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 nobody's gonna tell me i need help.

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MessageSujet: nobody's gonna tell me i need help.    Jeu 30 Juil - 22:28

BEATRIX GOLDSMITH
do what you want tonight, it's alright if you want to get used.
©️ credit gif - unknown + citation - take shelter, years & years

- nom complet : Beatrix Eleanor Goldsmith, un nom grave pompeux pour une gamine de son âge, mais la pauvre, elle n'a pas choisi, elle fait avec (faut dire qu'elle n'a pas trop le choix vu qu'il y a trop de paperasses à remplir pour le changer). - âge, date et lieu de naissance : dix-neuf ans depuis le 19 mai, elle est née à Los Angeles en 1996. - origines et nationalité: allemande du côté de sa mère et américaine du côté de son père, Beatrix porte fièrement (ou presque) la nationalité américaine. - occupation et situation financière : (ex-)étudiante en droit, emmerdeuse à temps-plein. fille d'un ex-mannequin allemand reconverti en présentatrice télé pour une émission de mode et d'un PDG d'une compagnie de télécommunication, Beatrix n'a pas à se plaindre de son compte en banque qui frôle les huit chiffres en permanence.  - statut civil : elle hausse les épaules quand on lui demande, qu'est-ce que ça te peut faire si elle est célibataire ou pas ? c'est pas comme si tu avais ta chance avec elle de toute façon. - orientation sexuelle : Beatrix, elle tombe amoureuse des âmes, des qualités et des défauts des autres, des petits trucs que personne ne remarque. elle s'en fout que t'aies un vagin ou un pénis. - traits de caractère : vue de l'extérieur, Beatrix, c'est une fille pourrie gâtée avec plus d'argent qu'il ne lui en faut et qui suit le chemin vers le succès (et encore plus de richesse) tout tracé par ses parents. Beatrix, c'est la fille qui fait la fête un peu trop souvent et qui poste des photos de sa vie un peu trop parfaite sur Instagram. Beatrix, c'est la fille superficielle avec un style décadent qui est fainéante et qui ne fait rien d'autre que sortir encore et toujours. Une capricieuse qui obtient de ce qu'elle veut en claquant des doigts. Une gamine née avec une cuillère en diamant rouge dans la bouche,  mais qui est toujours présentable, toujours aimable lorsqu'il le faut. pour les tabloïds, en fait, Beatrix, c'est comme une coupe mullet, business in the front, party in the back.
en vrai, Beatrix, c'est une fille ambitieuse qui bosse (parfois) pour ce qu'elle veut. elle sait ce qu'elle veut et oui, elle l'obtient, mais elle fait des efforts, elle ne claque pas que des doigts, elle utilise parfois des phrases complètes telles que JE VEUX CA ou encore IL ME LE FAUT, oui oui, trop d'effort. c'est une matérialiste et elle soigne ses peines en achetant tout et n'importe quoi, plus le prix est élevé, mieux elle se sent. elle est rancunière, têtue et parfois de mauvaise foi, elle aime avoir le dernier mot et elle ne lâche rien du tout pendant un débat. elle aime le sarcasme et l'ironie plus que tout et ce qu'elle adore le plus, c'est quand personne ne comprend. derrière cette carapace de gamine froide à la vie parfaite, on trouve une Beatrix un peu perdue, elle n'a que 19 ans, elle ne sait pas ce qu'elle fout de sa vie et c'est normal. elle est plus bien fragile qu'elle ne paraît, mais dans un monde où les gens et les tabloïds ont les yeux rivés sur toi, il faut garder la tête froide. Beatrix, elle est un peu lunatique, d'heureuse à agressive en deux secondes, elle peut quelques fois faire peur. c'est pas une mauvaise gamine, dans le fond, elle ne sait pas où elle va et elle s'égare du chemin imaginaire que lui donnent les tabloïds. - quartier de résidence : del rey oaks.  - groupe : king of the jungle.

