tomber Ronnie ? Pourquoi avait-il décidé de tout rendre compliqué ? Il aurait pu l’oublier, se moquer royalement de sa présence ici, et de continuer sa vie tranquillement. Ce n’était pas de sa faute après tout si elle n’avait jamais su qu’il était fiancé. Ok, il aurait pu lui dire mais, il ne se considérait pas comme tel. Ginger était un accessoire, très jolie certes mais, ces fiançailles était une mascarade. De la poudre de perlimpinpin pour leurs fans, pour améliorer leurs statues. Rien de plus. Dans sa tête, il n’était pas fiancé, dans sa vie de tous les jours, il pensait la même chose. Et peut-être que Ronnie représentait sa vie de tous les jours, elle l’avait vu tel qu’il était vraiment après tout. Le Otis Paetz caché sous la couche du connard arrogant, celui-là même qui était caché sous le gendre parfait. Oh il n’était pas parfait, il le savait, se comporter comme un connard était une deuxième nature & lorsqu’il était énervé, il n’avait aucun soucis à descendre la personne qui se trouvait en face de lui. Histoire de pouvoir passer ses nerfs sur quelqu’un. Aujourd’hui, c’était Ronnie. L’idée était que la jeune femme n’était rien, si ce n’est un nom de plus sur sa longue liste des femmes avec qui il avait couché. Sur le papier, elle n’était que ça. Dans la réalité, elle ne faisait partie d’aucunes listes. Elle était hors de tout, en dehors de son monde. His dirty little secret. Cette chose qu’il désirait mais qu’il ne pouvait pas avoir. Définition qui aurait pu être valide s’ils n’avaient pas été affiché sur TMZ, si Alfie n’était pas au courant pour eux. Au courant de quoi ? C’était la grande question. Ils n’étaient qu’un brouillon, des aimants que l’on rapprochait trop & qui finissaient par changer de polarité, et se repousser. « Thank you Captain Obvious for sharing this thoughtful remark. » Exaspérante cette femme. « And I’m the one who’s making a scene. How funny of you. I already told you to stop obsessing over me and thinking that we were intimate. » Elle était douée à ce jeu, ramener la soirée du gala de charité, de leur petite conversation. D’elle se comportant comme a little bitch. Chose qu’elle était à cet instant précis. Il n’était pas obsédé par elle et il déniait cette possibilité comme Bill Clinton avec Miss Lewinsky. Non, il n’allait pas la suivre, il n’avait pas un mur rempli de photos de la jeune femme. Cependant, oui, il lui arrivait de regarder les photos qu’elle avait faite sur son ordinateur & de sourire devant. D’elle en train de faire le pitre.  « IMG material, really ? » « You are fucking kidding me. You fucking played me and you think you can get away with this ? Oh well. Wow. You’ve reached a whole new level on the bullshit scale. Congrats. » Alors c’était sa son problème ? La possibilité qu’il ai réussi à jouer avec elle. Ne l’empêchant pas de passer pour ouvrir son bungalow, il n’avait cependant pas fini de lui dire ce qu’il pensait & n’avait pas prévu que la conversation se termine aussi rapidement. Elle méritait, encore une fois, qu’on lui remette les idées en place. « Now go away. Your ego is sucking the air. » Ne bougeant pas d’un poil, il n’allait pas partir pour lui faire plaisir. Et ne répondit même pas à sa dernière phrase, une énième manière de le provoquer sauf que ça n’allait pas fonctionner. Non, il n’allait pas lui crier dessus, il avait déjà pu voir que cela n’avait aucun impact sur elle. Au contraire, il s’exprima d’une voix calme & posée. Elle pouvait entendre clairement tout ce qu’il avait à dire & c’était le principal. « So that’s it. I conned you. I was better than you and you didn’t even realise it. The great Ronnie Potts, this great con-woman, was played by a simple man like me. A dumb celebrity. That’s your problem. » Elle ne comprenait rien et ne voulait rien comprendre. Une véritable tête de mule, elle se plantait sur toute la ligne. Bien sûr qu’il voulait coucher avec elle, il en avait eu envie dès la première fois qu’il l’avait vu à cette soirée stupide où elle lui avait piqué sa bagnole. Il en avait envie à chaque fois qu’il posait ses yeux sur sa silhouette. Un aimant, voilà ce qu’elle était à ses yeux. Un aimant qui ne cessait de lui causer des ennuis. « You’ve decide that you were right, that I’m this big asshole and you don’t want to understand the reality of the situation. » Pourquoi était-il aussi calme lorsqu’il parlait, c’était un véritable mystère. Peut-être parce que la troisième guerre mondiale n’allait pas se gagner avec la force mais avec l’intelligence. « The reality is that, yes I’m engaged to Ginger, but the most realist thing about our relationship is the ring. She’s nothing to me, and I’m nothing to her. » Si elle avait vraiment fait attention, elle aurait pu apprendre qu’il était fiancé dans l’article sur TMZ. Si elle ne s’était pas contenté de regarder la photo. Elle aurait aussi appris que Ginger était très proche de son meilleur ami. Deux histoires qu’ils se forçaient à dénier mais qui était vraies. Deux histoires vraies parmi le tas de mensonge que sortaient TMZ à la minute. Le site le moins fiable de l’histoire d’internet avait réussi à viser juste deux fois, avec lui. Il était chanceux. « Alfie must be so proud of you. Making a scene in front of the other guests ? Not great. » Là, il faisait exprès de la provoquer, de rajouter de l’huile sur le feux. C’était gratuit. C’était bas. Mais, lui aussi voulait avoir le fin mot de l’histoire sur leur relation. Elle pouvait lui faire une montagne parce qu’il était fiancé, elle n’était pas mieux. Elle était avec Alfie, et elle avait couché avec lui. Elle aussi s’était jouée de lui. Et il s’était fait avoir une deuxième fois par elle, ce n’était pas un sentiment qu’il appréciait particulièrement. Au contraire. It makes him feel like shit.

