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 it hurts with this fear and pain /clark

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Blythe Wilson
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MessageSujet: it hurts with this fear and pain /clark   Sam 1 Aoû - 0:36


sometimes we get so angry, it just keeps coming
how do we stop, wanna stop
we claw and we fall and we doubt along the way

✻ ✻ ✻

Le soleil s'était couché depuis de longues heures et l'université était vide. Blythe s'entendait bien avec le bibliothécaire et il la laissait souvent seule tard le soir. Elle s'était attachée à lui et inversement, elle voyait en cet homme d'une cinquantaine d'années un père de substitution. Il faut dire qu'elle n'était pas proche de sa famille et était même une totalement étrangère au sein du clan Wilson à cause des choix qu'elle avait pu faire dans sa jeunesse — des choix qu'elle ne regrettait pas malgré le chaos de sa vie. Sa famille aurait dû la supporter, peu importe ses décisions, et ça n'avait pas été le cas. Mr. Lewis, le bibliothécaire de l'université, l'avait prise sous son aile dès sa première année et aujourd'hui c'était lui, sa seule véritable famille. Il savait à quel point elle travaillait dur et n'avait pas forcément le temps d'étudier pendant les heures de cours, ce pourquoi il lui avait confié un double des clés à la seule condition qu'elle ferme bien tout avant de partir et ne laisse personne d'autre entrer après la fermeture. Attablée au milieu de la salle, Blythe était penchée au-dessus de son livre de droit qu'elle stabilotait à tout va, essayant de comprendre sa leçon du jour. Cela faisait des jours qu'elle n'était pas venue en cours, elle avait tout un tas de notions à rattraper et ce n'était pas tâche facile. Elle avait choisi des études difficiles et pour pouvoir se les payer elle faisait un job qui lui bouffait les trois quarts de son temps. Abandonner aurait été la solution la plus facile mais Blythe n'avait jamais été du genre à baisser les bras — maintenant que sa vie sentimentale avait volé en éclats, son boulot était son seul moyen de penser à autre chose. C'est aux alentours de minuit qu'elle ferma ses livres et les glissa dans son sac à dos. Elle n'avait pas fait la moitié de ce qu'elle aurait voulu faire ce soir mais la fatigue commençait à se faire ressentir et elle savait qu'elle n'enregistrerait rien de plus ce soir. Blythe ferma toutes les portes et traversa les couloirs déserts et obscurs de l'université pour rejoindre le parking où sa voiture, une Volkswagen Coccinelle jaune, était le seul véhicule encore présent. Elle jeta son sac à dos sur le siège passager et s'installa derrière le volant. Le moteur à peine démarré, son portable se mit à vibrer. Elle fouilla d'une main distraite dans son sac alors qu'elle était déjà en marche arrière pour quitter le parking. Identifiant le numéro de la police locale, Blythe freina et décrocha, les sourcils froncés. Quelques minutes plus tard elle était au commissariat et essayait tant bien que mal de trouver quelqu'un à qui parler. Bonjour, excusez-moi, on m'a appelée pour venir chercher quelqu'un. Je dois m'adresser à qui? Elle fut accompagnée jusqu'à un policier en uniforme qui se leva de son fauteuil dès qu'il l'aperçut. Blythe Wilson? Elle hocha la tête. Elle leur avait donné son identité quand ils l'avaient appelée quelques minutes plus tôt puisque la seule indication qu'ils avaient été le surnom "her" enregistré dans le téléphone de Clark. Je suis désolé de vous déranger à cette heure-ci mais je ne peux plus continuer à fermer les yeux sur un tel agissement. Blythe fronça les sourcils. Continuer? On ne lui avait rien dit de plus au téléphone à part que Clark était en cellule de dégrisement, elle ignorait que la situation était aussi grave. Il atterrit ici de plus en plus souvent. On a réussi à le cacher à la presse jusque-là mais il faut qu'il nous aide un peu. Ce qu'on lui dit n'a aucun impact, peut-être que si ça vient de vous... Blythe ne comprenait pas ce qui se passait. Elle voulait dire à ce policier fort sympathique qu'elle n'avait plus aucun pouvoir sur Clark mais elle n'avait pas le coeur de le contredire. De plus elle se posait beaucoup de questions et c'était de la part du principal intéressé qu'elle voulait obtenir des réponses. Le policier la mena jusqu'à la cellule où était Clark. Il ouvrit la grille pour qu'elle puisse entrer à l'intérieur mais Blythe resta près de la porte. Le policier finit par s'éloigner, leur donnant un peu d'intimité. T'as rien trouvé de mieux à faire pour attirer l'attention? La sex-tape, l'arrestation — c'est quoi le prochain cliché que tu vas nous faire, huh? La dernière fois qu'ils s'étaient vus, Clark avait été témoin de toute la souffrance qu'il lui avait infligée. Depuis ce jour, Blythe avait eu le temps de faire le point et si la douleur était toujours aussi vive, elle était plus en capacité de se maîtriser devant lui. T'as vu ton état? T'es pathétique. T'es vraiment devenu comme eux. Et par eux, elle parlait de toutes ces rock-stars qui avaient laissé l'argent et la gloire leur monter à la tête. Devant elle, elle ne voyait qu'un chanteur ivre mort simplement parce que son compte en banque lui permettait d'acheter autant d'alcool qu'il le voulait et parce qu'il voulait prouver quelque chose. Quoi, il fut un temps où elle aurait voulu le savoir mais plus aujourd'hui. Elle voulait simplement le sortir d'ici et rentrer chez elle pour oublier cet incident désagréable.