my silver spoon has fed me good
la sœur de Beatrix, Cecily, est décédé dans un accident de voiture, il y a deux ans. ♠️ Beatrix ne s'était jamais vraiment entendue avec sa sœur avant que cette dernière ne déménage en allant à l'université. ♠️ elle sort et boit de l'alcool depuis qu'elle a treize ans. ♠️ grâce à sa mère, elle est passionnée de mode et va chaque année à New York pour la Fashion Week. ♠️ depuis deux ans, c'est le chaos dans sa vie, Beatrix ne sait pas ce qu'elle fait, ne sait pas où elle va. elle ne sait pas grand chose, en somme, elle tatillonne et elle se ramasse des murs dans la gueule. ♠️ elle sèche de puis en plus les cours. elle était tellement certaine que le droit était fait pour elle, maintenant, elle ne sait plus trop. elle prend une année sabbatique improvisée et n'en a pas parlé à ses parents. ♠️ elle use de l'argent comme elle use de l'oxygène, elle est comme ça, dépenser est un besoin. ♠️ elle déteste les chats et tous les animaux, en général. ♠️ elle fait du tennis pour se défouler, Beatrix est une adversaire redoutable. ♠️ elle aime les jeux d'argents, un peu trop d'ailleurs, mais vu le compte de ses parents, personne ne remarquera un trou d'un million ou deux, pas vrai ? ♠️ ces derniers temps, Beatrix l'ambitieuse n'est plus, elle a disparu. ces derniers temps, Beatrix l'enclume se laisse couler et clairement, elle boit la tasse. ♠️ elle ne sait pas vraiment pourquoi on parle d'elle, Beatrix est une simple étudiante qui profite de la vie. elle est traquée à cause d'un stupide nom de famille. ♠️ pas fan des cigarettes, Beatrix préfère sa douce amie, Marijuana. ♠️


Spoiler:
 


Dernière édition par Beatrix Goldsmith le Ven 31 Juil - 11:00, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Jeu 30 Juil - 22:28

we kings of cosmopolitan love and nihilistic suffering
- Everything's black two years ago; Tout s'est passé tellement vite, t'as pas vraiment eu l'occasion d'assimiler toutes les informations. Ton père a débarqué dans la salon en plein milieu de la nuit alors que tu regardais un film. Un coussin dans les bras, tu relèves la tête et tu vois son air complètement dépité. T'as même pas le temps d'ouvrir la bouche pour demander ce qu'il se passe qu'il te coupe dans ton élan. « Habille-toi, on va à l’hôpital. » Pas vraiment le genre de chose qu'il faut te répéter deux fois, surtout pas sur ce ton-là, tu sautes de l'énorme fauteuil pour te précipiter vers ta chambre. Tu cries dans les couloirs de la villa pour savoir qu'est-ce qu'il y avait de si grave, mais la seule que tes parents te répondent, c'est qu'il faut que tu te dépêches. Tu fais aussi vite que tu peux, mais tu ne comprends pas la situation, personne ne t'explique rien, personne ne dit plus rien et le trajet en voiture se fait dans un silence tendu. Plus vous avancez et plus tu remarques que ta mère perd le contrôle et qu'elle se met à pleurer. Tu ne comprends toujours pas et enfin, tu oses poser la question qui te trottait dans la tête depuis un moment : « C'est Cecily ? » Le bruit étouffé d'un sanglot répond à ta question. Bizarrement, ça ne t'atteint pas. Ou plutôt, tu ne réalises pas. Ton esprit est vide, t'arrives pas çà penser et au fond, tu n'en as pas envie.
Des lumières blanches qui t'aveuglent, des infirmières qui courent dans tous les sens, des gens en sang qui attendent patiemment (vu qu'ils n'ont clairement pas d'autre choix) et une odeur de désinfectant à vous donner des haut-le-cœurs. On vous fait attendre et ton père hurle qu'il est pressé, qu'il veut avoir des nouvelles. L'infirmière, qui n'est plus toute jeune, soupire avant de nous dire qu'elle va chercher le médecin. Ta mère pleure toujours en s'appuyant sur le comptoir de l'accueil. Et toi, tu observes le va-et-vient des infirmières, des familles des patients qui vont se servir un café, des enfants qui courent sans se soucier de où ni de pourquoi ils sont là. T'es totalement déphasée, tu suis distraitement tes parents et un docteur dans une salle sans grand empressement. Et puis.