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Ronnie Potts
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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Jeu 6 Aoû - 22:45

Otis ne bougeait guère d’un poil. Otis ne semblait pas comprendre qu’en restant là, sans rien dire, à écouter Ronnie cracher son venin, il lui donnait raison. Et le simple fait d’avoir raison pour Ronnie Potts représentait le Saint Graal. Une sorte de satisfaction personnelle qui lui permettait d’avoir l’ascendant sur son interlocuteur et ce, peu importait la nature de la relation entretenue. En l’occurrence, Otis et elle ne se connaissaient pas plus que ça. Alors bien évidemment, ils avaient partagé un charmant petit moment mais cela ne suffisait clairement pas à Ronnie de cesser d’agir comme une garce. Elle ne retenait ni la nuit passée aux côtés d’Otis, ni sa personnalité qu’elle ne soupçonnait pas jusque-là pour se concentrer sur ce qu’elle considérait comme étant la pire des trahisons. « So that’s it. I conned you. I was better than you and you didn’t even realise it. The great Ronnie Potts, this great con-woman, was played by a simple man like me. A dumb celebrity. That’s your problem. » Alors que Ronnie s’apprêtait à ouvrir la porte de son bungalow en insérant la carte dans la serrure, elle changea soudainement d’avis et préféra lâcher un rire sonore. Otis l’amusait. Il pensait qu’avec ses yeux bleus et son sourire Colgate, il pouvait aisément la duper. Et bien non, ça ne fonctionnait pas comme ça et Ronnie allait lui ouvrir les yeux sur le sujet. « Don’t go in there, child. You don’t know a single thing about conning someone. » La jeune femme cessa temporairement de rire pour faire face à l’homme qu’elle tenta d’intimider en se rapprochant de lui. Son regard sombre ne quittait pas le sien. « So, tell me, how did you con me ? What did you gain from it ? What did you win ? How… » Sauf que la réalité lui revint brutalement en pleine face. Ronnie avait beau faire la belle, à lui demander sa stratégie, à l’interroger sur ce que cette tactique lui avait rapporté et bien qu’elle pensait le coincer, elle s’était fait prendre à son propre piège. Ce qu’Otis avait gagné ce soir-là, c’était clair. C’était ce que Ronnie avait toujours réussi à lui faire miroiter ouvertement sans jamais lui donner. Il avait fallu d’un soir pour qu’elle le lui donne. Et voilà que maintenant, c’était elle qui se trouvait là, face à lui, comme une idiote. Une idiote dont le visage s’était décomposé dès lors qu’elle avait réalisé l’ampleur des dégâts. « You’ve decided that you were right, that I’m this big asshole and you don’t want to understand the reality of the situation. » Toujours sous le choc de cette découverte, Ronnie ne répondit rien. Elle se murait dans ses pensées, essayant de comprendre pourquoi et comment il était possible de se jouer d’elle sans qu’elle s’en aperçoive. Otis Paetz était le pire des connards de ce monde. S’attaquer à sa vie personnelle ne lui suffisait plus, il fallait maintenant qu’il s’en prenne à sa vie professionnelle. « The reality is that, yes I’m engaged to Ginger, but the most realist thing about our relationship is the ring. She’s nothing to me, and I’m nothing to her. » Fiancé. Ils étaient FIANCES. Et leur relation était fausse. Ou pas. Elle n’avait pas vraiment eu l’impression qu’il s’agissait de comédie pure et simple durant la soirée. Il prétendait qu’ils ne représentaient rien pour l’autre. Rien, comme eux. Comme ce qu’il lui avait délicatement expliqué quelques secondes plus tôt. Tant de pensées qui se bousculaient, qui se contredisaient dans son esprit et auxquelles Ronnie ne pouvait faire face. « SHUT UP », hurla-t-elle soudainement. Une réponse face à cette situation qu’elle ne connaissait guère et qui ne la rassurait guère. Etre à la merci de son interlocuteur de la sorte, elle, Ronnie Potts, ça ne pouvait être possible. Et pourtant. « Alfie must be so proud of you. Making a scene in front of the other guests ? Not great. » Ronnie observait Otis d’un regard noir comme si elle s’apprêtait à commettre la pire des bêtises. Visiblement, s’être joué d’elle pour la glisser dans son lit ne lui suffisait pas. Il fallait qu’il continue, qu’il enfonce le clou de plus belle. Sauf que Ronnie n’allait pas se laisser contrôler par un petit merdeux de Hollywood. « I’m not his sex toy, if that’s what you mean. I know that must disappoint you but he invited me here for business. » Sa voix était glaciale, parfois assassine. Ronnie inséra finalement la carte dans la fente et ouvrit la porte. Plutôt que de la lui claquer au nez – ce qu’elle ferait plus tard, elle se retourna dans l’encadrement. « And yes, we did sleep together. In his room, at the office and all of this while he was teaching me how to play men like you. You know, the easy prey. The lost guy who’s pretending to be fine. The hottie who thinks he has it all. The dumbass who can’t keep it in his pants. And you know what ? I enjoy every single minute of this job thanks to Alfie. You think you are special with your sad little story that I pretended listening to but the truth is I don’t give a shit. So as for your lovestory with the red midget. » Ronnie ne contrôlait pas ce qu’elle disait. Son cerveau lui soufflait à peu près tout ce qu’il trouvait pour faire des dégâts et ce, sans réfléchir aux conséquences. Bien sûr que non, elle n’avait pas fait semblant d’écouter ses histoires. Bien sûr que non, elle ne se moquait pas de sa relation avec Ginger. Ronnie se sentait surtout bien trop ridicule pour admettre qu’Otis avait frappé là où personne n’osait s’aventurer. « You got what you wanted last time, fine. Enjoy your fifteen minutes of glory because at the end of the day, I could still make you beg to get what my boss wants. » Un sourire sec, mauvais traversa son visage et en une fraction de seconde, la porte se referma brutalement sur son interlocuteur. Un soucis de moins.

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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Sam 8 Aoû - 23:02