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Clark Presley
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MessageSujet: Re: it hurts with this fear and pain /clark   Jeu 6 Aoû - 21:55

La célébrité avait ses avantages et s’il se considérait artiste avant d’être une star, Clark reconnaissait volontiers tout ce que ce statut lui avait apporté. À vrai dire, il avait tout. Un staff inutile qui répondait au moindre caprice réclamé par un claquement de doigts, un agent au petit soin pour qu’il fournisse un nouvel album qui cartonnerait et des groupies à la pelle, prêtes à le rendre heureux ne serait-ce que le temps d’une nuit. Sauf qu’il ne l’était pas, heureux. Même la musique, passion pour laquelle il pensait vivre, n’arrivait plus à le combler et cela faisait des semaines qu’il n’arrivait plus à écrire quelques lignes, ou du moins rien qui ne soit pas dépressif. Comme lui. Tous ses textes étaient dirigés vers une seule et même personne, celle qui était à l’origine de son état et qu’il avait brisée, détruisant tout ce qu’il était au passage. Il avait déjà écrit à propos de Blythe, et le titre qui avait valu son succès était une chanson dédiée à la magnifique blonde, mais les mots qu’il écrivait à présent étaient bien trop personnels pour être révélés au monde entier, et trop douloureux à assumer. Chaque jet d’encre remuait un peu plus le couteau dans cette plaie encore grande ouverte, vive, et le seul remède qu’il avait trouvé à sa peine était l’alcool. Le brun quitta alors l’immense villa qu’il habitait sous l’oeil désapprobateur de son père — et aussi voisin — qui assistait impuissant à la destruction de son fils. Même lui n’arrivait pas à le raisonner alors que la seule préoccupation de son aîné était de trouver un bar dans lequel se poser et y noyer ses problèmes jusqu’au petit matin. C’était désormais une habitude, un passage devenu obligatoire chaque soir quand son esprit s’en allait vagabonder aux alentours de cette maisonnette sur Sleepy Hollow Lane. Installé sur ce tabouret qui lui était presque attitré, Clark enchaîna verre après verre, commençant directement par l’alcool le plus fort derrière le comptoir. Le ventre vide, le liquide lui monta rapidement à la tête, assez pour qu’il perde tout bon sens et s’attaquer au premier qui perturba ce moment de solitude dans le seul but de le provoquer. Car si sa notoriété valait l’admiration et la curiosité de certains, d’autres le méprisaient et tenaient à le faire savoir alors qu’il ne voulait qu’un peu de paix. Remarques, insultes, gestes obscènes, ce n’est que lorsque la main de l’inconnu se posa sur son épaule qu’il vint coller son poing dans la mâchoire de ce dernier, enchaînant les coups avant d’en recevoir à son tour par les acolytes du blessé. La bagarre se poursuivit sur plusieurs minutes, le temps que les autorités viennent y mettre un terme suite à l’appel du barman, et Clark fut emmené au poste, une autre de ses habitudes récentes. Il ne protesta même pas, à quoi bon après tout ? Il était en tord et n’avait aucune envie de se défendre, sans compter qu’il était suffisamment conscient de son état et savait que son discours ne ressemblerait à rien. Était-il seulement apte à prononcer son propre nom correctement ? L’Australien se laissa tomber sur le banc de sa cellule et il ne fallut pas plus de quelques secondes pour que ses yeux ne se ferment, plongé dans une obscurité à la fois inquiétante et reposante. Il ne les rouvrit qu’au son de la porte aux barreaux métalliques et se redressa avec difficulté, le corps lourd et endolori par les coups qu’il avait reçu. Une grimace déforma ses traits et alors qu’il s’apprêtait à se lever, il fut coupé dans son élan lorsqu’il aperçut Blythe à quelques pas. Dès qu’elle prit la parole, il leva les yeux au ciel et se passa une main sur le visage, comme plus fatigué encore qu’il ne l’était déjà. « Bee, s’il te plaît… Arrête… » Il savait qu’il agissait comme un con et n’avait aucun besoin qu’on le lui rappelle, surtout pas Blythe, avec qui il n’avait aucune envie de se battre. Il n’en avait même pas la force. « Pourquoi t’es là ? » Clark se passa une main dans les cheveux et baissa la tête, honteux. Il ne voulait pas qu’elle puisse le voir dans cet état, il ne voulait pas qu’elle découvre l’épave qu’il était devenu. Pas elle. « T’as raison, je suis pathétique. Et tu devrais pas être là. J’ai pas besoin de ça. » À ce stade il n’était même plus capable de cacher combien sa présence l’atteignait et si un part de lui était touchée, l’autre s’effondrait. « Tu devrais rentrer chez toi, t’as l’air crevée et il tard. C’est la merde dans ton quartier à cette heure-ci. » Clark réussit finalement à se mettre sur pieds, grimaça une nouvelle fois pendant l’effort puis se dirigea vers la sortie de la cellule, non sans avoir besoin de se tenir aux barreaux pour ne pas perdre équilibre. Il rebroussa aussitôt chemin quand il sentit tout ce qu’il avait avalé remonter et se précipita vers les toilettes à disposition, tête la première.