Boom. Ça te percute. Un corps. Un corps allongé et couvert par un drap. Tu déglutis. Non. Tu regardes ta mère qui ne retient plus ses larmes. Non, c'est pas possible. Tu cherches de quoi te rassurer dans le regard de ton père, mais même lui a un regard qui en dit long. Tu serres les poings. On nous explique qu'elle est morte sur le coup, qu'ils n'ont rien pu faire, mais que le conducteur avait survécu avec de graves blessures. Ton corps tremble et tu ne sais plus quoi faire de toi-même. Le docteur nous demande si on veut le voir. Et là, tu perds ton sang-froid, tu te laisses aller. C'était quoi cette blague ? Tu hurles avec une puissance qui t'étonne autant que les autres personnes présentes dans la pièce. « NON. ON VEUT PAS VOIR CE MEURTRIER. » Et sur ces mots tranchants, tu t'enfuis, tu cours, tu fuis, tu vas aussi vite que tes jambes te le permettent et tu sors de l'hôpital. Tu hurles et t'essuies tes larmes qui brouillent ta vision, tu ne sais même pas quand tu as commencé à pleurer.
Et tu hurles encore.
Et tu pleures encore.
Et tu hurles toujours.
Et tu pleures toujours.
Ton cœur hurle.
Ton cœur pleure.

- And white two years ago; Tu souris en prenant la bouteille. Tu bois une grosse lampée de whisky et tu ris parce que t'as clairement déjà trop bu. Mais tu t'en fous. Tu t'en fous de tes parents, de tes études, de la mort de Cecily, de ton argent, tu t'en fous de tout. Rien n'a plus d'importance, rien n'a plus de valeur, même pas la vie. A quoi bon vouloir se démerder, avoir un bon diplôme, un salaire à neuf chiffres et une famille parfaite si c'est pour mourir après ? T'en sais rien, mais si tu dois mourir autant commencer maintenant en te tuant le foie. Alors tu bois. Ca te brûle la gorge, c'est dégueulasse le whisky pur, mais tu bois parce que vous avez pas de Coca et c'est la seule bouteille qui reste après cette nuit de folie. Alors tu bois. Et tu jettes un coup d’œil à tes camarades, tous éparpillés un peu partout dans la pièce. Certains dorment, certains sont à peine conscients et les autres sont probablement en train de finir la soirée la tête posée sur la cuvette des toilettes. Tu souris, même si elle est inutile, c'est beau la vie. Tu te lèves en prenant avec toi la bouteille et un joint que traîne dans le cendrier sur la table du salon. Avec tes petits trésors, tu te diriges vers la terrasse. L'air frais te donne la chair de poule, mais tant pis, le ciel est dégagé et tu peux apercevoir la Grande Ourse (parce que c'est la seule constellation que tu connais, de toute façon). Tu t'allonges sur le béton froid et tu soupires. Qu'est-ce que tu es bien là. Tu portes ton joint à ta bouche pour l'allumer. Tu voudrais que rien ne change plus jamais. Tu tires longuement dessus, tu sens tes poumons se remplir avant d'expirer. Tu voudrais figer le temps ou mourir tout de suite.