La technique d’intimidation de la jeune femme était inutile, il n’avait pas peur d’elle & ne se sentait pas menacer. Ses mots percutèrent enfin son interlocutrice qui comprit là où il voulait en venir depuis le début. Le simple abruti qu’était Otis avait réussi à attirer Ronnie dans son lit, et s’était fait avoir comme une rookie. C’était en tout cas ce que laissait entendre sa phrase. La réalité était tout autre, le chanteur ne s’acharnait sur elle que parce qu’elle avait décidé de le chercher et de le pousser à bout pour la énième fois. Pourquoi ne pouvait-elle pas accepter ce qu’il disait ? Pourquoi ne voulait-elle pas croire qu’il n’en avait rien à foutre de Ginger ? Que toute leur relation était une mascarade. Un spectacle pour faire plaisir à leur famille, pour rendre son père fier. Cependant, il n’allait pas lui avouer cette dernière partie, comme il n’aurait jamais du baisser sa garde & lui montrer le vrai Otis, celui qui se cachait en dessous du masque. Alors il cherchait à la blesser, à viser là où ça faisait mal, et vu la tête qu’elle faisait, il avait visé juste. Face à une Ronnie décomposait, il ne tirait aucune satisfaction de l’avoir mise dans cet état contrairement à ce qu’il avait pu penser, mais elle le méritait. Right ? « SHUT UP » Il avait réussi à la mettre hors d’elle, pire que lors de la soirée de bienfaisance. Si elle avait pu le tuer avec un regard, elle l’aurait fait. Une idée intelligente aurait été de se taire, d’arrêter d’enfoncer le clou mais, il n’en avait pas envie. Il voulait savoir si elle était avec Alfie. Officiellement ils n’étaient rien, au même titre que sa relation avec Ginger, leur relation était inexistante. Difficile à y croire pour Otis. Volait-elle des bouteilles de vin à toutes ses anciennes victimes ? Certainement pas. Montrait-il sa véritable personnalité à tout le monde ? Une poignée de personne seulement, nombre que l’on pouvait compter sur les doigts d’une main. Ils étaient un point d’interrogation. « I’m not his sex toy, if that’s what you mean. I know that must disappoint you but he invited me here for business. » Loin d’être déçu, il était soulagé. Elle n’était pas avec lui. Ce voyage n’était pas des vacances en amoureux mais un boulot. Il était trop concentré sur ce qu’elle disait pour remarquer qu’elle avait ouvert la porte. « And yes, we did sleep together. In his room, at the office and all of this while he was teaching me how to play men like you. You know, the easy prey. The lost guy who’s pretending to be fine. The hottie who thinks he has it all. The dumbass who can’t keep it in his pants. And you know what ? I enjoy every single minute of this job thanks to Alfie. You think you are special with your sad little story that I pretended listening to but the truth is I don’t give a shit. So as for your lovestory with the red midget. » Ouch. Chacune de ses paroles réussirent à atteindre Otis, qui fermait progressivement ses poings, ses jointures d’une blancheur écarlate. L’idée qu’elle ai pu coucher avec Alfie était détestable. Le fait qu’elle ai joué un rôle, se moquant intérieurement de lui, alors qu’il lui racontait des choses personnelles était bien pire. Elle s’imaginait qu’il avait réussi à jouer avec elle alors qu’en réalité, c’était l’inverse. Encore une fois, elle avait réussi à l’avoir. Les femmes étaient peut-être sa faiblesse mais Ronnie était la pire de toute. Elle avait beau le mettre plus bas que terre, il revenait à la charge. Pathétique. « You got what you wanted last time, fine. Enjoy your fifteen minutes of glory because at the end of the day, I could still make you beg to get what my boss wants. » Il n’y avait qu’une seule chose qu’il enviait à Alfie, c’était sa capacité à ne pas mettre en rogne Ronnie à chaque fois qu’elle le voyait. Le reste de sa phrase n’était que connerie. Dehors, face à la porte qu’elle venait de claquer à son nez, il réouvrit lentement ses poings. La conversation ne pouvait pas se terminer ainsi. C’était hors de question. Une minute dehors. Une minute pour qu’il comprenne pourquoi elle se comportait ainsi. Il l’avait mérité, à force de la chercher, il l’avait trouvé. Mais ce n’était pas la seule raison à sa réaction. S’ils n’étaient rien, elle aurait pu continuer sa route, continuer à faire son métier plutôt que de venir s’attaquer à Ginger & à lui. Sa main sur la poignée, il s’engouffra dans le bungalow de la jeune femme. Identique au sien, il n’y avait que les valises par terre qui les différencier. Et la présence de Ronnie ici. « You’re jealous. » dit-il d’une voix posée. Il était toujours en colère à cause de tout ce qu’elle avait pu lui balancer mais, il pensait comprendre un peu plus sa réaction. Elle était jalouse de Ginger, non pas pour ce qu’elle était mais parce qu’elle était avec lui. Peut-être qu’il se plantait sur toute la ligne, après tout Ronnie n’avait aucune raison d’être attaché à lui. Après tout, le simple fait qu’il ai pu la battre à son propre jeu était une raison suffisante pour la faire partir au quart de tour. « And I’m not disappointed that you’re not with him. I wanted to punch his stupid face earlier. » Particulièrement lorsqu’il posait ses doigts sur la taille de la jeune femme. Et qu’il parlait de son ancienne voiture. Et lorsqu’il respirait. « The red midget and I aren’t together. Believe me, don’t believe me, it’s the truth. » Pour une fois dans sa vie, il disait la vérité. Ronnie était toujours dans un état second, prête à lui arracher la tête. Il pouvait voir qu’elle réfléchissait, qu’elle allait ouvrir sa bouche, sans aucun doute pour en rajouter une couche, pour continuer à déverser son venin. Trois solutions s’offraient à lui : rester et l’écouter, partir avant qu’elle ai le temps de dire quoi que soit, ou la faire taire. En face d’elle en un claquement de doigt, il l’embrassa et la rapprocha de lui. Il avait choisi la troisième solution.

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Ronnie Potts
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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Dim 9 Aoû - 16:27