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MessageSujet: Re: it hurts with this fear and pain /clark   Sam 29 Aoû - 22:27

Blythe ignorait pourquoi Clark se comportait de la sorte et elle ne voulait pas le savoir. Elle n’était plus intéressée par les pseudo-problèmes qu’il pouvait avoir dans son quotidien doré, il avait voulu l’en sortir et avait obtenu satisfaction. Pourtant, dès que l’agent de police lui avait téléphoné, Blythe avait accouru au poste pour être témoin de son état pitoyable. Puisque leur rupture ne lui avait fait aucun effet, ce n’était certainement pas à cause d’elle qu’il avait noyé son chagrin dans l’alcool. Il agissait sûrement comme le petit con qu’il était devenu à cause de sa célébrité, ou peut-être que la pute qu’il avait sautée lui avait brisé le coeur? Ce ne serait que justice rendue mais Blythe ne lui souhaitait pas. Si elle n’était pas en mesure de le blesser alors elle voulait qu’aucune fille n’en soit capable car cela voudrait dire qu’il tenait à une autre qu’elle. Cette simple pensée lui était insupportable bien qu’elle aurait voulu y être indifférente. A l’évocation de son surnom, Blythe ferma les yeux et inspira profondément. Elle n’était pas sûre d’être prête à supporter cette proximité entre eux ou une nouvelle dispute. Par chance, Clark semblait aussi épuisé qu’elle et ne semblait pas aussi enclin à vouloir lui faire du mal ce soir comme il avait pu le faire lors de leur dernière entrevue. On m’a appelée. Tu voulais que je fasse quoi, que je te laisse pourrir dans ce trou? Son ton était plein de reproche, comme si elle était persuadée que si les rôles avaient été inversés, c’est exactement ce qu’il aurait fait. Et tant mieux car elle n’aurait pas voulu qu’il la voit dans cet état, et surtout elle n’aurait pas voulu qu’il la sauve tel le héros qu’il n’était pas alors que tout ce qu’il savait faire dernièrement était lui faire du mal. J’en ai rien à foutre, Clark. cracha-t-elle, les bras croisés sous sa poitrine. Quand le regard du beau brun croisa le sien, Blythe se fit violence pour ne pas le détourner. J’avais pas besoin que tu me brises le coeur, pourtant tu l’as fait. Alors tes besoins, tu te les mets où je pense. L’étudiante ferma les yeux pour tenter de se calmer. Elle ne voulait pas parler de ça, elle ne voulait ni se poser en victime ni se prendre la tête avec lui, mais il semblerait que Clark avait le don de la mettre hors d’elle. Elle secoua la tête, essayant de se débarrasser de ses pensées négatives. Je suis une grande fille, je sais me défendre. Clark lui avait toujours fait remarqué la dangerosité de son quartier, jusqu’à lui interdire de rentrer chez elle tard le soir quand elle était chez lui. Une habitude qu’elle avait toujours trouvée attendrissante jusqu’à aujourd’hui, alors qu’elle se sentait plus en sécurité autour de voyous que de son ex-petit ami. Se faire agresser lui semblait nettement moins terrifiant que de se faire briser le coeur. Clark ! Se surprenant elle-même, Blythe se précipita dans la cellule et s’agenouilla au niveau des toilettes. Par réflexe, elle passa sa main dans la chevelure du beau brun pour le réconforter, un geste familier qu’elle avait souvent effectué après des soirées trop arrosées. Elle se rendit rapidement compte de ce qu’elle faisait mais au lieu de retirer sa main et de se redresser, elle tendit le bras pour attraper un mouchoir qu’elle lui donna pour s’essuyer la bouche. Dans un soupir, Blythe se laissa tomber en arrière, assise sur le sol. Elle observa Clark pendant quelques secondes dans le silence le plus complet avant de reprendre la parole sans dévier son regard. Pourquoi tu fais ça, Clark? Pourquoi tu te mets dans des états comme ça? Ca te ressemble pas… Il avait beau s’être abruti depuis son succès et avoir toujours eu un penchant pour l’alcool, elle ne l’avait jamais vu aussi torché — et si elle en croyait les propos de l’agent, c’était devenu une habitude bien trop fréquente à laquelle il fallait mettre un terme avant que les dommages ne soient irréparables.

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