Tu te réveilles avec un mal de crâne et de dos pas possible, un joint entre les doigts et une bouteille de Black Label quasiment vide dans la main. Merde, tu te souviens pas de la moitié des trucs qui se sont passés hier soir, signe que c'était une plutôt bonne soirée. Tu te relèves assez difficilement et tu titubes jusqu'à la salle de bain pour te débarbouiller un peu le visage. En entrant, l'odeur infecte de vomi te saute au visage. A ta droite, tu peux voir que Sully a dormi dans la baignoire et s'est vomi dessus, typique. Malgré l'émanation nauséabonde, tu te places devant le miroir pour observer les dégâts. Tes yeux sont rouges, t'as un bouton sur le front, ton mascara a coulé et t'as des cernes dignes des zombies de The Walking Dead. Tu te passes de l'eau sur le visage parce que t'as pas d'autre alternative pour le moment. Tu soupires, t'as décidé de ne plus boire ... jusqu'à la prochaine soirée, au moins. De retour dans la salle de séjour, tu vois un tas de corps, tous couchés les uns sur les autres, tu ne peux t'empêcher de sortir ton téléphone pour prendre une photo, quelle bande de losers quand même ! Tu regardes l'heure par la même occasion, l'écran t'indique 11h57, t'avais cours aujourd'hui, mais tu vas gentiment rentrer à la maison pour piquer un somme à la place. Tu prends ton sac et tu sors des lunettes de soleil de celui-ci, ça serait un vrai préjudice si quelqu'un te voyait sortir avec une tête pareille, vaut mieux se la jouer incognito.

Tu sais que tu peux rentrer tranquillement sans avoir peur que tes parents soient présents vu qu'ils ne le sont jamais. Ils sont rarement là et ça ne te dérange pas le moins du monde tant qu'ils ne te coupent pas les vivres. Tu montes l'escalier de marbre et tu t'arrêtes en haut du palier. Ton cœur se serre. La porte de la chambre de Cece est ouverte, plusieurs de vos domestiques sont à l'intérieur en train de tout mettre en boîte. « Qu'est-ce que vous faites ? » Ils te saluent tous avant que l'une d'elle ne te réponde : « Nous rangeons les affaires de Cecily, c'est votre mère qui – » Tu la coupes. « Arrêtez tout de suite et sortez tous d'ici. » La femme semble un peu déchirée entre tes ordres et ceux de ta mère. « Mais votre mère a dit que –  » Encore une fois, tu la coupes sur un ton plus sec et plus tranchant. « Et moi, j'ai dit STOP ET DEHORS. » Ils s’exécutèrent tous sans broncher, probablement inquiets de ce qu'Aloisia Goldsmith allait pouvoir leur reprocher par la suite. Comment osaient-ils déranger les affaires de ta sœur ? Comment ta mère avait-elle pu demander une telle chose. Pourquoi ? C'était trop tôt, tu n'étais pas prête, tu n'es pas prête.
Tu t'assieds sur le lit, dénudé de tout drap, dénudé de toute vie. Tu parcours la chambre du regard, ils avaient déjà tellement enlevé, sa chambre était morte, tout comme Cecily, tout comme une part de toi. Les larmes te montent aux yeux. Durant les trois derniers mois, t'as fait comme si tout allait bien, tu ne parlais pas de Cece, tu souriais, tu riais, plus qu'avant même, tout ça pour cacher qu'au fond, t'es vide. Vide d'envie, vide de vie.
Sur la table de chevet qu'un des domestiques étaient en train de débarrasser, tu trouves une photo polaroid. Cecily et toi, il y a trois mois, la dernière fois que tu l'as vue en vie, la dernière fois que tu l'as vue sourire. Une larme roule sur ta joue pour s'écraser contre le visage de Cece sur la photo. Merde.