La jeune femme ne parvenait pas à se calmer. Malgré le bain de minuit, malgré la porte claquée, c’était plus fort qu’elle, Otis la poussait dans ses retranchements et provoquait, par la même occasion, la colère du dragon. Ronnie pouvait cependant se montrer plus virulente qu’elle ne l’était actuellement et si son interlocuteur ne l’avait pas coincé, nul doute qu’il serait reparti en pleurant. Une fois la porte fermée, la brune jeta la serviette sur le canapé et s’apprêtait à enlever sa robe lorsque bien évidemment, Otis décida de revenir à la charge. Quand allait-il se faire à l’idée qu’il la mettait dans une humeur indescriptible et que donc, par conséquent, Ronnie désirait être SEULE et se détendre ? Si leur petite dispute avait le malheur de lui creuser une ride ou une ridule, elle porterait plainte contre lui. « You’re jealous. » Bien que sa voix à lui fût relativement calme, Ronnie, comme précédemment, ne l’était guère. A ces mots, elle se raidit, horrifiée de constater qu’Otis Paetz avait un problème d’égo beaucoup plus sérieux qu’elle ne le pensait. Non, Ronnie n’était pas jalouse. Pas le moins du monde. Gintruc pouvait bien lui rouler une pelle sous ses yeux, elle ne ferait que bâiller et jouer sur son téléphone avec cette désinvolture qui lui était si propre. « You wish », déclara l’escroc sèchement alors qu’elle levait les yeux au ciel. Pire, l’idée que Ronnie pouvait envier quoi que ce soit à une personne qui faisait la moitié de sa taille était beaucoup plus insultante que de s’être fait rouler dans la farine par une célébrité au QI proche de zéro. « And I’m not disappointed that you’re not with him. I wanted to punch his stupid face earlier. » En même temps, tout le monde désirait plus ou moins frapper Alfie quand il parlait. Ronnie aussi mais avec le temps, elle avait appris à contenir ses pulsions et à l’énerver d’une toute autre façon que son patron ne parvenait pas à gérer. Bien évidemment, elle se gardait de partager cette information secrète qui aurait pu mettre fin à leur guerre verbale. « The red midget and I aren’t together. Believe me, don’t believe me, it’s the truth. » Otis lui servait ENCORE la même explication. Ronnie leva de nouveau les yeux au ciel, agacée d’avoir une fois de plus à trouver une phrase pour lui clouer le bec alors qu’il lui mentait ouvertement. En cet instant, elle aurait pu l’assommer avec une valise et le noyer dans l’océan mais elle ne le fit guère. A peine la jeune femme eut le temps d’entrouvrir sa bouche qu’Otis préféra couper court à la conversation en l’embrassant. Et rien que pour ça, elle le détestait. Elle le détestait d’utiliser une autre de ses faiblesses pour avoir gain de cause. Parce que oui, malgré son attitude de tête à claque, la jeune femme gardait précieusement le souvenir d’une soirée qu’elle faisait semblant de taire. Lorsqu’elle mit fin au baiser, Ronnie resta un long moment sans prononcer mot, ce qui, à ce stade de leur dispute, relevait presque d’un miracle. A vrai dire, elle observait Otis d’un regard inquisiteur comme si elle cherchait à savoir d’où lui venait cette idée saugrenue. Non pas qu’un baiser s’apparentait au Messie que la jeune femme ne connaissait que deux fois par an mais le contexte l’intriguait fortement. Quelques secondes plus tôt, Ronnie lui avait balancé des horreurs sans nom, sans le moindre remord, sans se soucier guère de savoir si elle l’avait atteint ou non. Et maintenant, Otis l’embrassait comme si tout n’était qu’arcs-en-ciel et licornes volantes alors que bien évidemment, c’était plutôt une tranchée qui se dressait entre eux. Les bras autour de son cou, la jeune femme cessa enfin de se poser des questions, et d’un haussement d’épaules, prolongea ce baiser qu’elle rendit bien vite peu chaste. Toute la tension accumulée, toute cette colère qu’elle gardait depuis la réception sur la plage se manifestait progressivement au travers de ces lèvres, jusqu’à ce qu’elle n’interrompe leur contact prolongé. « She gets to see your six-pack and other things every day so yeah, I AM jealous. And she’s not even pretty. » Sans même laisser Otis le temps de répondre, Ronnie reprit de plus belle. Accrochée à ses lèvres, elle repoussait l’homme en direction du lit, celui d’Alfie, le sien étant bien trop loin, jusqu’à ce qu’elle ne rompe de nouveau leur baiser. « Don’t get on my nerves like that. You know I can turn into a psycho bitch. » Si Otis pensait passer une soirée tranquille auprès de la chose rousse qui se déclarait être sa fiancée ou petite amie, c’était raté. Même si Ronnie se doutait forcément qu’il était autant attiré par elle qu’elle ne l’était par lui, la présence d’un lit faussait malheureusement tout espoir d’une nuit bien calme, bercée par le clapotis des vagues. Et pour preuve, elle défaisait furtivement les boutons de la chemise d’Otis. Lorsque la jeune femme eut terminé, elle le poussa d’une main sur le matelas. « Take it off. » Ronnie Potts forçait-elle Otis à rester dans sa chambre ? Non, absolument pas. Il pouvait s’enfuir en courant, s’il le souhaitait. Mais bon, vu qu’ils étaient tous les deux-là, autant rendre ce moment productif, leur permettant ainsi d’éviter les dégâts.

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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Lun 17 Aoû - 15:51

« You wish » Il était en train de se rendre compte qu’il s’était peut-être planté sur toute la ligne. Les yeux au ciel, Ronnie avait probablement raison, il était tellement habitué à avoir ce qu’il voulait, qu’il voyait la jeune femme comme jalouse. Si on regardait la situation de l’extérieur, la meilleure explication était qu’il était en couple avec Ginger & qu’il s’était royalement foutu de sa gueule. La réaction de Ronnie était logique. Elle n’en avait rien à faire de lui, et avait décidé de passer ses nerfs sur la personne qui était responsable de son état : lui. Elle n’avait aucune raison d’être jalouse, si elle disait la vérité n’avait pas écouté un mot de leur conversation lors de leur petit tête à tête. Elle ne tenait pas à lui. Il ne tenait pas à elle. Ridicule, voilà ce qu’il était. Encore en train de parler avec elle alors qu’elle ne souhaitait qu’une chose : lui foutre une baffe, voir lui donner un petit coup de genou dans les parties intimes. Et pourtant, alors qu’elle ouvrait la bouche pour l’insulter une énième fois, il ne trouva qu’une chose à faire, l’embrasser. Partir aurait été une solution plus intelligente, elle ne voulait pas le voir, ils n’avaient rien à faire ensemble. C’était l’alternative la plus intelligente. Mais non, il avait décidé de l’embrasser. Technique plus qu’efficace au vu du résultat. Une fois ce dernier terminé, elle le regarda longuement, sans rien dire. C’était la première fois qu’il la voyait ainsi, silencieuse. En même temps, ils venaient de passer les cinq dernières minutes à s’engueuler, et lui avait réussi à s’imaginer qu’elle était jalouse et que l’embrasser était une bonne idée. S’attendant à se prendre une gifle, il fut agréablement surpris de voir qu’elle n’avait pas enlevé ses bras autour de son cou, ses lèvres cherchant de nouveau celles d’Otis qui répondit au baiser avec le même désir qu’elle. Sa main dans le bas de son dos, la rapprochant un peu plus de lui. Non non non non, fut la première chose qu’il lui traversa l’esprit lorsqu’elle interrompit le baiser. « She gets to see your six-pack and other things every day so yeah, I AM jealous. And she’s not even pretty. » Si elle lui avait laissé le temps de répondre, elle aurait pu voir un petit sourire satisfait apparaître sur le visage du chanteur. Elle était jalouse. D’un il avait raison, et de deux il aimait entendre ce genre de chose, particulièrement de la part de Ronnie. Bien sûr, elle aurait pu être ironique mais, rien dans son ton ne l’indiquait. Elle ne se moquait pas de lui. Elle était jalouse de Ginger comme lui était jaloux d’Alfie. Elle avait beau le pousser à bout, elle avait réussi à s’incruster sous sa peau. Pathétique. « Don’t get on my nerves like that. You know I can turn into a psycho bitch. » Il avait eu l’occasion de le remarquer. Une ou deux fois. Le poussant en direction du lit, il aurait été ravi d’apprendre qu’il s’agissait de celui qu’il détestait tant, il l’attira pour qu’elle le suive. Il n’avait en aucun cas prévu de la quitter pour l’instant « I know. » dit-il avant de rire & de recommencer à l’embrasser. Se retrouvant sur le matelas, sa chemise déboutonnait, il aimait beaucoup la direction que prenait sa soirée. En compagnie de Ronnie, dans un lit, pratiquant son activité physique favorite. « Take it off. » Sans se faire prier une seconde de plus, il s’en débarrassa et prit l’initiative d’enlever la robe de la jeune femme. Bon dieu, que cette femme pouvait être bien foutu, si elle décidait de faire du mannequinat son métier principal, elle n’aurait pas de mal à trouver une agence compétente pour l’engager. Un cadeau pour les hommes du monde entier. En attendant, ce corps était à lui pour une partie de la nuit, et il comptait bien en profiter.
*******
Allongé nu comme un ver à côté de la jeune femme, débarrassé du préservatif, il savait qu’il allait bientôt devoir se rhabiller & rejoindre son bungalow. Ils n’allaient pas passer la nuit ensemble, il se doutait que Ronnie n’avait pas envie que son boss apprenne leur petite aventure, et lui était obligé de rejoindre Ginger. Pas pressé de partir, pour une fois, il regarda celle qui se trouvait à côté de lui. Allait-elle le foutre dehors ? Il semblait qu’elle aussi n’était pas spécialement pressée de le faire. « Maybe I should piss you off more often. » dit-il avant de rigoler. Surtout si leurs disputent se terminer comme ça. « I’m kidding. » Si le sexe était génial, il avait déjà eu l’occasion de voir qu’il n’avait pas besoin de la foutre en rogne pour qu’il le soit.

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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Ven 21 Aoû - 18:42

L’aura hollywoodienne d’Otis Paetz s’éteignait quand leurs rencontres s’éternisaient. Lorsqu’il parlait, lorsqu’il l’embrassait, Ronnie n’arrivait plus à voir la célébrité inaccessible et imbue de sa personne. Bien qu’elle considérât encore et toujours l’homme comme un con de première, la jeune femme avait du mal à l’associer à ce qu’elle avait pu voir de lui à la télévision ou sur le grand écran. Deux personnages existaient à ses yeux, deux personnages aussi contradictoires que l’autre. Jamais ô grand jamais l’escroc n’avait souhaité s’immiscer de l’autre côté du rideau, comme bon de nombre de ses fans le désiraient. Malgré sa soif grandissante de tirer profit d’autrui, Ronnie n’avait jamais songé un instant à utiliser la notoriété de l’acteur pour parvenir à ses funs. Enfin si, une fois, brièvement. Au gala de charité. Mais depuis cet accrochage, elle le laissait tranquille. Après tout, la brune se foutait éperdument de savoir qu’il avait remporté tel ou tel award ou que telle ou telle personnalité vantait ses qualités durant le Late Show de Jimmy Fallon. Cela ne changeait strictement rien au déroulement de leur deuxième dispute et encore moins ce qui risquait de suivre après. Tout ce qui comptait aux yeux de Ronnie, c’était de clouer le bec à ce con de première qu’elle faisait tout pour détester mais qui, pourtant, gagnait de plus en plus son estime. L’aperçu de leur dernière soirée en tête à tête l’avait quelque peu laissé sur sa faim, persuadée qu’elle n’avait réussi qu’à explorer les couches superficielles de cet étrange spécimen. Mais ça, Ronnie se gardait de lui dire. Plutôt s’engueuler avec que de lui avouer qu’elle en pinçait très légèrement pour l’une de ses anciennes victimes. Et d’ailleurs, même si la jeune femme s’en moquait éperdument, si Alfie l’apprenait, il risquait de la fusiller sur place. Un sourire apparut sur son visage lorsque Ronnie se sentit entraînée sur le matelas, la plaçant au-dessus d’Otis. Elle se redressa pour lui laisser la place de retirer sa chemise et alors que ses lèvres avides voulaient rencontrer de nouveau les siennes, l’homme préféra lui retirer sa robe, chose à laquelle la jeune femme ne résista guère. Assise face à lui, ses jambes entourant le bas de son torse, Ronnie continuait à l’embrasser avidement, ses cheveux humides et désordonnés frôlant son visage à lui. Comment faisait-il, s’interrogeait Ronnie, pour qu’elle ait toujours autant envie d’y revenir ? Nul autre n’avait réussi cet exploit auparavant. Car comme beaucoup le devinaient, Ronnie ne s’attardait pas vraiment sur le peu de prétendants qui lui courraient après. Une nuit passée en leur compagnie lui suffisait amplement pour déterminer leur inaptitude à la combler. Otis, visiblement, dérogeait à la règle.
Le drap recouvrant partiellement son corps dénudé, Ronnie demeurait silencieuse. Sa tête reposant docilement contre le torse d’Otis, elle ne cherchait pas à s’endormir. Ni à s’échapper. Alfie allait bientôt revenir et Otis allait bientôt partir. Malgré sa fuite matinale de la dernière fois, elle appréciait tout de même l’avoir là, à ses côtés. Pour une fois que Ronnie acceptait qu’un homme reste, il fallait qu’il parte avant qu’il ne tombe nez à nez contre le diable en personne. Quelque part, Ronnie priait intérieurement qu’Alfie trouve une conquête ou qu’il passe la nuit avec son amie Carly qu’elle avait aperçu brièvement lors du pot d’arrivée. Bien évidemment, rien de tout ça ne se produirait. Alfie avait le chic pour contrecarrer ses plans et la mettre dans une colère sans nom. Même si leur relation professionnelle était bénéfique pour tous, leur relation tout court commençait à s’essouffler. « Maybe I should piss you off more often. » Une boutade qui ne fit pas spécialement rire Ronnie, qui préféra lever les yeux au ciel. « I’m kidding. » Tout allait bien jusqu’à ce qu’Otis n’ouvre la bouche. A l’entendre, leur moment intime venait de résoudre l’intégralité du conflit au point d’en faire rire la jeune Potts à gorge déployée. Sauf que non. Ronnie ne plaisantait pas. Sa tête toujours posée contre le torse d’Otis pendant que sa main caressait son bras, elle déclara d’un ton neutre, presque solennel : « Being a demi-god in bed doesn’t mean it’s all forgiven. » Une pause, un silence de plomb tandis qu’on pouvait entendre aisément les moustiques voler. « I’m still mad. » Subitement, la caresse du bout des doigts que Ronnie lui prodiguait pouvait effrayer. Après tout, instable et tarée qu’elle l’était, qui sait ce qui aurait pu se cacher sous ses ongles. Bien que Ronnie vouait un culte à la vengeance en général, elle ne manigançait strictement rien et cherchait plutôt à déterminer si elle devait croire les explications vaseuses d’Otis au sujet de ses fiançailles. Un dernier élément manquait au puzzle, élément que la jeune femme ne se fit pas prier de demander. Pour se faire, elle retira sa main d’où elle était, redressa sa tête et s’appuya sur ses coudes histoire d’avoir une vue plus globale du visage de l’homme. Et accessoirement, de déterminer s’il mentait ou non. « What’s the deal between you and the Halloween pumpkin ? I don’t get why a grown ass celebrity would be in a fake relationship when he or she has everything they want in life…Unless you’re both hiding some dirty secret… » Elle plissait les yeux à mesure qu’elle se créait son raisonnement personnel dans sa tête. Ronnie voulait bien le croire mais sa mauvaise foi l’emportait sur le reste. Elle allait faire chier Otis juste pour le plaisir de l’ennuyer. Comme toujours au fond. « If you’re telling the truth, you’ll get a bonus. » Un baiser sur le haut de son épaule. « If not, you’ll get the door. » Un avertissement comme Ronnie savait si bien les prodiguer.