Flashback. Tu te fais emporter vers l'avant alors que Cecily vient de te sauter dessus. « Yo, sale grosse. » Ta sœur est aussi collante qu'une sangsue. « Tu fais quoi ce soir ? » Tu hausses les épaules en pointant du doigt la télévision. « T'as pas envie de sortir ce soir ?  Y a une soirée près de l'université, j'y serai avec Hayley et pleins d'autres potes. » Tu lèves les yeux au ciel. « Nope. » T'es déjà sortie la veille et tu n'es rentrée que ce matin à sept heures, tu n'as pas encore eu le temps de récupérer et de plus, être coincée avec Hayley et Cece toute une soirée était une raison suffisante pour dire non. Tu ne comprends pas ce qu'elle lui trouve à ce débile. Premièrement, c'est une baguette de pain donc pour défendre quelqu'un, c'est pas chez lui qu'il faudra aller sonner. Deuxièmement, c'est un abruti fini. Troisièmement, tu ne sais pas d'où il sort, ni comment il a réussi à approcher ta sœur et quatrièmement, ew. Ce type te dégoûte, il a l'air immature, instable et absolument inapproprié dans le monde dans lequel Cece et toi vivez. Au fond, tu sais que ça lui fait du bien, à Cecily, de se défouler un peu, de sortir plus, de faire la fête, de s'amuser. Elle a toujours recherché l'attention des parents plus que toi, elle voulait toujours les rendre fière d'elle. Puis elle est partie à l'université et elle a compris ce que c'était la vie et tant mieux pour elle, en vérité. Mais t'espères juste qu'Hayley n'est qu'une phase de sa vie et que dans quelques années, tu en reparleras avec Cece en rigolant et en vous demandant comment elle avait fait pour tomber aussi bas. « T'es vraiment pas marrante comme sœur. Moi qui voulais te faire découvrir la vie et tout, tu gâches tout. » Tu souris, comme si elle ne t'avait pas déjà appris assez. Cece, elle t'entraînait dans des free house quand tu n'avais que treize ans (et qu'elle n'était qu'à peine plus âgée que toi, d'ailleurs). Cece et toi, vous vous faisiez des tournées de shots de tequila dès que vous le pouviez. Elle est agaçante, mais tu l'aimes quand même cette truie qui te sert de sœur. Tu la regardes te sourire en retour avant qu'elle ne baisse la tête vers son sac. « J'ai acheté un polaroid ce matin, on le teste ? » Ton sourire s'élargit et tu te rapproches de ta sœur. Un clic, un flash et hop, le cliché sortait, c'était magique. Sans mentir, vous étiez vraiment mignonnes sur cette photo. « Je vais la mettre dans ma chambre, puis je m'éclipse. Dis-le aux géniteurs. » Tu balayes ses paroles de la main alors qu'elle se lève. « Ouais, ouais, comme s'ils en avaient quelque chose à foutre. » Et vous riez toutes les deux avant que Cece ne quitte la pièce. Fin du flashback.

Peut-être que si tu y étais allée avec eux, tu l'aurais sauvée. Peut-être que si tu avais été là, elle aurait moins bu et peut-être qu'Hayley aussi. Peut-être que tu aurais pu tout changer. Peut-être. Ou peut-être pas. Tu ne sais pas et tu ne sauras jamais. Tu te lèves, la photo en main, le visage humide et le cœur brisé. Tu refermes doucement la porte derrière toi. Au revoir, Cece, adieu.