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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Dim 23 Aoû - 16:25

Accueilli par un silence, sa remarque n’avait pas fait rire la jeune femme. Au contraire, elle avait levé les yeux au ciel, le simple fait d’ouvrir la bouche avait réussi à l’agacer. Bien loin des réactions qu’il avait d’habitude. Les jeunes femmes qui passaient dans son lit avaient une tendance à rigoler à tout ce qu’il disait, comme si cela allait prolonger leur séjour dans ses draps. Faux. Un ajustement était nécessaire, Ronnie n’était pas comme ses coups d’un soir traditionnel, et il aurait été insultant de faire une comparaison pareille. Il y avait beau y avoir une amélioration entre eux, rien n’était parfait. Mais rien n’avait besoin d’être parfait, ils n’étaient qu’un brouillon, un échappatoire le temps de quelques minutes ou quelques heures. Alors oui, Otis prenait les choses à la rigolade. Il ne savait pas sur quel pied danser avec elle, et ça ne le dérangeait pas plus que ça. Il pouvait apprécier le moment présent, leurs deux corps nus l’un contre l’autre, elle caressant son bras, lui laissant ses doigts glisser en bas de son dos. « Being a demi-god in bed doesn’t mean it’s all forgiven. » Un sourire s’étirant sur les lèvres du chanteur, il appréciait beaucoup ce qu’il venait d’entendre. Bien sûr qu’il adorait entendre ça, un compliment sur ses prouesses sexuelles ? Un compliment sur son physique ? Douce mélodie pour ses oreilles. Otis ? Egocentrique ? Juste un peu alors. Se collant un peu plus à elle, il avait soudainement oublié que son temps dans ce bungalow était plus que compté. « Only demi-god ? I think we should try one more time. You know, to try to reach the god statue. » Un sourire coquin sur le visage, il l’embrassa rapidement avant de rigoler. Cette idée lui plaisait beaucoup. « I’m still mad. » what the fuck ? Son sourire avait disparu alors qu’elle recommençait à lui caresser le bras du bout des doigts. Déçu de la tournure que prenait cette fin de soirée, il n’ouvrit plus la bouche et recommença à laisser sa main vagabonder dans le dos de l’arnaqueuse professionnelle. Attendant qu’elle le foute à la porte, il ne fut pas surpris de la voir se relever, s’imaginant qu’elle allait lui dire de déguerpir avant qu’Alfie revienne. « What’s the deal between you and the Halloween pumpkin ? I don’t get why a grown ass celebrity would be in a fake relationship when he or she has everything they want in life … Unless you’re both hiding some dirty secret … » Ca par contre, il ne s’y était pas attendu. Ce qui était stupide, il aurait dû se douter qu’elle allait finir par remettre ce sujet sur le tapis. Il ne voyait pas cependant pas à quoi allait lui servir une autre explication. Si elle avait décidé de ne pas le croire, il ne pourrait rien changer. Il aurait beau lui répéter une troisième fois la vérité, elle resterait campé sur ses positions. Lui se foutant royalement de sa gueule, et de la gueule de Ginger au passage. « If you’re telling the truth, you’ll get a bonus. If not, you’ll get the door. » Il ne doutait pas une seule seconde qu’il allait se prendre la porte. Elle n’avait aucun moyen de savoir s’il disait la vérité, et il avait cette impression qu’il pourrait lui raconter toute l’histoire, elle refuserait de l’accepter. « Why do I need to explain you this ? Last time I open up, you didn’t listen a world I said. » Ou en tout cas, c’était ce qu’elle lui avait dit. Pas naïf, il savait que c’était faux. Sauf si elle était une actrice incroyable & qu’elle avait eu un petit singe à cymbale dans sa tête, l’empêchant d’entendre quoique ce soit. Seulement, il n’avait pas de raison de s’ouvrir à elle, ils étaient quelque chose mais, ils n’étaient pas proches. Ou ils l’étaient. Otis n’en savait rien. Il savait juste qu’il détestait devoir s’expliquer. Silencieux, il avait arrêté ses caresses. « It’s not as simple as you like to think. We are two grown ass celebrity, we could have everything we want. Fuck, we could be with everyone we want, but it’s not that simple. » Ronnie avait beau nager dans son milieu, elle ne pouvait comprendre sa complexité. Tout n’était pas beau, tout n’était pas rose, tout ne s’arrangeait pas comme par magie parce qu’il avait de l’argent. « She’s from a good family, like crazy good. Richer than mine, probably more powerful too. But we are more esteemed, people like us, or at least they adore my mother & I. They have the power, we have the sympathy. » Cela n’expliquait en rien la raison de ces fiançailles bidon mais, elle pouvait déjà mieux se situer. Il n’y avait de toute façon aucune raison qui pouvait la pousser à comprendre ce qu’il disait. « A wedding between Ginger & I means that our family could become this crazy monster. One of the richest, most powerful in the country, not just the state. » Il n’avait pas quitté le regard de la jeune femme au cours de ces explications, cependant il s’intéressa soudainement au plafond. Elle pouvait comprendre mais, elle ne pourrait jamais réellement comprendre. Ils auraient pu dire non à leur famille et pourtant ils avaient choisi de jouer cette mascarade. De jouer ce couple parfait alors qu’ils pouvaient à peine s’apprécier. Un plan diabolique pour étendre l’influence de chaque famille. C’était son monde.

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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Lun 24 Aoû - 20:36

La confiance d’Otis lui donnait la nausée. Il plaisantait, il l’embrassait, il la taquinait comme si tout allait bien entre eux. Comme si le conflit qui les opposait quelques minutes plus tôt s’était évaporé dans le ciel étoilé des Maldives. Ce que l’homme ne comprenait pas, du moins aux yeux de la jeune femme, c’était qu’ils ne formaient pas ce couple qui résolvait les disputes du quotidien par une partie de jambes en l’air. Par conséquent, la petite plaisanterie qui consistait à réessayer afin que Ronnie approuve son statut de « dieu » au lit ne trouva grâce à ses yeux. Certes, Otis se débrouillait remarquablement bien et malgré sa mauvaise foi permanente, la jeune femme ne pouvait guère le nier. De là à qualifier ses prouesses de parfaites, peut-être pas. Après tout, cela ne faisait que la deuxième fois que les deux jeunes gens couchaient ensemble. Otis n’était pas un partenaire régulier et ne le serait sans doute jamais s’il continuait à être aussi imbuvable. Tout sourire avait donc disparu du visage de l’escroc, préférant ramener son amant à la réalité. Elle lui en voulait toujours de lui avoir caché cette histoire sordide. Et non, elle n’allait pas faire comme si de rien n’était sachant qu’il l’avait bafouée, jouée, humiliée. Alors comme un dernier effort de sa part, Ronnie essaya de comprendre à nouveau ce qui pouvait pousser deux personnes à faire croire au reste du monde qu’ils vivaient une idylle parfaite et à entendre la réaction de son interlocuteur, la démarche ne lui plut pas véritablement. « Why do I need to explain you this ? Last time I open up, you didn’t listen a word I said. » A ces mots, les yeux de la jeune femme devinrent aussi ronds que ceux d’un merlan frit. Non seulement il lui cachait ces fiançailles depuis le début, tolérait moyennement la réaction de Ronnie mais en plus il daignait lui parler comme si elle était la dernière des demeurées. Si l’escroc cherchait à savoir, c’était aussi en vue d’oublier cet écart et continuer leur petit manège en silence. Pas de le faire chier, comme il semblait le sous-entendre. Comment pouvait-il agir comme si ça n’était absolument rien, juste un petit mensonge du quotidien ? « Be careful, sweetie, you're lying in Alfie's bed. Be an ass to me one more time and tonight ends up in a pool of blood. Just saying. » Le ton de sa voix n’avait pas changé. Il était toujours aussi menaçant, quoiqu’un brin plus agressif. Ronnie pouvait se montrer loyale si on la caressait dans le sens du poil mais pouvait aussi se révéler tyrannique si on osait la contrarier. Alfie le savait très bien, Otis un peu moins. Il enchaîna donc avec des explications peu convaincantes. « It’s not as simple as you like to think. We are two grown ass celebrities, we could have everything we want. Fuck, we could be with everyone with want but it’s not that simple. » Otis avait quelque part raison. Ca n’était pas simple, c’était masochiste. Qui pouvait supporter une personne lambda en tant que fiancée, petite-amie ou femme sur le long terme ? Personne. Pas même les plus serviables de ce monde. Ronnie avait plutôt l’impression que c’était Otis lui-même et son entourage qui se compliquaient la vie, pas l’inverse. Et de toute façon, tout ça lui paraissait bien trop énorme pour être vrai. « She’s from a good family, like crazy good. Richer than mine, probably more powerful too. But we are more esteemed, people like us, or at least they adore my mother and I. They have the power, we have the sympathy. » Bingo. Otis lui confirmait ce qu’elle pensait déjà. Ecoutant religieusement l’homme tout en le fixant du regard comme lui le faisait, Ronnie ne cherchait pas à l’interrompre. Elle regardait les moindres signes de son visage qui pouvaient trahir un éventuel mensonge. Elle décryptait chaque mot en gardant ce visage impassible, toujours campée sur ses positions. Si la famille du laidron était plus fortunée que la sienne, pourquoi s’embêter à épouser quelqu’un de moins riche mais de plus estimé ? Aucun. Les bonnes alliances ne fonctionnaient qu’entre requins. Si la famille d’Otis était dès le départ inférieur à celle de Ginger, par conséquent, les Paetz se faisaient arnaquer sur toute la ligne. Peut-être que la rouquine n’était pas aussi débile qu’elle en avait l’air, après tout. « A wedding between Ginger and I means that our families could become this crazy monster. One of the richest, more powerful in the country, not just the state. » A la fin de ses explications, Otis détourna son regard pour se concentrer sur le plafond. Ronnie cherchait un signe de faiblesse et elle l’avait enfin trouvé. Peut-être qu’il disait la vérité, mais il n’était clairement pas honnête alors qu’elle l’avait été avec lui. D’autant plus, cette idée de véritable mariage la fit intérieurement sortir de ses gonds. Il ne s’agissait pas seulement de couple, de fiançailles bidon, il s’agissait surtout de mariage, aka la possibilité qu’il ne considère la jeune Potts seulement comme la paire de jambes du samedi soir. « A WEDDING? A REAL wedding? », s’exclama Ronnie, en prenant bien soin d’insister sur chaque mot. A cet instant, la colère des premières minutes de leur échange refit brutalement surface. Leur discussion n’avait strictement rien arrangé les choses, ni éclairci quoi que ce soit mais plutôt bel et bien démontré qu’il était encore plus tordue qu’elle ne l’était. « I play men for a living but this...This is way too fucked up. » Elle repoussa le drap et sortit du lit, à la recherche de sa robe qu’elle retrouva un peu plus loin. Peu importait sa tenue de toute façon. Ronnie devait virer d’abord Otis et ranger le bordel avant qu’Alfie ne revienne et ne se doute de quoi que ce soit. « I didn't know your little arrangement included you kissing her in front of me. Is she living for fake with you as well ? Are you fucking her for fake too ? » Le calme qui l’habitait quelques instants plus tôt la quitta définitivement. Ronnie n’était plus que cette boule de colère qui hurlait à nouveau et qui extériorisait sa rage en arrachant le drap du lit, la couverture en vue de refaire ce qu’ils avaient dérangé. Une fois chose faite, la jeune femme se planta à côté du matelas où se trouvait Otis. « Get the fuck out. You’re done here. » Pour joindre le geste à la parole, elle ramassa furieusement les vêtements et les chaussures lui appartement avant de les balancer à l’extérieur du bungalow, loin, aussi loin qu’elle le pouvait. « Have a wonderful life and tons of ugly red babies. Send my love to your puppet », conclut la jeune femme, hystérique, en regagnant la salle de bain. Deuxième porte claquée à nouveau, sa dernière parole mit fin à un échange qui avait éclairci les véritables intentions peu scrupuleuses d’une célébrité.