- No grey one week ago; Tu cherches tes clefs de voiture. Putain, tu ne les retrouves jamais dans cet appartement. Tu ne retrouves jamais rien dans cet appartement, il serait peut-être temps que tu engages une femme de ménage comme te le dit ta mère si souvent. Aujourd'hui, justement, tu as été invité pour le brunch chez tes parents. Assez surprenant qu'ils te consacrent du temps, mais tu ne rechignes pas, ça sera l'occasion pour toi de parler de tes brillantes études et de l'avenir tout aussi brillant qui t'attend (si seulement tes parents savaient que ça fait des mois que tu ne vas plus en cours). C'est assez rare d'être conviée à la villa familiale des Goldsmith, en général, tu ne viens que si tu dois demander un service (c'est-à-dire, plus d'argent) ou s'il y a des dîners importants et que tu dois faire bonne figure et montrer le côté gentil et adorable de la fille parfaite que tu n'es absolument pas. Rien de tout ça apparemment, ta mère voulait profiter d'un petit temps libre en famille. La blague, c'est pas vraiment le genre des Goldsmith d'être aussi peace and love. Mais t'as quand même accepté parce qu'au fond, c'est eux qui te paient ton loyer et à peu près tout ce que tu peux te permettre d'acheter donc tu peux bien supporter deux ou trois heures de mensonges intensifs, pas vrai ?
Tu trouves tes clefs sur le rebord du lavabo dans les toilettes près de l'entrée. Tu ne sais pas comment ni pourquoi elles sont arrivées là et tu ne cherches même pas à le savoir. Tu t'empresses de sortir de ton appartement, les Goldsmith ne sont pas en retard, jamais. C'est une règle d'or de ton père pour tous ses rendez-vous d'affaire et il faut croire que cette bonne habitude est restée. Tu quittes ton centre animé pour rejoindre le cadre paisible de la côte avec ses immenses villas en bord de mer. Toutes différentes et pourtant toutes inspirant la même idée de grandeur, de luxure et de richesse. Tu ne sais pas vraiment quoi penser du monde dans lequel tu as grandis. Tu reconnais certains de tes voisins à qu tu fais poliment un signe de tête. Au fond, ce quartier ne t'as pas du tout manquer. Tu t'enfonces encore plus dans Ocean Grove et tu croises la personne que tu n'avais pas envie de voir aujourd'hui, la personne que tu n'as jamais envie de voir en fait : Hayley. Ce détritus qui profite de la vie, qui respire, qui sourit et rit alors que ta sœur est six pieds sous terre dans un cercueil qui vaut probablement plus que sa vie à lui. Il te dégoûte, tu lui en veux, tu lui en veux tellement. Tu lui enfoncerais bien tes clefs dans les yeux, tu le couperais bien en petits morceaux pour en suite nourrir ton requin avec (que tu n'as pas, mais tu en achèterais bien un, rien que pour ça). Tu veux lui arracher le cœur et le jeter au fond de la mer, tu veux lui fracasser la tête avec un marteau, tu veux le détruire, tu veux qu'il disparaisse.
Mais il est toujours là.
Putain de merde.


Dernière édition par Beatrix Goldsmith le Ven 31 Juil - 18:15, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Jeu 30 Juil - 22:42

regarde comment qu'on est beau:
 
take shelter dans ton titre + ta rapidité pour débarquer + ce que je peux lire déjà  
HEY I JUST MET YOU AND THIS IS CRAZY BUT ROLEPLAY MAYBE *zbaff*
T'es farpaite, lâche rien, je vais stalker ta fiche parce que j'ai trop hâte
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Jeu 30 Juil - 22:53

HAYLEY MON BB (oui, on se connait depuis une heure et alors ?) MERCI POUR L'ACCUEIL ♥️
(ps: on est trop bo )
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 3:09

Bienvenue parmi-nous.
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 3:30

Merci Cat ♥
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 12:40


la belle cara et ce scéna, bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 12:50

Merci pour l'accueil Dash ♥
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Dana Gilmore
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 17:25

Bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 17:50

Merci ♥
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Ren Kelley
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 18:08

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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 18:36

Bienvenue ici.

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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 19:09

Niveau administratif c'est parfait, mais je vais attendre l'avis de Hayley pour te valider officiellement. I love you

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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 19:12

La fiche est parfaite et l'interprétation du personnage me va absolument
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Leo Whitelaw
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MessageSujet: Re: nobody's gonna tell me i need help.    Ven 31 Juil - 19:16

Alors c'est tout bon.

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