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Otis Paetz

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MessageSujet: Re: dancing with fire / ronnie   Sam 5 Sep - 19:24

La situation ne s’arrangeait pas pour Otis. Il pensait que les choses s’étaient calmées entre eux, momentanément, le temps d’une soirée ou au moins quelques heures mais il se trompait sur toute la ligne. Comme d’habitude lorsqu’il s’agissait de Ronnie. En permanence à côté de ses pompes avec elle, il mettait de nouveau les pieds dans le plat. Mécanisme de défense, il affichait un sourire charmeur sur son visage & se refermait comme une huitre lorsque qu’elle lui demandait des explications. Il n’était pas habitué à en donner, encore moins à une femme, surtout pas à une qui se foutait de lui. Seulement Ronnie était Ronnie, et il ne savait pas sur quel pied danser avec elle. L’avait-elle écouté lors que leur soirée en tête à tête comme il le pensait ? Ou au contraire, lui disait-elle la vérité quand elle lui affirmait qu’elle n’avait rien écouté ? Son instinct lui criait qu’elle avait simplement tenté de le déstabiliser. Alors non, il n’avait pas spécialement envie de lui expliquer son arrangement avec Ginger en détail. Il n’avait pas de raison de le faire après tout, cette histoire ne la regardait pas. Qu’est-ce qu’elle en avait à faire qu’il soit fiancé ? Ils n’étaient pas des amants, ils ne couchaient ensemble que pour la deuxième fois. Rien de plus. La troisième fois n’arriverait peut-être jamais. « Be careful, sweetie, you're lying in Alfie's bed. Be an ass to me one more time and tonight ends up in a pool of blood. Just saying. » La regardant en coin, elle disait la stricte vérité, et il n’en doutait pas une seule seconde. Si elle n’appréciait pas ce qu’il disait, il finissait dehors, une joue rouge à cause d’une baffe, probablement. Et pourtant, il ne pouvait s’empêcher d’avoir un sourire éclaire, disparaissant aussi rapidement qu’il était arrivé mais, il était fier. Ils étaient dans le lit d’Aflie. Il avait couché avec sa protégée, dans son propre lit. C’était parfait. Enchainant avec ses explications, sans jamais lâcher le regard de son interlocutrice, il voyait bien qu’elle l’observait. Cherchant la vérité. Disait-il vrai ou se foutait-il de sa gueule ? Sans jamais prononcer le moindre mensonge, il ne pourrait jamais lui faire comprendre la raison de son mariage. L’impossibilité de dire non à son père. Et puis si Otis était célèbre, si elle savait qu’il était riche et qu’il avait une certaine influence, elle n’avait probablement aucune idée de l’importance des Adairs dans la région. Les Paetz faisaient parler d’eux, en particulier sa mère qui prenait toujours plaisir à prendre des dossiers médiatisés, à se mettre sur le devant de la scène. Les Adairs n’étaient pas connus de tous, ou en tout cas pas au niveau de la population moyenne. Tout le monde connaissait leur puissance dans son monde. « A WEDDING? A REAL wedding? » Ca … Il n’en savait rien. Le mariage n’était pas pour tout de suite, rien n’était planifié & Otis cherchait toujours un moyen de sortir de cet arrangement. Bien sûr qu’il ne voulait pas se marier avec Ginger. Bien sûr que Ginger ne voulait pas se marier avec lui. Pour l’instant il s’agissait simplement de fiançailles. Et c’était largement suffisant, pour les cinq prochaines années en tout cas. « I play men for a living but this...This is way too fucked up. » Elle ne pouvait pas comprendre. Il aurait mieux fait de se la fermer. Ou pas. C’était elle qui avait voulu qu’il lui explique. Elle. Lui aurait préféré ne rien dire mais quitte à finir dehors, autant que ça soit pour une bonne raison. « I didn't know your little arrangement included you kissing her in front of me. Is she living for fake with you as well ? Are you fucking her for fake too ? » Sortant lui aussi du lit alors que Ronnie était en train de s’énerver et de chercher quelque chose, sa robe, elle était devenue une véritable boule de nerf. Prête à lui exploser à la figure. « Get the fuck out. You’re done here. » Elle était vraiment en rogne contre lui, il pouvait même voir la veine de sa tempe ressortir légèrement Sans ménagement, elle balança ses affaires, qui terminèrent bien évidemment au bord de l’eau. Ses affaires probablement trempées après la première vague, il était nu comme un ver de terre, en face d’une Ronnie habillait de nouveau de sa robe noir. Heureusement qu’elle n’avait pas la force de le blesser et pas d’arme. Il ne donnait pas cher de sa peau dans ce cas-là. « I’ve never touched her. We’ve never slept together & she has her own bedroom. But yes, my arrangement with her included the fact that we need to be convincing, to hold hand, kiss each other in front of other people. » Ses explications ne servaient à rien, elle n’en avait rien à faire et son ton froid n’arrangeait rien. Lui aussi énervé, elle commençait à lui casser les couilles. Il lui avait dit la vérité et il se retrouvait quand même dehors, à poil, et s’il n’avait aucun problème avec son corps, il ne voulait pas non plus qu’on le voit regagner son bungalow sans un vêtement alors que sa fiancée était probablement encore à la soirée. Il ne pouvait pas se permettre de se voir sur TMZ again, pas compliquer la vie de Ginger alors qu’ils faisaient des efforts pour vivre ensemble. « Have a wonderful life and tons of ugly red babies. Send my love to your puppet » Dans la chambre, alors qu’elle s’était enfermée dans la salle de bain, il resta interdit. Furieux de ce qu’elle venait de lui faire. « ARE YOU FUCKING KIDDING ME ?! You can be a bitch sometimes … » Ne cachant pas ses parties intimes, il claqua à son tour la porte du bungalow et descendit à toute vitesse récupérer ses affaires trempées. Heureusement que tout le monde était encore à la soirée. Et il aurait bien sûr dû se la fermer, peu de temps après cette pensée il fut obligé de se cacher derrière un buisson pour éviter de se faire repérer par deux jeunes femmes éméchées et qui mirent plus de cinq minutes pour passer devant lui, à son plus grand désarroi. « Fuck her. » dit-il en parlant de Ronnie, c’était de sa faute s’il se retrouvait dans cette situation. Mettant vingt minutes pour retourner à son bungalow, dont cinq caché derrière une buisson, et cinq autre pour retrouver la carte magnétique dans ses affaires trempées, il jeta ses affaires sur le sol & se dirigea directement vers la salle de bain pour se débarrasser du sable. Heureusement que Ginger n’était pas encore rentrée, il n’avait ni le courage, ni la patience de lui expliquer la situation & de supporter ses moqueries.

THE END

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    It was like shooting a sitting duck, a little small talk, a smile and baby I was stuck I still don't know what you've done with me. A grown-up man should never fall so easily. I feel a kind of fear, when I don't have you near. Unsatisfied, I skip my pride I beg you dear... Don't go wasting your emotion lay all your love on me
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